En bref - Tollé en Italie
Rome — La condamnation de l'Italie par la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) pour la présence de crucifix dans les salles de classe, a soulevé hier un tollé quasi-général dans un pays fortement marqué par le catholicisme.
La Cour de Strasbourg a jugé la présence de crucifix contraire au droit des parents d'éduquer leurs enfants selon leurs convictions et au droit des enfants à la liberté de religion. Dès l'annonce du verdict, contre lequel l'Italie va présenter un recours, la ministre de l'Éducation, Mariastella Gelmini, a dénoncé une décision «idéologique». La croix— qui rappelle la crucifixion de Jésus — «ne signifie pas une adhésion au catholicisme, mais c'est un symbole de notre tradition», a-elle affirmé. Une position partagée par la grande majorité des Italiens.
La Cour de Strasbourg a jugé la présence de crucifix contraire au droit des parents d'éduquer leurs enfants selon leurs convictions et au droit des enfants à la liberté de religion. Dès l'annonce du verdict, contre lequel l'Italie va présenter un recours, la ministre de l'Éducation, Mariastella Gelmini, a dénoncé une décision «idéologique». La croix— qui rappelle la crucifixion de Jésus — «ne signifie pas une adhésion au catholicisme, mais c'est un symbole de notre tradition», a-elle affirmé. Une position partagée par la grande majorité des Italiens.
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