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Sortie pro-vie de Mgr Ouellet - Des propos dignes d'une autre époque

Plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer la position du cardinal qui affirme que rien ne justifie l'avortement, pas même le viol

Invité d'honneur du congrès Campagne Québec-Vie, le cardinal Marc Ouellet a fait valoir samedi que rien, pas même le viol, ne justifiait l'avortement, suscitant un concert de reproches.
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  • michel lebel
    Inscrit
    lundi 17 mai 2010 06h34
    La raison plutôt que l' insulte
    Mgr Ouellet a droit à son opinion. Personne n'est obligé d'être d'accord avec celle-ci. Seule remarque additonnelle: le sujet de l'avortement doit être traité avec beaucoup de délicatesse et de discernement et doit toujours être abordé dans sa globalité(éducation, prévention, et autres mesures du même ordre et toujours avec compassion). Quant aux médias, ils doivent faire preuve de mesure, respect et de raison face à toute toute position qui leur dépaît. Inutile de simplement hurler avec les loups, c'est beaucoup trop facile. La raison a bien ici toujours sa place.

    Michel Lebel

  • ysengrimus
    Inscrit
    lundi 17 mai 2010 07h14
    L'engeance et la morale
    Quand on pense que cette engeance mentale s'autoproclame exclusive détentrice de la "morale". L’immoralité religieuse, assez, c’est assez…

    http://ysengrimus.wordpress.com/2009/01/16/un-cri-

    Entrons dans le siècle, une bonne fois…
    Paul Laurendeau

  • Monique Khouzam-Gendron
    Inscrit
    lundi 17 mai 2010 07h36
    Avortement
    Le débat sur l'avortement est reparti, la confusion règne et je me questionne.
    1. En tant que femme, je ne pense pas que c’est le pouvoir politique qui a le mérite de m'avoir donné le droit de décider d’avorter ou pas et que c'est un gain ou un avancement sociétal. Cette liberté de décider, je l’ai reçu intrinsèquement dès ma naissance. Si on me dit qu’on fait de tout pour aider les femmes à passer à travers ces épreuves psychologiquement et matériellement sans aller à la solution en apparence rapide et facile (l’avortement) mais qui garde des séquelles dans la vie des femmes qui avortent, je vous dirais OUI la société avance.
    2. Quand on aborde ce sujet, il y a toujours de l’émotivité et de la confusion. Pourquoi ? car il s’agit de deux sujets distincts : le droit de la femme et le droit du fœtus qui ne peut pas encore s’exprimer. De plus, il est bon de s’entendre sur la signification de certains termes. Ex La dignité humaine
    3. Comment expliquer cette logique sociétale qui favorise à la fois l’avortement et l’euthanasie et en même temps qui crie au nom de la protection de l’environnement et des animaux ?
    4. Pourquoi se sentir autant outrés par certains propos ? Ne sommes-nous pas dans une société démocratique ? Monseigneur Ouellet a le droit et le devoir de s’exprimer ouvertement selon la doctrine de l’Église catholique « Tu ne tueras point » (car il faut appeler les choses par leur vrai nom) sans être traité d’intégriste, de dépassé... Chacun de nous est libre de suivre ou pas cette doctrine selon notre conscience personnelle, selon les circonstances et d’assumer ce qui vient avec notre décision.
    5. Posons nous la question : pourquoi insistons-nous autant à vouloir adapter les lois et les doctrines religieuses à nos modes de pensée et de vie aujourd’hui ? Serait-ce parce que nous sentons le besoin d’être déculpabilisé ?
    6. Essayons d’éviter les commentaires hors contexte contre les agissements de certains membres de l’Église pour faire avancer le débat.
    Merci de nous laisser le droit de parole
    Monique Khouzam-Gendron

  • Grognon
    Abonné
    lundi 17 mai 2010 07h58
    Encore lui!
    Je suis catholique pratiquant et quand j' entends de telles paroles qui se rajoutent à bien d'autres, je trouve de plus en plus difficile de l'être...Devrais-je quitter l'Église? Je me demande comment certains prêtres très ouverts peuvent continuer à être dans l'Église.
    Gilbert Le Blanc

  • 93Licar
    Abonnée
    lundi 17 mai 2010 08h03
    Pro-vie, un autre intégrisme
    Il fallait le voir pavoiser devant les caméras, grand sourire aux lèvres, se faire ovationner par ses ouailles, en leur demandant s'il devrait se taire, au sujet de l'avortement, comme plusieurs le lui demandent : on l'applaudissait à tout rompre.

    Entendre de la bouche de cet homme, à la compassion infinie pour les prêtres pédophiles et aucune pour leurs victimes, nous brailler que le droit à la vie est sacré et qu'il faut rejeter ceux qui s'en prennent aux enfants (sic); c'est à vomir!

    Ce qui est détestable avec les « pro-vie » c'est qu'ils prétendent savoir pour les femmes - pauvres créatures à mi-chemin entre le poisson rouge et l'enfant mâle - ce qu'elles désirent vraiment mais sont incapables de réaliser!

    La droite conservatrice doit se sentir forte de l'appui des intégristes chrétiens et musulmans du pays. Peu importe la religion, si elle sait remettre le corps et la destinée des femmes entre les mains des hommes, leurs fidèles sauront toujours se reconnaître et faire front commun contre les femmes et les hommes libres.

  • Roger Clavet
    Abonné
    lundi 17 mai 2010 08h30
    Éminence grise
    ÉMINENCE GRISE

    Que Monseigneur Ouellet se porte, comme il le fait, à la défense du non encore né, même quand celui-ci est le fruit d’un viol, en indispose plusieurs, et avec raison. Mais le plus odieux dans tout cela, si on place le débat sur le plan philosophique plutôt que moral, c’est que Son Éminence ne semble pas s’apercevoir du sophisme dans lequel sa pensée le conduit. Car s’il fait du Pro-Vie sa vertu cardinale, on aimerait qu’il s’indigne d’abord, et avec le même zèle, des êtres bien en vie. Sur ce point, j’en ai bien peur, Son Éminence se trompe, éminemment. Mette sur un même pied cette chose en devenir, qu’il ose appeler la vie, et des millions de femmes que l’on viole ou mutile alors qu’elles sont en vie, est un faux pas papal. Je vous confirme ici.

    Roger Clavet

  • Bernard Lorazo
    Abonné
    lundi 17 mai 2010 08h54
    Futur pape?
    Le nom de M. Ouellet avait été évoqué lors du remplacement du précédent pape. L'ultra conservatisme de l'église catholique mènera à l'élection d'un nouveau pape tout aussi réfractaire à toute évolution sur les sujets touchant la sexualité et l'avortement. M. Ouellet ne fait que se positionner.

  • Pierre Coutu
    Inscrit
    lundi 17 mai 2010 08h57
    Glissement moyenâgeux
    Je tiens à souhaiter une joyeuse journée mondiale de lutte contre l'homophobie à tous les petits cardinaux Ouellet et autres gourous costumés qui ne manqueront pas de venir s'exprimer sur ce forum.

    À moins qu'ils ne se terrent, face au torrent de protestations soulevés par les propos du bonhome à colerette... C'est que nous sommes nombreux à vouloir sortir de la préhistoire! Dans 4 décénnies, nous seront près de 9 milliards sur terre. Beau bordel en perspective compte tenu l'épidémie de gourmandise humaine qui caractérise notre époque. Vous voulez faire quoi au juste, les religieux? Comdamner la masturbation pour sauver les spermatozoïdes? Voiler les femmes et les museler? Tout ça pour des contes de fées poussièreux...

  • Rino St-Amand
    Inscrit
    lundi 17 mai 2010 09h06
    Les sept péchés capitaux de l'Église Catholique Romaine
    Je ne saurais dire s’il le fait sciemment, mais M. Ouellet part d’une prémisse plutôt boiteuse pour défendre sa cause : celle du respect de la vie. La masse cellulaire gélatineuse qui est celle d’un embryon de quelques semaines, et qui tiendrait au creux de sa main, est bien sûr vivante, tout comme le spermatozoïde et l’ovule l’étaient avant de s’unir. Alors s’il faudrait tout transformer ce qui est vivant en vache sacrée, il faudrait aussi des lois pour protéger les spermatozoïdes et les ovules non fécondés, de même que les pauvres poulets et les fruits et légumes que l’on arrache à la vie pour se nourrir.

    Je veux bien que M. Ouellet mettre toutes ses énergies à défendre les êtres humains, mais encore faut-il que ces êtres humains soient minimalement équipés d’un cerveau fonctionnel, capable de commander les organes du corps dans lequel il est hébergé. Je dis minimalement, parce que ce qui distingue l’être humain de l’animal, c’est beaucoup plus sa qualité de transmetteur de culture que la constitution de ses organes.

    Alors si M. Ouellet veux prendre la défense des êtres humains, je lui propose le plan d’action suivant :

    1- Utiliser toutes l’influence qu’il a sur ses ouailles pour que ceux-ci ne mettre jamais au monde un enfant non désiré;

    2- Éviter les discours culpabilisants, telles que toutes ces histoires de péchés punissables dans l’au-delà, afin que la vie ne soit inutilement viciée par les névroses et psychoses;

    3- Travailler pour rehausser le profile de son institution dans la défense des gens qui meurt au bout des canons et sous les bombes des occidentaux, tels que les Afghans aujourd’hui, et les Vietnamiens hier;

    4- Envoyer des missionnaires dans les pays où il y a explosion démographique, afin d’éduquer les gens à faire moins d’enfants, parce que la population mondiale est déjà au-delà de ce que la planète peut nourrir sans épuiser ses ressources;

    5- Militer pour le droit au conjoint pour tous les membres de son institution, afin que leurs pulsions sexuelles ne soient pas forcées de trouver leur exutoire dans des voies déviantes;

    6- Créer une fondation financée par leurs membres pour venir en aide aux victimes de pédophilie, soit en leurs offrant une assistance psychologique;

    7- Et s’il leur reste un peu de compassion pour la vie réelle et ambulante, créer une autre fondation en faveur de tous ces malheureux qui savent être né sans avoir été désirés.

    Voilà donc les sept grandes vertus que ces porteurs de bonnes nouvelles pourraient pratiquer ou mettre en œuvre pour manifester leur respect envers la vie. Mais à chaque jour qui passe, cette grande institution convertie ces vertus en péchés capitaux, du simple fait de leur inaction. Espérons que leur conscience veille à ce qu’il soit punis ici même sur terre.

  • François Dugal
    Abonné
    lundi 17 mai 2010 09h19
    La grande noirceur
    C'est facile de faire la morale au petit peuple. Pourquoi le clergé ne prêche-t-il pas par l'exemple? Mais c'est vrai, le clergé est célibataire...
    Cette attitude de Mgr Ouellet me rappelle l'ancien temps (que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître); ça, messieurs-dames, ça s'appelait la grande noirceur.
    Et puis, c'est derrière nous.

  • Jean-Yves Larose
    Inscrit
    lundi 17 mai 2010 09h19
    Une Église catholique médiévale...
    L'église catholique s'enlise dans l'ultra conservatisme de droite. Pour une fois que l'abbé Gravel a fait une sortie répondant à mes attentes. Quelque part, n'est-ce pas le temps de quitter cette galère? Personnellement, je ne reste pas dans un organisme prônant des idées archaïques car j'aurais peur de vieillir trop rapidement...
    Restez donc jeune l'abbé Gravel, vous avez tant d'années encore devant vous...

    Bref,beaucoup d'adeptes quitteront l'église catholique pour une autre ou devenir athée tout simplement. Voilà ce qui risque de se produire dans cette église n'ayant aucun respect pour les droits de la femme et oubliant aussi que l'époque médiévale est loin derrière nous!

    Selon moi, le cardinal Ouellet n'est que le messager. Au moins, il a le courage de dire tout haut ce que pensent les autres évêques du Québec sur la question de l'avortement. En ce sens, je ne peux qu'admirer sa franchise et son honnêteté intellectuelle,

    Toutefois, voilà une très mince consolation!

  • Drachme
    Inscrit
    lundi 17 mai 2010 09h25
    Un cardinal inquisiteur
    Je suis catholique pratiquant et je me sens chamboulé par les propos du Cardinal Ouellet. Ce discours qui juge, condamne et rejette est loin de l'Évangile qui parle d'amour et de compassion. Ces propos se rapprochent d'un intégrisme certain et je m'élève contre sa tendance cardinalice à toujours raisonner dans l'absolu. Dans l'absolu, il n'y a pas de place pour la compréhension, le dialogue et la compassion. Je me demande parfois si la parole des hommes de l'Église, surtout celle des plus hauts placés, ne s'est pas au fil du temps substituer à la Parole du Christ. Tristesse et désolation.

  • Jean-Pierre Aubry
    Abonné
    lundi 17 mai 2010 09h29
    Contrôler l’espace public
    Que Mgr Ouellet se prononce contre l’avortement, cela ne me cause pas de problème. Cependant, lorsqu’il demande que l’État criminalise l’avortement, cela me déplait fortement. Pourquoi veut-il que l’État ne permette plus l’avortement aux femmes catholiques ou pratiquant d’autres religions ou agnostiques ou athées. C’est à elles de décider ou non de se faire avorter.

    Les dirigeants de l’Église catholique, comme Mgr Ouellet, semblent toujours incapables de ne pas chercher à transformer l’espace public avec l’objectif d’imposer à TOUS les citoyens, catholiques et non catholiques, des conditions de vie qui favoriserait le suivi de leur code moral. Ces dirigeants n’acceptent toujours pas la séparation entre l’Église et l’État.

  • Ernesto Sanchez Cortés
    Abonné
    lundi 17 mai 2010 11h24
    Une avalanche de lieux communs haineux
    C'est ce que j'ai découvert dans bon nombre de commentaires ci-dessus.

    Il me semble qu'on s'enerve trop facilement pour rien et qu'on attend toujours notre gentil cardinal avec une brique et un fanal. Qu'a-t-il dit de si épouvantable ? Si j'en crois Radio-Canada, il a fait remarquer qu'un fétus n'est pas responsable que son géniteur ait violée sa génitrice.

    Drame épouvantable évidemment, mais rigoureusement parlant, le cardinal a raison. Que les adultes règlent leurs problèmes devant les tribunaux, que le coupable soit condamné, soit. Vous remarquerez que même si on était très sévère, au Canada le coupable ne sera jamais condamné à mort. Alors, pourquoi imposer la peine capitale au petit être innocent qui s'est trouvé dans cette galère bien malgré lui ?

    Souhaitons que quelqu'un l'adopte si tant est que sa mère n'a pas les dispositions émotives pour s'en occuper. Mais au moins qu'elle mène à terme sa grossesse comme assistance à personne en danger, ce qui lui demandera un gros effort, j'en suis persuadé, mais un effort qui la fera grandir en humanité.

    L'histoire nous offre de nombreux exemples de personnes conçues dans ces conditions et qui ont fait honneur à l'humanité par leur vie.

  • Gilles Beaudet Maison Marie-Victorin
    Abonné
    lundi 17 mai 2010 11h33
    @ Drachme
    Je vous suggère de lire mon commentaire au message de Gilbert Leblanc; il vous concerne aussi.

  • Jean-Louis Gauthier
    Inscrit
    lundi 17 mai 2010 11h41
    Changer les mentalités
    On pourra dire tout ce que l'on voudra sur les déclarations du cardinal Ouellet mais il reste qu'il y a un problème majeur au Québec. Lorsque l'on regarde les statistiques sur les naissances, presque une grossesse sur 3 se termine par une interruption volontaire de grossesse (IVG). Est-ce normal dans notre société que l'avortement soit banalisé au point de n'être considéré que comme un moyen de contraception? Comment expliquer que malgré que les moyens de contraception soient accessibles à l'ensemble de la population, il s'est pratiqué plus de 26 000 avortements au cours des cinq dernières années?

    Je me rappelle lorsque nous avions découvert que ma conjointe était enceinte de notre premier enfant, notre premier réflexe a été de se demander si on le gardait. Pourtant nous étions deux jeunes professionnels avec une bonne situation financière qui rêvaient de voyages et d'une maison mais dont l'arrivé de cet enfant venait tout chambouler nos plans.

    Notre société ne valorise que la consommation et le bien-être de notre unique personne. Je veux faire ce que je veux maintenant et avoir tout maintenant. Face à ce choix, nous avons choisi la vie, car cet enfant à venir méritait d'avoir la chance de vivre sa vie et non de se la faire enlever par ses parents qui par égoïsme personnel auraient choisi le luxe et le confort. Nous avons choisi de faire des sacrifices pour cet enfant car une vie et la chance de pouvoir donner la vie vaut plus qu'un voyage de deux semaines à Cuba à chaque année.

    Il est aberrant aujourd'hui de voir que nous dépensons des milliards pour envoyer des sondes sur d'autres planètes dans l'espoir de trouver l'existence d'une forme de vie quelconque aussi minuscule qu'une bactérie mais de ne pas reconnaître comme une vie le fétus à naître dans le ventre de sa mère. Et il y a de l'autre côté ces parents qui déboursent des fortunes pour avoir la chance d'avoir un enfant dans leur vie.

    Il est facile de tirer sur le messager mais qu'en est-il du message: la vie? La science découvre tous les jours comment la vie est complexe et comment il a été difficile pour elle de s'implanter sur la terre. Il ne faut pas criminaliser l'avortement mais le rendre moins attrayant pour que les femmes ne l'utilisent qu'en dernier recours. Il faut pouvoir choisir la vie comme un cadeau et non comme une source de problèmes. Voilà le message, la vie avant la mort.

  • Paul Corbeil, Québec et Labrador
    Inscrit
    lundi 17 mai 2010 11h51
    2010 années d'obscurantisme
    Mgr Ouellet va régler tes scandales à répétitions entre autre de pédophilies de l’Église Catholique Romaine et du Vatican avant de nous faire la morale et nous dire quoi faire dans nos chambres à coucher, vous tous des petits moraliste les curés! Mgr Ouellet ce n’ai pas de tes oignons! Tu nous verras pas revenir 50 années en arrière, cette époque la elle est révolue, la terreur de l’Église Catholique Romaine dans nos chambres à coucher est belle et bien finie! L’Église Catholique Romaine deux millénaires d’obscurantisme envers l’Homme avec un grand H!

  • 93Licar
    Abonnée
    lundi 17 mai 2010 13h46
    Jean-Louis, Ernesto et les autres
    Nous n'en sommes plus à discuter du droit à l'avortement ou non, au Québec et au Canada la société a décidé que oui c'est un droit pour la femme de disposer de son propre corps, à l'extérieur et à l'intérieur; nous sommes à discuter de qui décidera pour la femme, ici comme ailleurs, si elle doit recourir à l'avortement ou pas: les hommes en général, les cardinaux, les chefs d'État ou les femmes elles-mêmes?

  • naif
    Inscrit
    lundi 17 mai 2010 14h47
    Mgr Ouellet
    J'en ai raz-le-bol de tous ces reactions puérile de gens pseudo-éclairés.
    En effet sa déclaration n'engage que les pratiquants catholiques.
    Les hypocrites qui se marient à l'église et qui n'y sont jamais allés sauf pour les enterrements, les porteurs d'eau qui font baptiser leurs enfants juste au cas où, ou pcq "vous comprendrez... la famille", des chasseurs de curés pédo... comme s'il n'y avait que chez les curés cathos que la chose existait. Considérons qu'à tout le moins le Pape a reconnu l'existence de la situation.
    Qu'on ne me parle pas du célibat comme source du problème, combien d'enfants sont abusés par leurs parents (proches ou autres)

    De toute façon, c'est à leur Dieu qu'ils rendront compte.

    J'en ai bien plus contre une entité religieuse qui m'impose un tribut sur la nourriture et autre biens que je consomme.... les produits kacherisé.

    Sur cela tous les biens pensants détournent le regard et restent muets comme des carpes "politically correct" qu'ils sont.

  • Jean-Louis Gauthier
    Inscrit
    lundi 17 mai 2010 15h02
    À Christiane Gervais
    Même si un jugement de la cour suprême enlève le droit au conjoint de se prononcer sur le droit de vie du fétus dans le ventre de sa mère, il reste que le débat n'est pas terminé selon moi puisque le géniteur devrait pouvoir avoir son mot à dire sur la question.

    Notre société nous déresponsalise, elle ne nous parle que de nos droits mais non de nos responsabilités. Aujourd'hui, la sexualité n'est plus qu'une question de plaisir, où, quand, comment. Deux personnes qui vont avoir des relations sexuelles devraient, avant de passer à l'acte, être conscientes des conséquences de ce geste et de prendre en considération qu'une grossesse peut résulter de cette action et elles devraient se poser la question à savoir s'i elles sont prêtes à accepter d'en subir les conséquences ensemble.

    Tant que le débat ne sera assumé que par les femmes, les hommes auront toujours le loisir de profiter de leur plaisir et de disparaître en laissant la femme seule avec le choix de décider du sort de cet enfant et d'en assumer seule les responsabilités et les conséquences.

  • Yvon Bureau
    Abonné
    lundi 17 mai 2010 15h03
    Soyez rassuré, Mgr Ouellet !
    Au cardinal Marc Ouellet, évêque de Québec - La «culture de la mort» semble beaucoup vous angoisser. Désolant. Désolé. Vous voulez faire peur au 80% de la population qui, année après année, croit qu'une aide médicale active, si nécessaire et si volontairement voulue, devrait être parfois permise. Vous voulez faire peur aux médecins québécois qui croient à près de 75% que cette aide exceptionnelle devrait faire partie de la panoplie des soins appropriés et personnalisés de fin de vie. Vous voulez insécuriser nos politiciens qui, le 4 décembre dernier, à l'unanimité et sans abstention, ont mis sur pied la Commission parlementaire apolitique sur la question de mourir dans la dignité.

    Plus vous voulez faire peur, plus vous vous effrayez vous-mêmes, plus vous vous éloignez de la recherche de solutions pour plus de dignité, plus de sérénité et plus de compassion pour nos finissants de la vie. Ces finissants veulent être honorés dans leur dignité et leur liberté ultime. On y arrive avec une ouverture d'esprit et de cœur, faisant honneur ainsi à notre humanisme et à notre humanité.
    La «Culture de la vie» est tellement intense chez les finissants de la vie, même quand ils demandent une aide médicale active, balisée et contrôlée. Je viens de terminer une semaine d'accompagnement du médecin belge Dominique Lossignol, à Montréal et à Québec; sa conférence s'intitulait «Les soins de fin de vie, incluant l'euthanasie (sous conditions)». Il a même été reçu pendant deux heures par la Commission parlementaire.

    Culture de vie
    Ce qui alimente nos discussions et nos allocutions, c'est l'amour de la vie et des vivants. Ce sont l'écoute et le grand respect des vivants finissant leur vie; ce sont e soi et des autres tant les proches que les soignants; c'est le respect de la la compréhension, la compassion, l'ouverture à l'autre; c'est le «prendre soin» d liberté (don de Dieu!) et du libre-choix des mourants choisissant non entre la vie et la mort, mais entre différentes façons de terminer leur vie, en conformité et en cohérence avec leurs valeurs profondes.

    Monsieur le Cardinal, la fin de la vie, c'est plein de vie et de qualité de vie, centrée sur la personne en fin de vie et non sur un principe lointain et incertain de la vie et de la sacralité de celle-ci.
    Le sacré, c'est la personne en fin de vie et sa liberté. Afin que les finissants de la vie puissent «mourir comme du monde», comme dit un Beauceron, cela doit passer par le respect de leur libre choix. «Mourir comme du monde, respecté jusqu'à la fin».

    Le Collectif Mourir digne et libre est prêt à un débat avec vous. Nous le ferons avec respect, avec ouverture d'esprit et de cœur.

    Le 2 mai, à la Fédération canadienne des sociétés de médecins catholiques, abordant l'euthanasie, vous avez parlé de «Culture de la mort»; vous m'avez semblé loin du respect de chaque personne, de la compréhension et de la compassion, loin d'un Jésus qui n'a jugé personne et qui a su être proche de chacun. Ne le faites plus svp.

    Une suggestion: allez donc visiter l'Institut Jules Bordet à Bruxelles; rencontrez-y le Dr Dominique Lossignol. Vous verrez, les médecins belges qui aident parfois activement à mourir, respectant la Loi, sont de grands, de généreux et de respectueux professionnels de la santé; en aucun moment ils «tuent, donnent la mort». Ils sont pleins de vie respectueuse et de compassion. Jésus serait fier d'eux, tellement plusieurs valeurs chrétiennes semblent les habiter! Ce Jésus a sûrement des réserves quant à vos dires fermés et à vos paroles inappropriées. Je prie pour vous, très sereinement !
    Yvon Bureau, travailleur social
    Consultant bénévole pour un mourir digne et libre
    Québec www.yvonbureau.com

  • oscar Fortin
    Abonné
    lundi 17 mai 2010 15h35
    LE RESPECT DE LA VIE: UN DOUBLE LANGAGE DE L'ÉGLISE
    La campagne à laquelle se joint le cardinal Ouellet porte une double ambiguité à savoir (1) une défense du caractère sacré de la vie, ramenée exclusivement au faetus et à l'avortement et (2) un silence et une absence de sa part dans les campagnes d'opposition à la guerre dont l'objectif est de tuer des hommes, des femmes et des enfants dont le caractère de "personnes humaines" ne fait aucun doute. Lorsque le pape J.P. II' en 1994, a déployé toutes la diplomatie vaticane,le clergé et gouvernements à travers le monde, pour qu'à la réunion internationale du Caire on ne discute pas du droit des femmes à l'avortement, il avait alors manifesté sa détermination de lutter contre l'avortement. Mais lorsqu'en 2003 il a condamné la guerre en Irak, il n'a pas senti la même urgence de mobiliser toutes les ressources du Vatican et de l'Église dans le monde pour s'opposer fermement à cette guerre qui a fait à ce jour plus d'un million de morts, femmes enfants et hommes confondus. Il s'est même prêté à une remise de la médaille de la liberté des mains de G.W. Bush, celui-là-même qui menait cette guerre sale. Où sont-ils donc les "pro-vie" lorsqu'il est question de la vie de ces humains dont l'indentité "humaine" ne fait aucun doute et qui tombent sous la famine et sous nos balles? Que dit le cardinal Ouellet à M. Harper sur cette présence de nos soldats en Afghanistan et des budgets astronomiques consacrés aux armements de guerre?

    Laissons à la conscience des femmes enceintes, toutes aussi humaines et humanistes que notre cardinal, de décider du cheminement de leurs grossesses. Que la société s'occupe quant à elle de ces dirigeants qui formentent les guerres et qui favorisent l'exploitation des richesses des pays du Tiers-Monde, laissant leurs populations dans la famine et la misère.

  • Michelle Bergeron
    Abonné
    lundi 17 mai 2010 16h28
    Devrait-on porter plainte aux droits de la personne

    Sexiste, homophobe, manipulatrice etc voilà la position de l’église. Qu’est-ce qu’on attend pour montrer le vrai portrait de ces intégristes religieux et des acolytes comme l’opus Deï infiltrés dans tous les milieux de notre société.
    Les sorties récente des extrémistes de d’autres religion on s’en sert pour attirer les ouailles. Dire que nos bonnes institutions comme les caisse continus certaine aide financière pour l’entretien des lieux de culte déserté par la population. Chaque citoyen du Québec avons déboursés par le biais d’Hydro Québec des sommes gigantesque pour payer la moitié des factures d’électricité des lieux de culte presque vide depuis plus de 40 ans. Je n’arrive même pas à calculer tellement les zéro sont nombreux. Selon une entrevue d’un membre du clergé il y a trois ans lorsque les décisions furent prise pour couper les subventions (malheureusement fait de même pour nos institutions tel que hôpitaux écoles) pas rare les églises que la facture s’élève à plus d’un million imaginez environ 4000 lieux multiplier par 40 ans par un demi million j’ose faire le calcul. Depuis ce jour on sort dans les médias beaucoup plus souvent est-ce une coïncidence? La dignité et le respect de sa vie n’autorise personne à décider à sa place encore moins lorsque celui-ci est du sexe opposé et encore moins des chastes tel que ce Cardinal. Que le clergé s’occupe de ses fidèles en suggérant aux hommes lorsqu’ils ne désirent pas d’enfant de faire un nœud avec son sexe ainsi vous réglez vos problèmes et pour les autres mêlez-vous de vos affaires, de vos caleçons et laissez ceux des autres.

  • Johanne St-Amour
    Inscrite
    lundi 17 mai 2010 17h11
    Y en marre des ti-mâles intégristes!
    Y EN A MARRE DES TI-MÂLES INTÉGRISTES RELIGIEUX CONTRÔLANTS!!!

  • Jean de Cuir
    Abonné
    lundi 17 mai 2010 17h35
    Une réforme?
    L’Église de Mgr Ouellet est en mal. Mais depuis quand? Depuis que l’homme et la femme sont de fait des personnes? Ou depuis que les premiers siècles du christianisme il y eut une institutionalisation d’un angélisme, i.e. d’une asexualisation du monde humain -- en attendant sans doute le royaume où il n’y aura plus de reproduction et surtout pas de plaisir charnel, voyons! Ce christianisme a rejeté d’emblée tout le courant épicurien de la vie et a choisi le stoïcisme. De plus la mythologie de l’âme et du corps, séparés, a fourni des armes, car on a simplement spiritualisé la personne, rejeté le corps vers le péché et l’enfer. C’est toute l’Église qui a besoin d’une réforme radicale : traduire les valeurs de l’amour, de l’espérance et de la joie en les incarnant dans le monde. Laisser toute la structure héritée de l’ère théodosienne ainsi que tous les apparats, hérités de l’ère seigneuriale, et réinventer des communautés réelles à la lumière de tout le possible hérité de la révolution française. C’est une gageure! Disons-le crûment, les femmes dans l’Église ne sont pas vraiment des personnes, puisqu’elles sont de seconde zone, sans accès au sacerdoce. Alors ! Le discours de Mgr est cohérent avec toute une mentalité eunuquienne : il n’ y a pas de sexualité valable puisque la femme n’est pas souveraine et libre pouvant décider en toute bonne conscience de refuser une grossesse; puisque l’amour et l’amitié ne peuvent s’exprimer librement entre des personnes adultes et consentantes ( femmes ou hommes ou entre femme et homme ). Est-ce que des valeurs peuvent être ritualisées et corporalisées jusqu’à inclure différent mode d’expression corporelle ( dite corporelle, mais en somme c’ est personnelle)?
    Quant au gouvernement conservateur, qu’est-ce qu’ils ont à vouloir s’inspirer d’une religiosité marquée par un littéralisme dépassé ? Il est temps de débattre des questions qui les troublent et de développer leur conception réelle de la sexualité

  • Paul Corbeil, Québec et Labrador
    Inscrit
    lundi 17 mai 2010 18h14
    PAS DE SUBVENTIONS DÉGUISÉS AUX ÉDIFICES RELIGEUX OUELLET
    L'avortement ne te regarde pas Mgr Ouellet aussi le peuple n'a pas à fournir des deniers publiques pour rénover directement tes églises aux frais des contribuables en subventions déguisé via l'aide financière à la restauration du patrimoine religieux qui s'adresse aux fabriques, aux diocèses, aux consistoires, aux communautés religieuses ou l’équivalent dans les autres traditions religieuses, qui sont propriétaires d'édifices à vocation religieuse?
    Voir http://www.patrimoine-religieux.qc.ca/fr/aidefinan

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    mardi 18 mai 2010 07h09
    Une autre époque
    Pour ceux qui décrivent Mgr Ouellet comme étant d'une autre époque, je vous ferai remarquer que la morale n'a pas d'époque. Ce qui n'était pas moralement bon il y a des milliers d'années n'est pas meilleur aujourd'hui. Ceci étant dit, je me distance des propos de Mgr Ouellet lorsqu'il s'oppose à l'avortement en cas de viol ou de danger pour la mère. Par ailleurs, en cas de viol, la victime devrait avoir accès à une intervention médicale d'urgence, pas attendre trois mois ou plus. Si au moins Mgr Ouellet avait nuancé ses propos en parlant de la très grande générosité d'une future mère d'accepter de mettre au monde un enfant même si ce dernier est le fruit d'un viol ou même si sa conception met sa vie en danger. On ne peut exiger des actes héroïques d'une personne mais on peut féliciter ceux et celles qui en ont commis. Allons nous blâmer une personne qui n'est pas entrée dans une maison en proie aux flammes même si cette personne a entendu des cris demadant du secours? Pensez-y, mgr Ouellet.

  • Paul Corbeil, Québec et Labrador
    Inscrit
    mardi 18 mai 2010 09h02
    Prêtres dans les forces armées du canada anglais
    Marc Ouellet tu as dis aux médias : qu’il ne faut pas prendre la vie de quelqu’un d’autre? Mais l’ Église Catholique Romaine ne dit jamais un mot contre les forces armées du canada anglais? Au contraire il a des prêtres dans cette armée qui va bénir des soldats qui s’apprête à bombarder, à pilonner, à mitrailler, à tuer des Afghans innocents, des femmes des enfants et les forces armées du canada anglais a la honte monstrueuse, le sadisme d’appeler ses êtres humains des dommages collatéraux! Quelle hypocrisie l’Église Catholique Romaine? L’Église Catholique Romaine deux millénaires d’obscurantisme envers l’Homme avec un grand H!
    Voir : http://www.ledevoir.com/international/actualites-i

  • Sylvain Auclair
    Abonné
    mardi 18 mai 2010 09h36
    Encore la stat tordue
    Eh oui, on nous sort encore la stat tordue mettant en parallèle le nombre d'avortements et celui des naissances vivants. Or, notre taux d'avortements (càd leur nombre par rapport aux nombres de femmes en âge d'enfanter) est comparable ou plus bas que celui aux États-Unis, et bien plus bas que celui de nombreux pays européens.
    C'est donc le preuve que la contraception marche mieux ici qu'ailleurs.

  • Jean-Louis Gauthier
    Inscrit
    mardi 18 mai 2010 10h18
    À Sylvain Auclair
    J'aimerais comprendre votre logique. Il y a eu plus de 26 000 avortements au Québec et vous considérez que la contraception fonctionne. Je serais très étonné que l'ensemble de ces 26 000 femmes n'utilisait aucun moyen de contraception mais je crois plutôt que plusieurs d'entres elles ont avorté car la contraception n'a pas fonctionné malgré que le fait que la pilule ou d'autres moyens seraient sûr à 99 % (les pharmaceutiques se gardent ce 1 % justement pour éviter des poursuites car ils savent bien qu'ils ne peuvent pas toujours empêcher la vie de se développer).

  • Jean-Yves Larose
    Inscrit
    mardi 18 mai 2010 11h24
    êtes-vous sérieux monsieur Gauthier
    Êtes-vous vraiment sérieux monsieur Gauthier? Franchement, l'avortement est plus complexe que vous semblez le croire. Ce n'est pas seulement une question de contraception , voyons donc....Votre raisonnement est facilement contestable et reflète pas la réalité actuelle dans le monde!!! Posez-vous la question sur l'Afrique, c'est la religion qui empêche l'utilisation de la contraception....Est-il immoral de mettre des enfants au monde si on est pas capable de l'éduquer de façon correcte et de lui permettre d'avoir les besoins essentiels??? Ma réponse est oui...Que dire aussi de la femme violée qui devient enceinte...Si je suis bien le raisonnement du cardinal Ouellet, la femme doit faire naître cet enfant et ce, même si elle ne peut pas lui donner la normalité des choses de la vie à cet enfant....Voyons donc, c'est aussi immoral de mettre un enfant au monde dans ces conditions que de permettre l'avortement lorsque la situation l'exige.
    Ici ce n'est pas une question d'église catholique avec ses dogmes médiévaux, mais uniquement une question de gros bon sens...Et ceci n'est pas un jugement à caractère religieux mais uniquement un jugement à caractère social. Bref, dans notre société, le débat a été fait et il est important de séparer le politique du religieux. L'attitude du cardinal Ouellet me prouve que la séparation entre ces deux pouvoirs devient alors une nécessité absolue...

  • Jacques Légaré
    Inscrit
    mercredi 19 mai 2010 08h06
    L'Église s'est elle-même avortée de la pensée moderne...

    Dernière heure sur le sujet: toute la classe politique féminine du Québec, une ministre libérale, la chef péquiste, la co-chef de Québec-solidaire, les mouvements de femmes ont brutalement, à peine polies, rabrouer ce monsieur Ouellette qui s'ennuie de Duplessis et de Pie X.

    Son appel à la criminalisation de l'avortement sera un coup d'épée dans l'eau bénite, comme ce fut le cas ses sorties médiatiques contre le mariage gay. Bref, son idéologie arriérée prend le bord de la marginalisation.

    Mais allons un peu plus loin. Qu'y-a-t-il derrière ces relents du passé qui crachent leurs dernières petites fumées ?

    Les conservateurs chrétiens (quasi synonymes) veulent le retour en arrière où des femmes se faisaient charcuter pour obtenir un avortement. Que faire ?

    Il faut dénoncer cette pensée stupide, arriérée en tout domaine qu'est toute religion. Ces croisés, plus que contrôlants mais bel et bien assassins de femmes en difficulté, qui dissimulent les pédophiles dans le placard, qui entretiennent l'homophobie qui pousse au suicide de nombreux jeunes gens méprisés et isolés, ont une philosophie criminelle.

    S'y rajoute une aberration incroyable: ce sont de vieux célibataires (curés et autres) qui exigent le retour à la brutalité d'antan contre les femmes (par la toute puissance du code criminel) dans un acte qui ne relève que de la liberté des femmes. Ce qui se passe dans le ventre d'une femme ne regarde que les femmes. Jamais ils ne l'accepteront, car ce qu'ils veulent, c'est la domination des esprits, et curieusement ils s'acharnent sur la domination du ventre des femmes... Ils tournent toujours autour de quelque perversion sexuelle (sadisme de contrôle), tordue, maquillée en vertu.

    Leur conception de la vie humaine, et de ce qui la produit (la sexualité), la maintient (le mariage) ou la termine (l'euthanasie) est pathologique, et le fut de tout temps. Ces archaïques profonds ne la veulent pas pour eux-mêmes, ce serait trop beau, et respecterait autrui. Ils veulent l'imposer aux autres par la toute puissance de la loi. Ce sont des fascistes mous, mous car on leur a enlevé les bûchers depuis des lustres. Ils récidivent dans leur besoin de domination et de contrôles sur autrui en exigeant la criminalisation d'actes dont ils sont les seuls à détenir une compréhension si arriérée.

    Le zygote, le foetus sont-ils des personnes humaines ? Débat intranchable, car la vie n'a pas de frontières absolument fixes (sauf au décès). Devrons-nous devenir végétariens pour ne pas tuer ? Pour la vie humaine, les débuts sont incertains, et surtout la viabilité (condition de toute vie) est elle aussi incertaine. Et même dans ce cas où, péremptoirement, on décréterait que la vie humaine commence au zygote, il faut décider si la vie de la mère, et plus encore la qualité de la vie de la mère, doivent être sacrifiées pour une vie qui n'est pas encore socialement et historiquement commencée.

    Si même on lui accorde le crédit d'être une vie qui a biologiquement commencé, ce n'est pas pour autant un droit à une vie sociale et future historiquement commencée, car ce droit est un acte qui relève de la volonté. Or la volonté des citoyens est toute personnelle quand il s'agit de ce qui se passe dans son ventre.

    Et c'est là où le débat est insoluble, il demeure donc de nature métaphysique: une affirmation qui ne repose que sur elle-même. En politique donc, quand un débat est insoluble, métaphysiquement concluant que pour des partisans, il faut respecter la liberté individuelle, donc la liberté de choix. Et le choix n'appartient qu'aux femmes qui ont le problème dans le ventre, et non aux religieux machistes dont l'anthropologie est primitive et qui l'ont imposée aux femmes par la violence dans le passé, et qui récidivent aujourd'hui en voulant la violence (la force publique) du code criminel.

    Il faut combattre avec toutes les armes légales et pacifiques à notre disposition cette clique de réactionnaires à l'anthropologie religieuse obsolète, et dont la philosophie arriérée est une honte et un déni du droit des femmes, de leur glorieuse lutte pour leur émancipation des religions et des violences machistes.

    Jacques Légaré, ph.d. en philosophie politique, né 1948,
    Professeur (retraité) d'Histoire, d'Économique et de Philosophie
    Http://oeuvres-de-jacques-legare.iquebec.com/

  • Jean Rousseau
    Inscrit
    vendredi 21 mai 2010 17h30
    LE DEVOIR DE RAISON.
    Quiconque désire réussir en tant que thérapeute s'inspirera des maîtres en ce domaine. L'un de ces derniers, Rogers, avança l'idée d'un continuum, où à l'extrémité mal adaptée se situeraient les contenus statiques. Et l'autre bord, incarnerait le lieu de la conscience. Dans le cas d’une adaptation optimale disait-il, l’individu ne remplace ces jugements stéréotypés par d’autres, mais élaborera son agir suivant ce qui se présente à lui.

    En psychose, (1), l'individu ne réfère qu'à ces contenus rigides, (jugements introjectés; de ses parents, société...), de sorte qu’il interprètera son expérience au lieu de la vivre librement, (2). Mais le professionnel, en répondant à l’infime flamme de vie présente dans le discours du client, va lui permettra de faire émerger son individualité. Voilà toute la hauteur de la vraie psychologie de libération.

    Mais le but de tout religieux se trouve d’un tout autre ordre. Il consiste à capturer l’esprit des personnes à l’intérieur d’un champ magnétique lié au délire, comme le font les consultants en marketing afin de nous fixer à une marque.


    Finissons sur le thème de l’avortement. Évidemment qu’il ne faut pas revenir au temps des aiguilles à l’aine comme dirait l’autre. Je considère que le célèbre docteur a fait avancer les choses. Mais son argument à l’effet, que ces enfants potentiels auxquels l’on a soustrait cette possibilité, n’auraient été que des antisociaux, du fait de leur manque d’amour éventuel, du à leur condition de non désirés, ne me convainc pas. Ces auteurs: Bettelheim et Cyrulnik ont démontrée toute la puissance de la résilience humaine, dont notamment celle de ces enfants juifs provenant des camps de concentration. Auxquels, de grandes éducatrices leur signifiaient à peu près cela; prouvez-leur que vous valez plus que ce qu’ils, (les nazis), ont voulu vous faire croire. Ce qu’a dit l’acteur Guy Godin au sujet de la chasse aux phoques m’apparaît pertinent dans de ce contexte de vie et de mort: « quand on fait mal à la nature, c’est à nous même que l’on fait mal ». Dans la même suite, la peine de mort ne dissuade pas, mais renforce le troublé à passer à l’acte, parce qu’il s’identifie à son futur bourreau, lequel a le droit de tuer.


    (1) Toute religion n’est au fond qu’une psychose collective et en tant que telle, elle se vit plus aisément qu’une telle aberration de nature individuelle, où là la personne se trouve rejetée par l’ensemble ou presque.

    (2) Telle cette psychiatre qui agissait en tant qu’experte dans la cause d’un homme accusé de voie de fait à l’égard d’une femme, laquelle se fia plutôt à ses préjugés au lieu d’écouter la version de celui-ci. Le petit détective ne cherche pas non plus la vérité, mais seulement à emprisonner un suspect, coupable ou non, afin de rehausser son image. L’engourdissement des esprits opéré par la religion ne permet pas à la plupart de percevoir ce genre d’évènement. Cette institution fait donc l’affaire des puissants comme il en est aussi de la cocaïne pour les proxénètes, (afin de maintenir en esclavage ces pauvres femmes).

    Jean Rousseau, B. Ps
    consultant en ressources humaines
    jeanrousseau@live.ca

  • Minona Minona
    Inscrite
    samedi 22 mai 2010 10h00
    Dénonciation à 2 vitesses
    Les propos du cardinal Ouellet choquent beaucoup mais je suis inquiète de voir qu'une fois de plus le fondamentalisme religieux n'est dénoncé que parce qu'il est manifesté par des chrétiens.

    Lorsque des propos choquants à propos des femmes ou contre les homosexuels sont proférés par des fondamentalistes musulmans, il y a un changement d'attitude spectaculaire chez les défenseurs les plus acharnés des unes et des autres. La plupart se contentent alors de garder un silence gêné tant leur peur d'être taxés de racistes ou de xénophobes est grande.

    Je commence à penser que la virulence de la dénonciation de l'église catholique est devenue une façon de pouvoir se libérer de la frustration collective engendrée par l'impossibilité de critiquer les autres religions sans être cloué au pilori.

    L'effet pervers de cette dénonciation à 2 vitesses, c'est que la jeune génération, désormais programmée au multiculturalisme par les cours d'ECR, grandit avec l'idée que l'Église catholique est la seule qui dont nous devons craindre le fondamentalisme.

    Nous devons lutter contre TOUT les fondamentalismes religieux et pas seulement lorsque c'est bien vu de le faire car ils partagent la même vision rétrograde des femmes et des homosexuels. Ils n'hésitent d'ailleurs jamais à s'allier entre eux lorsqu'il s'agit d'attaquer les acquis de la laïcité et de l'égalité des sexes.

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    samedi 22 mai 2010 11h22
    Un débat acerbe
    J'invite les internautes à lire l'opinion de John White dans le Journal de Québec d'hier. Il soutient que dans le cadre d'un avortement, il ya 3 personnes en cause : la femme, le géniteur et l'enfant. Mais on en a que pour les droits de la première.

    J'invite aussi les internautes à lire le texte de l'excellent chroniqueur du Devoir Christian Rioux qui a traité jeudi du lynchage médiatique et politique qu'on a fait subir au cardinal Ouellet. Ce dernier n'a pourtant pas fait autre chose que de répéter ce que disent quotidiennement les évêques de France, des É.U. et de l'Allemagne à propos de la vie. Il n'a jamais parlé de criminaliser l'avortement; il a parlé de compassion envers les femmes qui font le choix douloureux d'avorter. On ne ressent aucunement cette compassion pour les enfants à naître de la part de ceux qui veulent pendre M. Ouellet sur la place publique. Ce dernier a lancé un débat. Je souhaite qu'il se poursuive sereinement.

    Pensée à méditer : quelle sorte de civilisation sommes-nous devenues pour qu'il y ait un avortement pour 3 naissances ?

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    lundi 24 mai 2010 11h56
    Le ROC et le débat sur l'avortement
    Manon Cornellier du Devoir effectue régulièrement une revue de presse des médias du ROC. Elle constate que le débat qui fait rage au Québec suite aux propos du cardinal Ouellet ne fait aucune vague dans le ROC.

    En substance, les médias du ROC considèrent qu'au Québec, on s'énerve pour rien : les droits des femmes ne sont aucunement menacés. Par contre, une chroniqueuse considère tout aussi inacceptable le fait que le foetus n'ait aucun droit que celui de refuser leurs droits aux femmes. Une autre chroniqueuse rejette tout autant l'idée qu'il ne soit plus permis de débattre de l'avortement et de la pertinence d'adopter une loi pour encadrer sa pratique.

    Du point de vue éthique et moral, nous devrons comme société nous questionner sur le droit absolu à l'avortement. A moins qu'on préfère que le législateur interdise l'avortement, ce qui nous ramènerait très loin en arrière.

  • Francois Dorion
    Abonné
    lundi 24 mai 2010 17h49
    Hum?!
    le cardinal devrait relire les commandements de Dieu; au moins deux dfe ceux-ci sermblent justifier l'avortement dans certains caas: "oeuvre de chair ne d.ésirera qu'en mariage seulement" semble permettre à la femme victime d'un viol de se défendre, tandis que "tu ne tueraas point" permet certainement d'éviter de sacrifier la vie de la mère au profit de celle d'un rejeton problématique.

  • Denioul
    Inscrit
    mardi 25 mai 2010 14h16
    A lire: Monique Khouzam-Gendron
    Je doute que les commentaires ci-dessus ont tenu compte de celui de Monique Khouzam-Gendron. Et je doute qu'ils portent attention aux r/eponses d'Isabelle B/egin-O'Connor \a Pierre Maisonneuve dans leur ensemble...

  • Pilsen
    Inscrit
    jeudi 27 mai 2010 15h28
    La controverse qui pourrait coûter cher
    Vous avez dit "avortement" MGR Ouellet ?
    Devrons-nous réécrire l'histoire de l'Italie et montrer au bon peuple ce que le marbre et l'or qui ornent le palais du Vatican, doivent aux filles de Venise, et de quelques autres ports, et à leur très nombreuse descendance ?

  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    samedi 29 mai 2010 03h08
    À Minona Minona:
    J'ai souvent apprécié vos propos et leur humour mais là, je me demande: revenez-vous d'un séjour sur la lune? Vous affirmez que les Québécois se gêneraient pour critiquer, exemple, l'islam intégriste. Souffrez-vous d'alzeimer, tout à coup? Des forums entiers se sont construits sur cette critique, en long en large et en travers, que ce soit relativement aux minarets, à la burqa, au niqab, ou au simple foulard dans la fonction publique, ou à un éventuel complot contre l'occident, pétant des scores de fréquentation faramineux, bien qu'il s'agissait souvent d'inlassables redites des deux côtés, mais à un point tel que l'administration, par la voix de Paul Cauchon, a décidé exceptionnellement, d'interrompre l'un d'eux, qui allait atteindre les 400 commentaires. Ou vous ennuyez-vous tout simplement de ces forums?

    Mais... chère vous, le sujet ici c'est l'avortement et les propos qu'a tenus l'innénarable Ouellet et qu'il tente de maquiller ou renier aujourd'hui. Le sujet ici, c'est la religion catholique qui est depuis longtemps fondamentalement intégriste (il n'est pas question ide frange, sa frange étant encore plus intégriste), ce qui ressort des propos de plusieurs, et le droit des femmes à l'avortement, c'est-à-dire au libre choix. Ben oui, il y a eu des exceptions et de bonnes personnes dont certains qui on tenté de la réformer: le père Ambroise, St-Vincent de Paul, St-François d'Assise peut-être, le pape Jean XXIII, Paul VI peut-être et l'abbé Gravel, dans ses bons jours.

    La meilleure preuve de son intégrisme c'est bien la place que cette église millénaire n'a jamais su faire au femmes; certain glorifie le fait que maintenant elles peuvent lire quelque passage de la bible, ou distribué la communion: ben oui, on manque de recru alors on élargie leur rôle de servante (ne s'agit-il pas plutôt du rôle de bouche-trou?). Servante... quoique on a toujours préféré les petits servants de messe, aux servantes. Je me demande bien pouquoi?

    Ne vous en faites pas, on retombera bien un jour ou l'autre sur le dos de l'islam.

  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    samedi 29 mai 2010 03h49
    À Marc Tremblay:
    Ce qu'il a dit: avorter c'est ajouter un autre crime au viol. Il n'y a jamais eu d'erratum, parce que c'est ce qu'il a dit, propos qu'il a tenté d'adoucir par la suite, en mauvais politicien. Mais ce qui est dit est dit.

    D'autre part, vous dites que le foetus est une personne. Foutaise! Il n'a pas de nom, n'est jamais ondoyé, on ne lui fait pas de pierre tombale ou de crémation (je parle ici de fausses couches). Il n'a pas d'existence propre comme le traduisent si bien les expressions "voir le jour", "venir au monde". Lorsqu'on fête notre anniversaire, on ne dit pas j'ai 21 ans et 9 mois... Vous parlez aussi de baliser la pratique de l'avortement. Je crois pour ma part qu'il serait beaucoup plus pertinent et urgent de baliser cet acharnement qui consiste à sauver les foetus de plus en plus "jeunes" au détriment d'une vie future qui sera plombée en plus de celle des parents, le plus souvent la mère, et tout cela pour la gloriole de la médecine. Au nom de quel morale, de quel humanisme, de quel sens du bien commun?

    Un débat sur cette pratique? Celui-là est bien mal parti, et surtout par la mauvaise personne. L'église catholique, qui est reponsable d'une épidémie de sida en Afrique, en interdisant bêtement l'utilisation du condom, est bien mal venue de remettre l'avortement en question puisqu'elle en est alors la principale cause, et cela ici aussi, au Québec, chez les jeunes, entre autres à cause de l'abolition des programmes d'éducation à la sexualité à laquelle elle a sûrement fortement contribué, après en avoir insidieusement contrôlé le contenu... sujet que je connais très bien.

    Ha oui le géniteur... Mais de quel géniteur parlez-vous? Dans plusieurs cas d'avortement, c'est un passant. Quand il s'agit d'un couple, s'il y a un sentiment amoureux, disons que ça peut se discuter, mais n'empêche que la décision finale reste celle de la femme. Monsieur veut un enfant? Ils se reprendront dans d'autres circonstances, ou il trouvera une autre femme. Je parle d'amour parce que... il arrive que le géniteur soit un monsieur du genre de ce batteur de femme multi récidiviste, dont j'oubli le nom, qui voulait misère!, se reproduire...

  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    samedi 29 mai 2010 04h00
    À M. Tremblay: P. s.
    Parlant de géniteur, vous semblez oublier que dans bien des cas, c'est lui qui fait des pressions en ce sens. J'ai connu ça...

  • Adele Laplante
    Inscrit
    samedi 29 mai 2010 18h29
    Avortement
    Pour mon école cette j'ai du me mettre en équipe de deux et choisir un sujet de débat. Personnellement, moi avant, l'avortment c'était quel que chose que je trouvais étrange pour l'instinc naturel et quel que chose disons que même dans les pires cas j'essairais de trouver une alternative si cela venait à m'arriver. En ce qui concernaient les autres, je me disasis que je pouvais comprendre à quelle point esce qu'on pouvait se sentir coincé et que la seule solution étant l'avortment. Donc il n'était pas de mon droit d'en juger. Par la suite, comme mon amie était vraiment pour, je me suis décider à être l'opposition en étant contre. Mon opinion à alors complétement changé. Saviez-vous que dans certains pays (notament au États -Unis) on pouvait se faire avorter j'usqu'a 24 semaine. Cela veut dire 6 mois. Les dernièrs mois de la grossesse le bébé ne fait que prendre de l'expension. Des bébés naissent à 24 mois. Des amis que je connais sont née à 24 mois. Il est vrai que cela est un faible pourcentage, mais il faut dire que celui du viole non plus ne doit pas être tant plus élévé que ca. Peut-être, je sais pas, car je n'ais pas de ces statistique, mais je sais par exemple que la grande majorité des femmes se font avorter entre 20 et 29 ans. Selon les statistique du Québec, environ une femme sur trois se fait avorter. On dit que l'état n'a rien à voir dans la vie des ces femmes, on dit que la décision ce passe qu'entre le médecin et celle-ci, mais oublions-nous quel qu'un?
    Il doit y avoir des alternatives! Je suis totalement contre le fait de dire que l'Avortement à été voter pour depuis un moment , et que de ce fait nous devons plus le réouvrir. Tant de femme au Québec souaithe avoir un enfant, pourquoi ne pas améliorer nos système d'adoption. Nous alons adopter ailleur, quand pleins de bébé ici pourrait être né. En plus notre baisse de natalité est tellement grande ( même si de ce temps-ci il y en plus) que le Québec va finir par se faire écraser. Pour revenir au droits de la femme.. Moi même étant une femme, je ne vois pas ce que l'Avortment à rapport avec nos droits. Ne serait-ce pas plus tôt les droits de la personne? Ce n'est pas un insulte à la femme d'enlever le droit de l'avortement, mais selon moi un insulte envers la vie et de cette merveille qui nous ais donner ( je ne parle pas du coté spirituelle et de la religion). N'esce pas fabuleux qu'un foetus de moin d'un mm passe a un enfant de disons 7 livres. Que ce foetus deviennent ce que vous êtes. N'est-il pas extraordinaire que du NaCl forment toute les connexions fait par les neurones dans notre cerveau. 8 semaines. 8 semaines et ses conections sont faites dans le petit corps du foetus. Cela veut dire entre autre qu'il ressent la douleur. Retournant encore aux droits des femmes (désolé si je ne suis vraiment pas structurée) pour ce qui est des avortments dans le monde, en Inde cela est rendu légal. Comme ici durant l'écographie on dit la sexe du bébé. Pour ceux qui connaissent la situation dégradante de la femme en Inde,ceux-ci se font avorter leur fillette. Dans certains autres pays en développement où l'avortement est interdit, certaines femmes se font avorter clandestinement. Ceci est argument très populaires, mais en y réfléchissant ces femmes vivent dans des pays pauvres ou les soins ne sont pas gratuit. Comment vont-il faire pour payer un avortement quand certaines personnes luttent déjà pour leur propre survie.

    Il est vrai qu'on ne peut pas banir l'avortment au Québec, mais svp trouvont des alternative avant. Il n'est pas vrai que la vie commence lorsque nous sommes mis au monde, mais dès notre création. il n'est pas vrai que l'enfant ne souffre pas non plus lors de l'avortement. Il parrait que dans les avortment de plus de 12 semaines( étant la moyenne, je crois) si la mère n'était pas anestésier elle pourrait sentir les coup de pied de l'enfant en raison de sont extreme douleur. Alors faisont quel que chose car oui l'avortment c'est tuer la vie et présentement nos foetus on moin de droit qu'un chien , même s'il ont 8 mois et trois semianes, qu'ils ont un coeur, des poumons pret à respirer et un cerveau. Un cerveau avec un système nerveux central , qui pense, qui ressent et si nous prenons cela au niveau spirituel aime. Même étant un personne très de gauche je ne commprend toujorus pas pourquoi nous assossiont l'avortement au coté droit, cela m'offusque.

    Alors Mg. Oullette faite attentionn à vos propos et utilisait les avec plus de délicatesse, car l'avortement reste un sujet complexe sur ce que nous sommes.

  • Pascal Lewis
    Inscrit
    dimanche 30 mai 2010 10h25
    L'argument du calendrier
    Tiens, cet article ne date pas d'aujourd'hui. Il doit être faux.

  • Adele Laplante
    Inscrit
    dimanche 30 mai 2010 20h17
    Re: argument du calendrier
    Lequel ? J'aimerais savoir, pour ne plus me tromper.

  • Pascal Lewis
    Inscrit
    lundi 31 mai 2010 07h05
    à Madame Laplante
    Je parlais, bien sûr, du titre de l'article que nous commentons tous, qui dit des propos de ce cher Monsieur le Cardinal qu'ils sont "d'une autre époque", désirant par là les disqualifier je suppose. Comme si le Présent avait toujours raison sur tout, du seul fait d'être Présent. Mais notre date de naissance est la chose la plus contingente du monde (enfin, si nous réussissons à avoir une date de naissance, ce qui ne va évidemment plus de soi). Il n'est pas très difficile d'imaginer des propos "d'une autre époque" infiniment plus sensés que les platitudes qu'on débite aujourd'hui.

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