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« La liberté de religion, ce n'est pas une pizza »

Le projet de loi 16 de la ministre James suscite de vives critiques

Québec — Le projet de loi 16, qui veut encadrer l'adaptation de l'administration publique à la diversité religieuse et son recours aux accommodements raisonnables, suscite de vives inquiétudes chez les défenseurs de l'égalité homme-femme et d'un État laïque.

Pour la présidente du Conseil du statut de la femme (CSF), Christiane Pelchat, le projet de loi 16, s'il est adopté tel quel, risque de plonger en pleine contradiction le gouvernement Charest et sa ministre de l'Immigration des Communautés culturelles, Yolande James. « Ce qui m'inquiète là-dedans, c'est que ça devienne la règle de ne pas reconnaître l'égalité entre les femmes et les hommes au profit de la liberté de religion », a livré, hier, Mme Pelchat au Devoir.

Il y a un risque de hiérarchisation des droits en faveur du droit à pratiquer sa religion, a prévenu la présidente du CSF. Or, l'égalité entre les sexes est une valeur tellement importante que les parlementaires ont adopté l'an dernier un amendement pour l'inscrire dans le préambule de la Charte des droits et libertés.

« S'il y a un endroit où l'inégalité des femmes est consacrée, c'est bien dans les trois religions monothéistes », a-t-elle rappelé.

L'automne dernier, Yolande James a dévoilé un plan d'intégration des immigrants qui prévoit l'obligation pour les nouveaux arrivants de signer « une déclaration des valeurs communes » qui comprennent, notamment, l'égalité homme-femme et la laïcité des institutions publiques.

« Il y a deux messages envoyés aux communautés culturelles, et pas seulement aux immigrants », a déploré Mme Pelchat.

Défendu par Yolande James et découlant du débat sur les accommodements raisonnables, le projet de loi 16 « favorisant l'action de l'Administration à l'égard de la diversité culturelle » reste bien vague. Il confie à la ministre de l'Immigration la mise en oeuvre d'une « politique gouvernementale et d'un plan d'action pour favoriser l'ouverture de la société à la diversité culturelle » ainsi que « la pleine participation des personnes des communautés culturelles à la société québécoise ». Le projet de loi fera l'objet de consultations particulières demain et jeudi devant la Commission des relations avec les citoyens.

Or qui dit diversité culturelle dit souvent diversité religieuse. Ainsi, la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ), mandatée par le gouvernement à la suite de la Commission Bouchard-Taylor pour conseiller l'administration sur les accommodements raisonnables, a donné raison aux juifs hassidiques qui refusaient d'être servis par une femme lors de leur évaluation de conduite de la Société d'assurance automobile du Québec (SAAQ) ainsi qu'aux femmes musulmanes qui ne voulaient pas être servis par un homme. Quand elle fut révélée dans les médias en 2007, la décision de la SAAQ avait soulevé un tollé de la part, notamment, de la Fédération des femmes du Québec.

Dans un avis rendu en janvier dernier et qui est passé inaperçu jusqu'ici, la CDPDJ donne raison à la SAAQ qui avait consenti à ces accommodements religieux. Selon Marc-André Dowd, vice-président de la CDPDJ, la demande, fondée sur un motif religieux, répondait au critère défini par la Cour suprême: le demandeur était motivé par « une croyance sincère et honnête ». Cet accommodement ne portait pas atteinte au droit à l'égalité, fondée sur le sexe, des employés de la SAAQ, a tranché l'organisme, parce que les employés n'ont pas eu à essuyer un refus de la part du client, la demande étant gérée par la personne chargée de la répartition des tâches.

« Cet avis, c'est toute une affaire », s'est insurgée, hier, Diane Guilbault, membre du Collectif citoyen pour l'égalité et la laïcité (CCIEL). « On donne préséance à une règle religieuse sur une règle démocratique, l'égalité entre les sexes. » Quelqu'un pourrait exiger de ne pas se faire servir par un fonctionnaire homosexuel pour une raison de croyance religieuse, a ajouté Mme Guilbault.

Avec le projet de loi 16, « on est en train de créer une discrimination systémique alors que les accommodements, c'est supposé être du cas par cas », juge-t-elle.

Pour le Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ), le projet de loi 16 fait en sorte que la société québécoise s'adapte aux nouveaux arrivants plutôt que ce soit ces derniers qui soient incités à s'intégrer. On y note l'absence d'une affirmation de la laïcité de l'État québécois.

« On ne peut pas adopter le projet de loi sans qu'il y ait un guide sur la laïcité québécoise. Sinon, ça va être le "free for all", estime, pour sa part, Christiane Pelchat. La liberté de religion, ce n'est pas une pizza. »

Même Marc-André Dowd abonde dans ce sens. « C'est clair qu'il y a un débat sur la laïcité qui est à faire au Québec » au moment même où certains préconisent de permettre aux employés de l'État d'arborer des signes religieux ostentatoires.
 
 
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  • Daniel Beaudry - Abonné
    6 octobre 2009 06 h 31
    Fragmentation
    Les religions sont un ensemble de petits pouvoirs qui sont en train de fragmenter la société. Ce ne sont pas les gens ordinaires qui tiennent mordicus à ces particularismes mais les clercs qu'il faut voir pour ce qu'ils sont. Il faut émerger des superstitions.
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  • Hormidas - Abonné
    6 octobre 2009 07 h 31
    Incroyable mais vrai!
    Heureusement que le Conseil du statut de la femme est clairvoyant et qu'il s'engage, contrairement aux partis politiques qui laissent tout passer. Les deux eexemples donnés sont révoltants et démontre que l'égalité femme-homme n'est pas respectée. A-t-on si peur des autres cultures qu'on ne respecte même plus notre propre culture? Le Québec est bonasse et perdant comme trop de fois? Il y a de quoi réagir fortement et dénoncer!
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  • jean claude pomerleau - Inscrit
    6 octobre 2009 07 h 44
    La solution: Une Constitution d'État
    Seule une Constitution de l'État du Québec, précisant un cadre politique et juridique de la citoyenneté, pourrait baliser la problématique des accommodements. Pourquoi Le devoir n'en fait il pas la promotion:

    http://www.vigile.net/Pour-une-constitution-quebec,21641
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  • Rodrigue Tremblay - Inscrit
    6 octobre 2009 09 h 15
    On vient d'ouvrir les vannes
    A remarquer le réponse idiote de l'Ontarien:
    " Cet accommodement ne portait pas atteinte au droit à l'égalité, fondée sur le sexe, des employés de la SAAQ, a tranché l'organisme, parce que les employés n'ont pas eu à essuyer un refus de la part du client, la demande étant gérée par la personne chargée de la répartition des tâches. "
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  • André Labelle - Abonné
    6 octobre 2009 09 h 20
    Le Québec doit être un état laïque
    La seule façon de reconnaître la liberté de religion à tous et toutes est de s'assurer que l'État soit complétement laïque et que toute manifestation religieuse ne soit permise qu'en privé.

    On semble implicitement ou tacitement accepter que la religion soit nécessaire et qu'un État ne puisse exister sans activités ou manifestations religieuses. Il faut éviter cette erreur. l'État et la société ne sont pas dépendants d'une religion ou d'une autre.
    Un accommodement raisonnable ou non dans le domaine religieux devient ni plus ni moins qu'un passe-droit, un doigt dans le tordeur. Si nous voulons éviter la prolifération des frustrations religieuses il n'y a qu'une chose à faire : maintenir strictement la religion dans le domaine privé uniquement.
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  • Pierre-R. Desrosiers - Inscrit
    6 octobre 2009 09 h 32
    Quelles valeurs?
    Parce qu'il a intériorisé son statut de colonisé, le Québec préfigure depuis longtemps ce que deviennent peu à peu les sociétés occidentales face à l'afflux d'immigrants venus de cultures différentes mais clairement définies. À ces cultures étrangères sont associées des valeurs très fortes, essentiellement religieuses, auxquelles nous ne savons opposer qu'un relativisme flou et fondé sur la seule prospérité économique. En oblitérant l'origine religieuse de toutes nos valeurs - laïcité, démocratie, égalité hommes-femmes - nous les avons réduites à un montage juridique mal codifié. Il ne s'agit certes pas de revenir à la religion de nos pères, mais de clarifier ce à quoi et au nom de quoi nous croyons.

    Pierre Desrosiers
    Val David
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  • Albert Descôteaux - Abonné
    6 octobre 2009 09 h 44
    Au trou, la religion!
    Encore une fois, on va permettre n'importe quoi au nom de mythes et de croyances ridicules. Mais pas n'importe quelle mythes et croyances: seulement ceux qui sont officiellement reconnus. Me permettrait-on, par exemple, de sacrifier une vache dans ma cour ou au parc au coin de la rue, de la brûler sur un bûcher, en offrande à ma divinité pour qu'elle m'apporte bonheur et prospérité? C'est une croyance légitime, non?

    Avec ce projet de loi, on prend la pleine mesure du niveau intellectuel et de l'esprit critique de la ministre James. À mon sens, le problème avec ce projet de loi, ce n'est pas la possible remise en quesiton de l'égalité homme-femme qui fait problème. C'est plutôt l'importance qu'on accorde aux croyances et mythes religieux qui doit être combattue.

    Pour un citoyen athée, permettre qu'on pratique toutes sortes de pitreries ritualisées au nom de croyances risibles est une insulte à l'Intelligence. Pauvre Québec!
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  • Hélène Béland - Inscrite
    6 octobre 2009 10 h 52
    l'état fasciste de l'endoctrinement multuculturel bat son plein
    Charest nous a bien préparé le terrain de la dénationalisation tranquille, pour en finir avec les nationalistes québécois.
    Après la commission sur les accommodements religieux, vient le cours OBLIGATOIRE d'éthique et de culture religieuse pour la relève de la futur "multinationale" culturel d'une société de consommateurs sans nom et sans repère identitaire historique, et puis, pour bien resserrer le tout après l'endoctrinement de nos enfants avant même qu'ils ne sachent lire et écrire, viennent des lois pour asseoir des croyances rétrogrades venus d'ailleurs, tout en nous faisant accroître que c'est cela une société ouverte et moderne tournée sur le monde, même si dans certaine partie de ce monde, il existe des croyances mésadaptées,dégradantes et barbares.
    Les dieux sont tombés sur la tête de nos élites politiques , souverainistes et fédéralistes confondus, plus préoccupées par le capital électoral multiethnique que de représenter une majorité encore québécoise de souche...qui deviendra bientôt une culture historique folflorique nordaméricaine en voie de disparition. Grâce à leur idéologie multiculturelle imposée de force par tous les moyens, on veut notre peau, notre âme, notre coeur, notre esprit...notre vie et notre sens commun qui fait de nous ce que nous sommes.
    Oui, notre société ne sera plus qu'une énorme pizza infecte et indigeste. J'en ai la nausée juste à y penser.
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  • Gilles Beaudet Maison Marie-Victorin - Abonné
    6 octobre 2009 14 h 49
    L'égalité homme-femme énoncée par Jésus
    Les grands gueulards anti-religieux se retrouvent souvent parmi d'anciens croyants qui n'ont rien appris de profond de leur religion, ou des idéologues qui se sont toujours opposés sans prendre connaissance des faits.

    Quand un bon lecteur lit l'Évangile du dimanche dernier, tiré de Marc chap 10, verset 11... Jésus met l'homme et la femme sur le même pied de responsabilité, "si un homme répudie sa femme et en épouse une aute, il commet un adultère à son égard; (12): et si une FEMME RÉPUDIE SON MARI et en épouse un autre, elle commet un adultère." Il n'y a pas deux poids, deux mesures.
    Les ignorants qui continuent de clamer que les religions sont depuis toujours contre l'égalité de l'homme et de la femme sont nettement de mauvaise foi. De plus, ils ne se gênent pas pour attribuer à la religion catholique des défauts qu'elle n'a pas et à la confondre avec d'autres religions où la femme est assujettie à l'homme. Même S. Paul que des ignorants décrient réclame que l'homme aime sa femme comme il aime sa propre personne. Les principes sont là; si, dans des cas exceptionnels, on voit des applications non conformes.
    comme écrit Maurice Lebel, Mme Pelchat fait partie des idéologues et tient des propos outranciers et j'ajoute, insuffisamment informés ou éclairés.
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  • Roland Berger - Abonné
    6 octobre 2009 15 h 05
    Une égalité homme-femme encore fragile
    L'égalité homme-femme est encore fragile, comme en témoignent de nombreux incidents. Il suffira que les nouveaux arrivants pensent qu'ils peuvent pratiquer leur religion partout et toujours pour l'égalité homme-femme soit battue en brèche, au grand réconfort des machos pour qui l'utilité des femmes se limitent à servir d'exécutoire à leurs pulsions sexuelles. Charest détruit lentement les nouveaux fondements de la société québécoise.
    Roland Berger
    St. Thomas, Ontario
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  • Pierrot7 - Abonné
    6 octobre 2009 17 h 55
    C'est l'évidence.
    Si on examine ce dossier, froidement, l'avis a du sens, d'un point de vue technique. Selon la Cour Suprême du Canada, c'est inscrit dans la charte. À moins de se séparer du Canada, nous n'aurons pas le choix, peut importe si nous sommes d'accord ou non...
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  • - Abonné
    6 octobre 2009 18 h 58
    La religion, c'est de la bêtise !!
    Croire, c'est prendre quelque chose pour vrai, sans preuve !!

    Y-a-t-il une solution ? J'en doute, même pire, il y a un mouvement de retour vers les religions. La droite et l'extrême droite politique et capitaliste doivent bien se frotter les mains de satisfaction. La religion, le plus bel instrument de conditionnement, de contrôle et de justification des hiérarchies, de la morale et des punitions qui existe.

    Quelle bêtise !!

    Mes valises sont quasi-prêtes, j'ai même choisi mon pays d'exil !!
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  • Gilles Beaudet Maison Marie-Victorin - Abonné
    6 octobre 2009 22 h 52
    @Desautels, une charte c'est intangible ? ah! ah!
    On a l,air de penser qu'une Charte des Droits c'est quelqu'un chose d'absolument intangible. On a la mémoire courte ou on ne veut pas voir l'injustice de la Charte et de ses interprètes. On a fait sauter l'article 41 de la Charte québécoise des droits, pour ne pas permettre aux parents catholiques de réclamer et d'obtenir leurs propres écoles. Les Laïcs à la MLQ en ont fait leurs choux gras. Et ils ont gagné de l'argent dans leurs causes pré-orchestrées.
    La Charte du Canada a fait sauter l'article 93 qui était aussi une reconnaissance de droits ancestraux de croyant nés dans le pays. Une charte c'est intouchable vous pensez, voyons donc. Quand il est s'agit de "caler" les catholiques on n'y a pas été avec le dos de la cueiller.... Vous me faites avec vos craintes respectueuses de la Charte. C'est une arnaque quasiment. Consultez les maires des villes de Laval, de ville Saguenay, et d'autres coins où on a pourchassé la prière, vous verrez à quoi sert la Charte des pseudo-LIBERTÉS QUI BÂILLONNENT une majorité croyante pour promouvoir le laïcisme et l'athéisme. Vous n'avez qu'à parcourir les propos de 8 ou 9 sur dix des correspondants sur ce forum (le mot n'est pas tout à fait exact). Ils sont toujours sur un pied de guerre. Le rare bon sens, je l'ai lu sous la plume de Maurice Lebel. Une heureuse exception dans la meute qu'on trouve dans cette page. Et puis quand vous lisez: Au trou, la religion. Je crois entendre les sanguinaires de la Révolution française. Les instincts du sexe et les instincts du sang sont peut-être proches parents; sans doute le sont-ils surtout dans les bêtes. Mais l'homme est si souvent attiré par les frontières les moins nobles, je ne m'étonne de rien ici. Tout en le déplorant pour la dignité humaine.
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  • Gilles Beaudet Maison Marie-Victorin - Abonné
    6 octobre 2009 23 h 02
    @ mais le vert paradis des amours enfantines
    Si je pratiquais le sport, je ne serais pas assez bête pour clamer que le sport c'est de la bêtise. Si je n'en pratique pas, je suis encore plus bête de déclarer que le sport c'est de la bêtise. POur bien comprendre le sport, j'aurais avantage à m'y exercer un peu et à découvrir tout ce que le sport réclame de qualités, et apporte de bienfaits. Sport et religion ne sont pas tellement éloignés. Le sport demande des efforts comme la religion en demande. On se lève de bonne heure pour aller faire de l'exercice physique dans un aréna ou pour aller à la chasse, ou "whatever" comme disent certains en bref.
    Dans quel paradis, allez-vous trouver le bonheur M. Paradis ? Direz-vous avec Baudelaire: Mais le vert paradis des amours enfantines est=il encor plus loin que l'Inde ou que la Chine ? LE maréchal Foch, grand spirituel et grand combattant avait pour maxime de bon sens : Guéris la FRANCe en toi. Guérissez votre religion, votre rapport à Dieu, votre équilibre intérieur hautement humain, et vous verrez mieux de quel côté est la véritable bêtise. La religion c'est le fondement premier du bon sens; Pascal qui était beaucoup plus intelligent que Voltaire qui a sévi après lui,
    n'aurait pas, en tant que savant et logicien, endossés vos propos à courte vue, et à saveur amère.
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  • Donald Bordeleau - Inscrit
    7 octobre 2009 17 h 30
    Madame James fait ce que lui dit Charest.
    LES DAMES MINISTRES DE SE GOUVERNEMENT SONT MENÉES À LA BAGUETTE. Allez y voir pour le principe d'égalité, voilà pourquoi Madame Forget est maintenant parti afin de revenir à des valeurs plus personnels.

    Le gouvernement libéral ne bougera pas sur ceci afin de préserver les votes de ces communautés. C'est une evidence afin de tenir les Québécois, car c'est dans le processus des communications qui dit que tout celà est une tempête dans un verre d'eau.

    Mais la tempête sera bientôt toute autre
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  • Chryst - Abonné
    5 novembre 2009 11 h 49
    Égalité ou non ?
    Le respect de valeurs communes devrait passer avant toutes choses. De plus celles-ci devraient faire partie de tout projet de société.
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