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Le Québec dans les archives secrètes du Vatican

Le pape Benoît XVI feuillette un des innombrables documents de la bibliothèque du Vatican.<br />
Photo : Agence Reuters
Le pape Benoît XVI feuillette un des innombrables documents de la bibliothèque du Vatican.
Des chercheurs recommencent à fouiller les très, très riches archives secrètes du Vatican. Surprise! Ils y découvrent des choses cachées qui concernent le Québec, depuis la fondation de la Nouvelle-France jusqu'à la Révolution tranquille.

Quelle métropole a eu la plus grande influence sur le Québec? Paris ou Londres? New York ou Rome? Et pourquoi pas toutes ces villes?

«Grosso modo, ces quatre métropoles ont structuré notre société jusqu'à 1970-1980», explique le professeur de sociologie Jean-Philippe Warren, titulaire de la Chaire d'histoire sur le Québec de l'Université Concordia. «La France est la métropole pour la langue, les traditions populaires, le folklore et la grande culture, les idées, les livres, les arts; la métropole britannique a donné au Canada français ses institutions politiques; ensuite, New York va fournir la culture de masse envahissante très rapidement, dès la fin du XIXe siècle; puis la quatrième métropole, c'est Rome, avec le Vatican, qui apporte la religion et, à travers elle, bien d'autres considérations parareligieuses, qui touchent à l'éducation, au droit, au politique, au social.»

Et alors? Et alors, ce simple constat change la perspective sur la petite colonie réputée fermée comme un ciboire dans un tabernacle. «On colporte toujours le cliché de la société québécoise tricotée serré et frileuse, repliée sur elle-même et traditionnelle dans une Amérique ouverte, moderne et progressiste, poursuit le professeur. Ce qui me frappe plutôt quand j'étudie cette histoire, c'est le métissage mondial. Et ce qui me frappe aussi, c'est que les historiens n'ont pas encore construit une vision d'ensemble, notamment de la dynamique vaticane.»

On y arrive donc. Après avoir beaucoup fouillé ici, les savants élargissent l'horizon et développent des perspectives comparatives. Le Musée de la civilisation de Québec prépare un survol de 2500 ans d'histoire de Rome en quelque 300 oeuvres, première grande expo-synthèse autour de cette idée phare des métropoles essentielles (voir le texte en une du cahier Culture). Le colloque Les archives du Vatican: pistes et défis pour la recherche sur le Québec et l'Amérique française continue l'exploration par d'autres moyens.

La rencontre sera organisée à Rome les 5 et 6 mai. Des douzaines de chercheurs sont attendus au Consiglio nazionale delle ricerche, sur la place A. Moro. Une douzaine de partenaires institutionnels, dont la délégation du Québec à Rome, participent à l'organisation des rencontres savantes.

«Je suis devenu la cheville ouvrière d'un projet qui me dépasse largement, explique le professeur Warren, en parlant de ce colloque. Le maître d'oeuvre, c'est le professeur italien Matteo Sanfilippo, grand spécialiste du domaine, qui a publié de nombreuses études. Ce projet de faire parler les archives du Vatican sur l'Amérique francophone, un chantier ouvert dans les années 1990 par les Italiens, a connu une baisse au début des années 2000. On espère restimuler la recherche dans ce labyrinthe inextricable parce que, à partir des archives du Vatican, il y a possibilité de reprendre la question québécoise et la question canadienne-française de manière originale.»

Les coûts ont ralenti les travaux pionniers des chercheurs italiens, souvent encouragés par feu le professeur Pierre Savard de l'Université d'Ottawa. En plus, il faut maîtriser l'italien et le latin pour lire une bonne partie des documents. La masse himalayenne de documents à éplucher, répartie sur 85 kilomètres linéaires de tablettes, finit aussi par décourager. «C'est comme si à la Bibliothèque nationale il y avait un troisième sous-sol oublié, négligé, mais bourré de documents importants et méconnus», résume M. Warren.

Louis XIV, Rome et la Nouvelle-France

Il cite alors l'exemple de la gigantesque salle des index des Archivum Secretarum Vaticanum, où se trouvent «trois immenses volumes» pour les seuls documents concernant le Canada. Et ce ne sont que les index, pas les archives elles-mêmes. Il faut ajouter les index sur la Nouvelle-France et ceux concernant l'Amérique française contenus dans les volumes sur les États-Unis, le Commonwealth, la France ou la Grande-Bretagne pour mesurer l'ampleur des informations à fouiller dans plusieurs centaines de boîtes d'archives. Pour la seule période 1922-1939 qui vient de s'ouvrir à la consultation, il y aurait entre 200 et 300 boîtes «canadiennes» non classées.

«Franchement, les chercheurs ont eu peur et nous, nous tentons de relancer ce chantier, commente alors M. Warren. La cartographie même des contenus reste à faire. On est en pleine terra incognita et on a peur de subir le sort du docteur Livingston en se perdant dans la brousse.»

Le colloque, à mi-chemin entre l'atelier de travail et le symposium, rassemble des historiens, des politologues, des archivistes, et même des muséologues. Roberto Perin, de l'Université York, prononce l'adresse inaugurale en parlant de Rome, des relations internationales et de la question nationale avant la Seconde Guerre mondiale. La Nouvelle-France occupe une bonne part du reste de la première journée. Le professeur Giovanni Pizzorusso (Université Gabrille D'Annunzio) analyse par exemple les révélations sur cet ancien régime dans les archives du Saint-Office.

«Au moment de la Nouvelle-France, le Roi-Soleil consacre un budget [des dizaines de fois] plus important pour son ambassade à Rome que pour toute sa colonie de la Nouvelle-France. Rome, c'était un lieu de pouvoir fabuleux où se prenaient des décisions capitales. Si le Brésil parle portugais, c'est qu'un pape en a décidé ainsi en divisant le monde. Par contre, je ne m'attends pas à de grandes épiphanies historiennes. Il n'y a pas beaucoup de surprises en historiographie. Mais des choses se cristallisent. [...] Mon hypothèse forte, c'est que toute institution a ses continuités.»

Le Canada français compte autant qu'un pion sur l'échiquier mondial. Une des obsessions papales concerne la conversion des anglicans au catholicisme. Au XIXe siècle, le Saint-Siège croit pouvoir infléchir la Couronne britannique, et la carte de l'Amérique française est jouée dans cette perspective. «Il y a un hiatus entre le haut clergé et le bas clergé, explique le spécialiste. Le premier est plus nationaliste et le second, choisi en fonction des intérêts mondiaux, se fait plus conciliant et ne pense pas nécessairement en terme de préservation de la langue et de la culture.»

Une des premières encycliques pontificales portant sur un pays en particulier, Affari Vos (1897), porte d'ailleurs sur le litige des écoles confessionnelles du Manitoba. Léon XIII se prononce à la demande de Wilfrid Laurier, élu l'année précédente.

À l'ouverture de la prochaine tranche des archives, celle d'après 1939, le professeur Warren espère comprendre le rôle joué en 1950 par la haute hiérarchie vaticane dans l'éviction de Mgr Charbonneau, jugé antiduplessiste. Il sera aussi possible de juger l'influence de Vatican II sur la Révolution tranquille, deux événements synchrones. Là encore, selon la formule, «Rome a parlé».

Les spécialistes souhaitent se réunir tous les deux ans. Éventuellement, avec relativement peu d'argent (quelques centaines de milliers de dollars), il serait possible de numériser toutes les archives pour en démocratiser l'accès. Des présentations traiteront de cette nouvelle et prochaine vie numérique des trésors.

«C'est un objectif concret, conclut le professeur Warren. Une fois la numérisation complétée, l'économie sera considérable. En tout cas, on n'aura pas besoin de se déplacer jusqu'au coeur de la métropole romaine pour fouiller des archives sur le Québec et l'Amérique française...»
 
 
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  • Geoffroi - Abonné
    23 avril 2011 09 h 28
    Intérêts mondiaux du Vatican
    Vous écrivez :
    « Il y a un hiatus entre le haut clergé et le bas clergé, explique le spécialiste. Le premier est plus nationaliste et le second, choisi en fonction des intérêts mondiaux, se fait plus conciliant et ne pense pas nécessairement en terme de préservation de la langue et de la culture.»

    On s'en doutait tout de même un peu en ce qui concerne les révoltes de 1837-38 ainsi que pour Louis Riel et les métis du Manitoba et de ls Saskatchewan. Le haut-clergé canadien-français est toujours très très bien accueilli à l'ambassade canadienne de Rome.
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  • Olivier Spéciel - Abonné
    23 avril 2011 11 h 41
    Événements synchrones historiques
    Il est vrai que le premier inventaire de documents conservés dans les archives de la Propagande a été publié en 1910, à partir du Guide de Fish, selon Luca Codignola (1990), mais qui couvrira la période de 1799 à 1939 ?
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  • camelot - Inscrit
    23 avril 2011 12 h 19
    Inespéré
    Cette nouvelle est formidable. Les découvertes d'archives sont toujours bienvenues, surtout lorsque l'histoire du Québec est en cause. Je souhaite que ces documents soient numérisés au plus vite. Le coût semble insignifiant vu la masse et l'intérêt de ces précieux documents. Merci à messieurs les universitaires pour leur travail diligent.
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  • Roland Berger - Abonné
    23 avril 2011 13 h 36
    Institutions politiques
    Jean-Philippe Warren, titulaire de la Chaire d'histoire sur le Québec de l'Université Concordia écrit que «la métropole britannique a donné au Canada français ses institutions politiques». Mensonge ! la métropole britannique a écrasé les Patriotes du Bas et du Haut-Canada qui voulaient établir des gouvernements représentatifs. Le Québec fait bien de subventionner des institutions qui réécrivent l'histoire pour faire passer les descendants des colons français pour des « épâs ».
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  • Jean Rousseau - Inscrit
    23 avril 2011 15 h 29
    L'ART DE L'ÉMANCIPATION

    Même si on découvrait des contenus intéressants dans ces archives, ces derniers seraient nécessairement interprétés de manière partisane ou (dit plus clairement) biaisée. Pourquoi? Parce que la religion n'aspire pas à la vérité (tels que les films pour jeunes le laissent croire) mais seulement à sa propre survie (telles les formations politiques). Elle n'a pas la noblesse de la science ni de la philosophie Platonicienne. C’est pourquoi, on lui doit l’Inquisition ou cette vague du tueries qui a déferlée notamment sur le territoire algérien au alentour dans des année 1990. Mais les adeptes (et la plupart du reste) ne parviendront pas à prendre conscience de l’essence du phénomène religieux pour autant (tel ce bétail mené à l’abattoir).

    Seul le contexte compétitif rend obligatoire le fait de se dépasser pour espérer survivre. Ecoutez-les bien dans le temps des élections et dites-moi lequel propose la seule issue valable; une fédération où toutes les provinces seraient souveraines? Malgré leur intelligence, les leaders demeurent prisonniers des vues de Bay Street ou de d'autres lobby (des armes à feu, des Cie de tabac, des U.S.A. pour l'avionnerie...). Tant qu'un projet éducatif ne remplira pas son rôle primordial (rendre conscient les élèves) les intellectuels naïfs feront la loi. L'on serait en mesure de créer un organisme composé d'adultes qui sauraient agir convenablement en ce sens (à l'égal de ceux de d'autres collectivités).

    Jean Rousseau, B. Ps
    Conseiller en métaScience (l’art de percevoir)
    Courriel : jeanrousseau1956@live.ca
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  • Dany Leblanc - Abonné
    23 avril 2011 15 h 45
    Un peuple pas si « épâs »!
    Les institutions publiques au Québec sont effectivement inspirées de celles des Britanniques. Cependant, la démocratie comme telle, nous l'avons eu lorsque les Anglais sont devenus majoritaires. Durant l'époque des patriotes, nous avions une chambre d'élu par la population mais le dernier mot, c'était le gouverneur et les juges nommés par la couronne qui avaient le dernier mot.

    Je pense que même si la Nouvelle-France avait des retards démocratiques par rapport aux Anglais, c'était un peu débrouillard, bien adapté au climat et qui avait des relations relativement bonnes avec les Amérindiens. Pour le nombre faible d'habitants, les « Canadiens » (devenu Québécois) étaient d'excellents guerriers. La conquête nous a marginalisés en nous faisant penser pour des arriérés.
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  • France Marcotte - Abonnée
    23 avril 2011 19 h 44
    Se construire à même les souvenirs retrouvés
    "On espère restimuler la recherche dans ce labyrinthe inextricable parce que, à partir des archives du Vatican, il y a possibilité de reprendre la question québécoise et la question canadienne-française de manière originale".
    "Après avoir beaucoup fouillé ici, les savants élargissent l'horizon et développent des perspectives comparatives".

    Je nous fait penser à un amnésique qui recouvrerait progressivement la mémoire, après de longues années d'oubli.
    Les premiers souvenirs retrouvés concernent une société frileuse, tricotée et refermée sur elle-même (des souvenirs hivernaux peut-être et dont on retrouve des vestiges dans les commentaires ci-haut...) et tranquillement d'autres pans du passé ressurgissent.
    Qui sait, le meilleur est peut-être à venir; on découvrira, grâce aux archives foisonnantes du Vatican, qu'en réalité nous étions...qu'aurions-nous pu être qui serait vraiment étonnant...et réjouissant, tant qu'à y être? De magnifiques aventuriers, pas tenables, créatifs et joyeux?
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  • Marie Mance Vallée - Inscrite
    24 avril 2011 08 h 05
    Les archives et la mémoire... retrouvée
    Les administrateurs de la colonie, s'adressant au Roy, ne disaient-ils pas :

    « Ils ont une conception scandaleuse de la liberté ».

    Ou bien

    « Monseigneur, je vous prierais de ne plus envoyer de chevaux, car les habitants se prennent pour des seigneurs. Certains en possèdent même plusieurs. Ils ne veulent plus marcher; ils n'écoutent plus... ».

    Ou encore l'intendant Hocquart :

    « Monseigneur, ils sont naturellement indociles ».

    Bien sûr, c'est bien des Québécois, des Canadiens français et des Acadiens, fondateurs de ce pays, dont il était question.
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  •  
  • johanne fontaine - Abonné
    24 avril 2011 08 h 13
    Pas sympa du tout, le raccourci historique proposé par le titulaire de la Chaire d'histoire sur le Québec à l'université Concordia
    Mais plutôt chouette, j'oserais dire, l'opportun rappel historique de Roland Berger titrant "Institutions politiques"...

    Et que dire, sinon, bravo à Jean Rousseau pour ce formidable segment:

    "Tant qu'un projet éducatif ne remplira pas son rôle primordial (rendre conscient les élèves) les intellectuels naïfs feront la loi"

    Des mecs comme on les aime! Mille mercis et salutations à eux!

    Quant à France Marcotte, que décidément j'adore!, j'abonde dans le sens de ses hypothèses les plus audacieuses:
    "Qui sait, le meilleur est peut-être à venir; on découvrira, grâce aux archives foisonnantes du Vatican, qu'en réalité nous étions...qu'aurions-nous pu être qui serait vraiment étonnant...et réjouissant, tant qu'à y être? De magnifiques aventuriers, pas tenables, créatifs et joyeux?"

    Johanna Fontaine
    St-Cuthbert
    johannaf68@gmail.com
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  • JulesCesar - Inscrit
    24 avril 2011 22 h 55
    Ai-je mal compris à ce point
    « Il y a un hiatus entre le haut clergé et le bas clergé, explique le spécialiste. Le premier est plus nationaliste et le second, choisi en fonction des intérêts mondiaux, se fait plus conciliant et ne pense pas nécessairement en terme de préservation de la langue et de la culture.»

    J'avais toujours compris le contraire. Le haut clergé au service des puissants du vatican d'abord, puis de Paris et de Londres. Le bas clergé issu du peuple et au service du peuple, de sa langue, de sa culture.

    Les petits prêtres qui sont restés ici après le départ des grands prêtres vers la métropole France, et qui ont aidé à souder (d'où le tricotté-serré) ce petit peuple noyé dans une mer anglo-saxonne qui détenait le pouvoir et l'argent.

    Ces petits prêtres qui ont aidé ce petit peuple à garder la tête hors de l'eau pendant des générations grâce surtout à cette rencontre hebdomadaire qui réunissait tous les habitants à l'occasion de la messe du dimanche. Une messe du dimanche où l'on se serrait les coudes bien davantage que l'on ne priait le Dieu du Vatican. On n'était pas mieux que les autres, mais grâce à eux, on a pu rester nous.

    Mais je ne suis pas un historien. Me serais-je gourré à ce point?
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  • camelot - Inscrit
    25 avril 2011 01 h 37
    Mémoire
    Les capitales, ou métropoles, ci-haut mentionnées étaient représentées à notre Fête-Dieu : le Red Insign britannique, Le tricolore français, notre fleurdelysé, le All Star Banner éméricain, et les armes du Vatican en jaune et blanc.
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  • Michelle Bergeron - Abonné
    25 avril 2011 16 h 12
    @ JulesCesar
    Quand vous parlez de petits prêtres et grands c'est comme la politique on se sert de petit pays pour attaquer un autre. Seulement le fait des pénibles conditions de vie explique une bonne parie du triccoté-serré. C'est le phénomène de publicité d'industrialisation qui mettra fin au modèle traditionnel.
    On entends des clichés comme du temps de la religion la famille tralala et bien l'exode pour le travail le loisir vient briser ce modèle ou les familles habitaient tous dans le même rang, des agriculteurs en majorité etc. Ainsi le petit ou le grand prêtre à perdu le contrôle pour cause de perdition en ville.
    l'Argent que nous avons payés jusqu'à Rome servait à lutter pour dominer la planète. Comment aurions-nous pu résister quand la machine est en marche surtout que l'aspect le plus important est le contrôle des médias par une censure qui existe encore aujourd'hui dans une moindre mesure sans pour autant avoir baisser les bras car tout ce joue à l'ONU où encore une fois des groupes relilgieux (fait coalition comme à Québec au ministère de l'éducation) sont en permanence pour seul but veiller et influencer pour modifier les droits de l'homme.
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  • Michelle Bergeron - Abonné
    25 avril 2011 16 h 55
    Éclairage nouveau
    Je comprends mieux pourquoi cette haine et peur vis-à-vis les anglais autre que la conquête.
    Je me souviens enfants, lorsque je devais passer devant l'église protestante mes amis et moi avions une peur terrible changions de trotoire, comme si nous allions être avaler par des méchands...
    Nous étions les seuls de la famille en ville et c'était un choc culturel lorsque nous visitions la famille pourtant pas loin juste de L'autre côté du bout de l'Île.
    Je me souviens d'avoir eut des reproches parce que j'étais en pantalon un dimanche pourtant nous allions au chalet et en passant nous étions arrêter voir la famille. Que de réprimande. On voit comment le contrôle était bien présent dans chaque moment de nos vies..
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  •  
  • Augustine34 - Inscrit
    15 juin 2011 04 h 39
    Quel est le sens de cet article
    Pourquoi l'auteur de l'article dit-il que les chercheurs commencent seulement à fouiller dans les archives du Vatican? Qui est en faute? Les chercheurs ou le Vatican? Cet article ne sert qu'à nourrir la paranoia contre l'influence de l'Eglise catholique, à qui on cherche à attribuer tous les maux du monde. Les historiens ne doivent pas interpréter l'histoire, mais chercher tous les faits et nous les présenter dans la plus grande neutralité possible, autrement cela devient de la propagande.
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