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La question qu’il ne faudrait pas poser

Avant même qu’on en ait identifié les auteurs, l’attentat de Boston n’a pas manqué de suspects étrangers sur qui jeter le blâme. Un citoyen américain, pense-t-on, ne saurait avoir conçu un crime si abominable. Or, la découverte de jeunes gens de famille tchétchène qui ont grandi aux États-Unis soulève la question des «causes» d’une telle haine envers leur pays d’accueil. En France et en Grande-Bretagne, la question s’est posée lors d’attentats similaires. Mais oser le faire en Amérique, n’est-ce pas donner raison aux « terroristes » et encourager les attentats ?
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