Transfuges et démocratie - Le cimetière québécois des libertés politiques
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Le député Francois Rebello (au centre), que l’on voit ici en compagnie de la chef péquiste Pauline Marois, a annoncé la semaine dernière qu’il passait à la CAQ, le parti de François Legault.
À regarder la scène québécoise autant qu'à lire les sondages, le Québec, dirait-on, est devenu un cimetière de partis politiques. Les libéraux et leur chef s'agrippent au pouvoir, sans offrir de relève prometteuse ni d'idées novatrices. Pour échapper au verdict populaire, sinon à l'enquête sur la corruption, ils guettent la première occasion d'exploiter la faiblesse de leurs adversaires, voire la morosité d'une population ne sachant trop à qui faire confiance.
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