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Catholique, mais pas chrétien

Oublions l'évêque nazi que Benoît XVI voulait réintégrer dans sa «sainte» Église, probablement pour augmenter sa clientèle de fidèles en Occident, car elle rétrécit comme peau de chagrin. Seuls les intégristes rêvent de le rejoindre, et le pauvre manque de clients. On peut pardonner une erreur de marketing. Peut-on pardonner des erreurs morales? Je ne le sais pas, surtout quand elles sont le fait d'un homme qui fait la morale à la planète.

N'oublions pas la petite fille avortée et ses médecins excommuniés. Elle avait neuf ans, avait été violée. Nous sommes ici dans le surréalisme, l'horreur codifiée, dans l'inhumanité absolue. Mais cette «Église» approuve. L'Église, nous disent les marchands de leur temple, ne peut avoir de sentiments. Les évêques pleurent de leur corps d'humains, mais ils tuent de leur tête dogmatique. Ils ont de la compassion, mais ne sauraient tolérer quelque variation, quelque modification à leur dogme.

Il faut comprendre que, dans les religions, le dogme ne doit rien à Dieu, à son Prophète ou à son Fils. Le dogme est une construction des hommes, uniquement des hommes, nulle femme n'a contribué à ces lois qui tuent et excluent. Le dogme est un procédé industriel, une marque de commerce, un moyen de fidélisation comme la carte Air Miles. Le dogme et toutes ses réglementations n'a jamais été approuvé par Dieu ou Allah. Il fut le fruit, dans chaque religion, de combats, de luttes de pouvoir entre des hommes qui recherchaient le pouvoir sur les gens qui croyaient comme eux. Le dogme qui excommunie les médecins brésiliens, il fut discuté vertement à Byzance ou à Trajan. On s'y échangeait autant de châteaux et de richesses que de pensées spirituelles. Un pape Médicis militait sûrement contre l'avortement, mais empoisonnait ses rivaux et avait des relations homosexuelles. Et il priait Dieu tous les matins.

Puis ce pape, avant même de poser un pied sur le sol africain, s'est permis, comme le Blanc moralisateur et supérieur, comme le dépositaire de toutes les vérités, de dire des bêtises énormes. Pas content de réintégrer un nazi, pas satisfait de quelques excommunications brésiliennes, le voilà qui explique au monde que le condom encourage la propagation du sida. Au moment où cet ayatollah catholique prononce ces mots, je vous le jure, la Terre cesse de tourner. Les médecins ferment leurs labos, les ONG quittent l'Afrique, les chrétiens qui vivent avec les malades se suicident. Ce pape est malade, il faut l'enfermer. Et tous ses évêques devraient le suivre en prison.

***

Je sais, ce sont des propos violents, mais ceux du pape étaient criminels. S'il y a un sujet que je connais un peu, c'est celui du sida en Afrique. Contrairement au pape et à ses évêques silencieux, j'ai marché dans les couloirs des mouroirs africains, vu les femmes maigres comme des chicots râler et cracher, et pourrir lentement jusqu'au dernier souffle. J'ai vu les hommes jeunes pleurer sur leur fin annoncée. J'ai rencontré des chrétiens, des chrétiennes, des prêtres et des religieuses qui distribuaient des condoms, car tous savent bien que c'est le seul moyen de lutter contre le sida en Afrique ou ailleurs dans les pays pauvres.

L'Église n'a pas de sentiments. Le pape dans ses vêtements immaculés annonce la mort nécessaire, la mort ne le dérange pas. Il croit sûrement qu'il sera admis au paradis. Eh bien non; si Dieu existe, le pape ira en enfer, comme le meurtrier qu'il est. Car le pape tue sans se soucier de ses victimes. Pourquoi le fait-il? Parce qu'il est un pape honnête et qu'il applique le dogme.

Dans toute activité, dans toute organisation, existent l'esprit et la lettre. L'esprit, c'est l'âme, le coeur, les réflexes humains de l'organisation. La lettre, c'est le code de référence, le dogme, le refuge des sclérosés, des craintifs, des bureaucrates et des intégristes. Ces gens préfèrent le code plutôt que la justice, le rejet plutôt que la charité. L'esprit, c'est l'empathie, l'ouverture, l'inclusion, la compréhension.

***

Le catholicisme du pape exclut, punit, sanctionne. Son Église est un gouvernement, une entreprise de vieillards sclérosés qui ne connaissent de la vie que les chapelles et les cierges. Les chrétiens, par contre, inspirés par les Évangiles, distribuent des condoms, favorisent les avortements en cas de viol et accueillent en leur sein les homosexuels. Ils croient en Jésus plus qu'en ce pape qui se prend pour Dieu. Ils ne sont plus catholiques, mais chrétiens, généreux, ouverts, perdus certes, mais finalement bons et respectables.

J'écoute avec tristesse les réponses évasives des messeigneurs d'ici qui persistent dans le dogme et refusent la douleur humaine, car elle serait inscrite dans le chemin tracé par Dieu. La douleur serait nécessaire au salut. Quel imbécile a inventé cela qui interdit le bonheur? Vous savez: «Il faut mériter son ciel.» Ce qui sous-entend qu'on doit souffrir ou être pauvre, ou préférablement les deux.

Tout cela est faux. Et le chrétien le sait bien. Le catholique qui suit le pape l'ignore. Le catholique d'aujourd'hui ressemble à Madame Avon, qui se fait des amis et quelques sous. Le catholique qui suit le pape et le dogme engrange des indulgences, mais rien ne le relie aux Évangiles et à la véritable foi chrétienne, surtout pas à la vie. Jésus serait le plus grand distributeur de condoms en Afrique. Et son papa, que le pape appelle Dieu, lui écrirait en texto: «Bravo mon fils. Nous servons enfin à quelque chose.»

Jésus possède un téléphone portable.






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  • Sophie Maheu
    Abonné
    samedi 28 mars 2009 01h20
    Un portable ! Ah bon !
    « Il m'a toujours semblé que Dieu s'était fait mettre aux abonnées absents depuis fort longtemps. En tout cas, personne ne m'a encore montré un compte pour un appel interurbain avec l'au-delà. Quant à celui qui se prétend son représentant sur terre, il faudrait songer sérieusement à déposer une plainte à l'Office de protection du consommateur pour fausse représentation.

    Robert Lachance »

  • Guy Archambault
    Abonné
    samedi 28 mars 2009 01h40
    Au début était une secte.
    « Une magnifique production de Arte raconte en 36 épisodes les origines du Christianisme.
    À l'aide d'éminents hommes de sciences de disciplines diverses (historiens, linguistes, exégètes littéraires, archéologues, anthropologues, etc.) la série raconte comment est née le christianisme dans le creuset des sectes juives qui s'affrontaient avant les deux destruction de Jérusalem (70 et 130). C'est à partir de cette destruction de Jérusalem que s'est constituée l'Église et ses dogmes en opposition avec les sectes judéo-chrétiennes ou simplement judéennes.

    Cette série nous montre dans le détail, scientifiquement, comment l'Église catholique est devenue, en fait, une secte exigeant d'abord et avant tout, comme dans toute secte, l'obéissance au chef et à sa parole. Si le Pape faisait confiance à ses meilleurs exégètes, à ses propres scientifiques, il abolirait la moitié des dogmes que l'Église a promulgué depuis Constantin, à commencer par celui de l'infaillibilité.

    Guy Archambault »

  • Jean Pageau
    Abonné
    samedi 28 mars 2009 02h18
    plus mort que ca tu meurs
    « mr courtemanche l article sur la liberté étonnant d intelligence celui ci c est ces celui d un qui avu l horreurdes aujourd hui c est l incompréhension stupidede l homme blanc vetu de vetu de blanc ou deja des tache r jjj ouge apparaissentsur son linceul blanc jean 2pageau2@@@@globetrotter net »

  • Denis Eschbach
    Abonné
    samedi 28 mars 2009 06h13
    Vatican....mais vas-t-y où ??
    « Je m'excuse de me réfugier dans de mauvais jeux de mots, mais c'est mieux que de céder à une violence tentante....
    Il nous les brise tant que nous nous sentons en légitime défense.
    A nous de trouver un bon Casse-Benoît...

    denis.eschbach@free.fr »

  • Guillot Sophie
    Inscrite
    samedi 28 mars 2009 06h32
    Préservatifs: la polémique rebondit en France
    « Vous trouverez en dessous de mon commentaire la copie intégrale d'un article paru dans le nouvel obs, un autre du Point et enfin un troisième paru dans la Croix (qui n'est pas spécialement un journal anti clérical) tous parus d'hier aux propos à nouveau de l'ordre du n'importe quoi de l'évêque d'Orléans. Le problème dans la lutte contre le sida ne se pose pas sur le plan moral mais bien sur le plan de santé publique.

    Ce n'est pas l'affaire de l'Eglise de nous dire si oui ou non les préservatifs sont étanches, que l'Eglise ait un point de vue sur la façon dont il est recommandé aux croyants de mener leur sexualité est une chose, mais que pour étayer son point de vue que des prélats se permettent de telles déclarations est proprement scandaleux. Le simple bon sens veut que bien sur le préservatif est étanche, vu qu'il l'est à l'eau qui est une mollécule de bien plus petite taille quand on la compare à toute autre sécrétion humaine, le virus du sida quant à lui étant 500 fois plus gros qu'une simple molécule H2O.

    L'évêque d'Orléans est d'ailleurs revenu en arrière sur ses propos et a pris bonne note des avis des experts médicaux et scientifiques.

    En tout état de cause, il parait que ces prises de positions farfelues du pape ou de certains des représentants l'Eglise depuis quelques semaines sont le fruit des mouvances extrémistes et intégristes. Et l'on constate que plus le Vatican ou ses proches sont extrémistes, plus un grand nombre de ses fidèles désertent cette splendide secte, en cela on ne peut que s'en féliciter, toute sortie de secte étant le signe d'une libération d'une aliénation.

    http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20090327.OBS0996/les_reactions_aux_propos_de_leveque_dorleans_sur_le_pre.html

    APRES LES PROPOS DU PAPE
    Les réactions aux propos de l'évêque d'Orléans sur le préservatif
    NOUVELOBS.COM | 27.03.2009 | 17:40

    La déclaration de l'évêque d'Orléans sur le préservatif suscitent un mouvement d'indignation, vendredi 27 mars.

    Les propos de Mgr André Fort selon lesquels le préservatif n'est pas fiable pour se protéger du sida sont tout simplement "faux", souligne le Pr Jean-François Delfraissy, directeur de l'Agence nationale de recherche sur le sida (Anrs). Il répète le préservatif n'est pas efficace... seulement si on ne l'utilise pas.
    "En médecine rien n'est jamais à 100%", ajoute-il, car les préservatifs peuvent se déchirer ou, comme ça a pu être le cas au début de l'épidémie "et de temps en temps encore", ne pas répondre aux normes. Mais "l'élément le plus important pour sa non-efficacité, c'est sa non-utilisation ou son utilisation insuffisante".

    Des propos "gravissimes"

    Il cite à la fois sur des arguments expérimentaux -"le virus dilué dans une solution ne traverse pas le préservatif"- et des arguments de santé publique -"les pays qui ont une politique interventionniste sur la mise à disposition des préservatifs obtiennent une réduction de l'incidence des nouvelles contaminations".
    Interrogée par nouvelobs.com, Christine Katlama, professeure de médecine en maladies infectieuses à la Pitié-Salpêtrière (AP-HP) et présidente du Corevih Ile-de-France-Centre, qualifie les propos de l'évêque de "gravissime". "S'il est utilisé tout le temps et correctement, le préservatif est fiable à 100%. Il n'y a jamais de passage. Le risque, c'est de mal le mettre, ou de ne pas en mettre systématiquement", insiste-t-elle.

    Le PS demande une campagne d'information

    Les réactions sont aussi politiques. Du côté du Parti socialiste, la secrétaire nationale aux droits des Femmes Zita Gurmaï et son adjointe, Gaëlle Lenfant, expriment "leur indignation face à ces propos non seulement faux mais également dangereux pour la santé publique". Le PS juge qu'"après les propos gravissimes de Benoît XVI sur le préservatif, un nouveau cap vient d'être franchi par l'évêque d'Orléans". Il demande au gouvernement de "prendre des mesures exceptionnelles d'information visant à rétablir la vérité afin d'éviter qu'une rumeur aussi fausse et dangereuse ne puisse se répandre, notamment chez les jeunes adultes, ce qui pourrait provoquer une recrudescence dramatique du virus du sida et des MST en général".
    A Orléans, l'opposition de gauche (PS, verts et apparentés) réclament la "condamnation officielle de cette théorie farfelue sans fondement scientifique".

    "Le tabagisme tue, le préservatif protège"

    Pour sa part, Jean-Luc Romero, président d'Elus Locaux Contre le Sida (ELCS), regrette que la "dernière grande idée" de l'Eglise catholique pour lutter contre le sida soit d'indiquer sur les boîtes de préservatifs la mention "fiabilité incomplète". Une position qu'il juge "irresponsable".
    Faut-il rappeler à Mgr Fort cette "évidence qu'on croyait partagée par tous: le tabagisme tue, le préservatif protège?", écrit Jean-Luc Romero dans un communiqué.
    Mgr André Fort, considéré comme conservateur, avait affirmé que le préservatif "n'est pas une garantie à 100% contre le sida", estimant qu'on devrait mettre sur les boîtes de préservatifs "fiabilité incomplète", comme on met "danger" sur les boîtes de cigarettes. Il est ensuite partiellement revenu sur ses propos.


    http://www.lepoint.fr/actualites-societe/preservatif-l-eveque-d-orleans-reconnait-une-erreur/920/0/329742

    Mgr André Fort, qui avait laissé entendre que le préservatif n'était pas efficace pour empêcher la transmission du virus du sida, revient sur ses propos vendredi. L'évêque d'Orléans admet dans un communiqué "avoir commis l'erreur de parler de questions posées dans des études antérieures sur la perméabilité du préservatif. Il prend acte des déclarations expertes des spécialistes qui attribuent ces échecs à d'autres causes". Il fait savoir que, s'il a remis en cause l'efficacité de ce contraceptif, c'est après avoir pris "en compte l'article publié le 22 mars par un quotidien national qui informait d'une étude précisant que le préservatif n'était fiable qu'à 97 % dans les meilleures conditions d'utilisation et à 87 % dans les conditions communes telles qu'elles se présentent en Afrique". Se fondant donc sur cette étude, Mgr André Fort a déclaré sur France Bleu Orléans : "Vous le savez très bien, tous les scientifiques le savent : la taille du virus du sida est infiniment plus fine que celle d'un spermatozoïde. La preuve est faite que le préservatif n'est pas une garantie à 100 % contre le sida". Et d'ajouter : "Il y a écrit sur les boîtes de cigarettes : danger . On devrait mettre sur les boîtes de préservatifs : fiabilité incomplète. "

    Aujourd'hui, l'évêque adoucit ses propos. S'il considère que "dans la lutte en faveur de la nécessaire éradication du sida, compter sur le préservatif et sur la recherche scientifique ne suffit pas", il "milite en faveur d'une démarche active en vue de l'éducation du sens de la responsabilité dans la vie affective et sexuelle". Il conclut en disant qu'il n'oublie pas "la souffrance de toutes les victimes de ce fléau" et tient à exprimer sa "profonde estime à tous ceux qui s'appliquent à leur venir en aide et à tenter de maîtriser l'épidémie".

    Mgr Fort "fait partie de l'aile intransigeante conservatrice de l'épiscopat français", selon le rédacteur en chef de la revue catholique protestataire Golias , Christian Terras. Selon lui, les déclarations initiales de l'évêque s'inscrivaient dans "une mobilisation (...) pour sauver le soldat Benoît XVI, à tout prix".

    Il y a dix jours en effet, le pape Benoit XVI avait mis en doute l'efficacité du préservatif . Deux sondages publiés dans la foulée et à quelques jours d'intervalle ont démontré que plus de 52 % des Italiens désapprouvaient "totalement" ces propos ( La Repubblica) et que 43 % des catholiques français souhaitaient jusqu'au départ de Benoît XVI ( Ifop/ Le Journal du dimanche ). Dimanche dernier, L'Osservatore Romano , quotidien du Saint-Siège, semblait pourtant avoir amorcé un changement d'attitude relatif à l'usage du préservatif contre le sida en publiant l'interview du père Giovanni Giusti. Ce prêtre combonien, en service en Afrique depuis une trentaine d'années, a en effet reconnu dans certaines conditions la validité du préservatif.

    http://www.la-croix.com/afp.static/pages/090327163419.bemhkq33.htm
    PARIS, 27 mars 2009 (AFP) - Préservatif: l'évêque d'Orléans dit des "bêtises" (Act Up)

    L'association de défense des malades Act Up-Paris se dit "affligée" d'avoir à répondre aux "bêtises" de l'évêque d'Orléans affirmant que le préservatif n'est pas fiable.

    Mgr André Fort "n'a aucune compétence scientifique sur le sida", souligne vendredi Act Up-Paris, "affligée d'avoir à répondre à de telles bêtises".

    La fiabilité du préservatif est prouvée comme l'ont rappelé des scientifiques et comme l'a réaffirmé la Société internationale du Sida (IAS), basée à Genève, poursuit l'association dans un communiqué.

    La Société de pathologie infectieuse de langue française (Spilf) a exprimé, pour sa part, "son désaccord profond devant les propos récents tenus par des responsables religieux, dénigrant le préservatif comme outil essentiel dans la prévention de la transmission du VIH (virus du sida)".

    "L'efficacité du préservatif a été scientifiquement validée, et ne saurait être remise en cause sous l'influence d'un dogme religieux", a rappelé cette société savante, présidée par le professeur Jean-Paul Stahl, dans un communiqué.

    Mgr Fort est revenu vendredi sur ses propos, admettant "avoir commis l'erreur de parler de questions posées dans des études antérieures". »

  • Michel Bourgault
    Abonné
    samedi 28 mars 2009 06h58
    Bravo, M. Courtemanche!
    « Je suis de ces catholiques qui désapprouvent les propos du Pape, dénonce l'autorité abusive de la hiérarchie et la mollesse des évêques qui préfèrent la sécurité d'une prétendue vérité à la mission pour laquelle ils ont été consacrés.
    Vos propos sont justes et directs, peut-être un brin violents, mais pas plus que ceux de Jésus chassant les vendeurs du Temple.
    Je souhaite que nous catholiques ayons le cran de dénoncer comme vous le faites tout ce qui est contraire à l'amour.
    Michel Bourgault
    Saint-Paul de Joliette »

  • Dulac Claude
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 07h27
    Punir l'inqualifiable
    « Comme l'État poursuit les compagnies de tabac pour avoir contribué à la création de problèmes de santé,ce dernier devrait poursuivre les églises catholiques locales qui font la promotion de mauvaises pratiques sanitaires de prévention.

    D'autant plus que ces messieurs célibataires ne paient pas d'impôt ni de taxes municipales et scolaires sur leurs propriétés religieuses. À défaut de payer, ces biens pourraient être saisis à défaut de paiement.

    Ce qui est scandaleux avec l'argent collecté pour les missions étrangères ont construit des églises au lieu de construire des puits. Des miliers d'humain meurent faute d'eau salubre alors que ces messieurs en robe se pavannent dans leurs églises et mentent d'amour de Jésus.. »

  • Roger Lapointe
    Abonné
    samedi 28 mars 2009 07h27
    Des mots pour le dire durement mais correctement.
    « Tout simplement mille BRAVOS.Un criminel en pensée et en parole reste un criminel même sous la soutane blanche. »

  • Pierre Guay
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 07h38
    La morale d'un ti-cul!
    « Courtemanche et mémoire sélective, notre bon apôtre se gargarise sur le dos du Pape et des évêques.Ce ti-cul grande geule, atteint le fond du baril.
    Je préfère la morale du Saint Père au pépère de bon Gil Courtemanche.
    Dommage que ce grand moraliste sente le besoin de baver sur ce qu'il veut bienr retenir et déformer sur les sens des interventions courageuses du Pape en Afrique. Il faut lire les réactions positives des africains sur cet important voyage pastoral et rire des propos réactionnaires et plutôt imbéciles de notre bon apôtre à Courtemanche »

  • Michel Simard
    Abonné
    samedi 28 mars 2009 08h01
    Depuis 20 ans, nous avons reculé de 400 ans
    « Alors que jean XXIII et Paul VI démontraient une ouverture à la modernité et à l'homme, le pape Jean-Paul II et son successeur, Benoît XVI sont des hommes qui vivent suivant les institutions du temps de l'Inquisition. Comme tous les intégristes, il sont anti-humanistes. Ce pape constitue un danger pour l'avenir du genre humain, au même titre que Ben Laden et George Bush.

    Merci à Gil Courtemanche pour nous livrer ses papiers toujours bien sentis. C'est si rare dans les journaux québécois. »

  • Parisien Jaque
    Abonné
    samedi 28 mars 2009 08h13
    Un coup de chapeau à votre analyse
    « Bravo! Très bien écrit et, malgré la dureté des propos, la critique est tout à fait justifiée. Je voudrais doublement vous féliciter pour votre distinction entre l'esprit et la lettre, claire et juste au possible, car applicable à tout «système». Des Ayatollahs, il y en a partout, dans la religion, en politique et même en éducation... »

  • Hélène Bourgeois
    Abonnée
    samedi 28 mars 2009 08h32
    C'est désolant...
    « Quel ramassis de haine anticléricale et caricaturale sous la plume de M. Courtemanche...si du moins vous aviez les vraies informations en main plutôt que la rumeur et les ouïes-dires.

    C'est désolant... une calomnie pure et dure qui devrait faire l'objet d'un procès pour diffamation.

    Vous n'êtes pas conscient de ce que vous dites. Sans doute faites-vous partie de ce troupeau que la pensée unique mène à la haine aveugle de nos contemporains qui se lève pour oser dire les choses telles qu'elles sont et non ce que nos société hypocrites prônes dans le tabou le plus absolu.

    Tout ce que vous affirmez ici peut être démenti. Mais je n'ai plus la force de discuter avec des gens comme vous. Pourquoi ? Parce que quoi qu'on dise, votre idée est déjà toute faite. Quoiqu'on vous apporte comme argument, vous n'aurez pas la sagesse et l'honnêteté intellectuelle d'aller les vérifier, même si les sources scientifiques confirment nos dires. Vous préférez le formatage de cerveau dans lequel vous vous complaisez de sorte que vous n'avez pas à remettre en question vos propres dogmes anticléricaux...

    C'est vous, journalistes irresponsables, qui citez à tort et à travers, de façon tronquée, caricaturale, mensongère et calomnieuse, qui êtes criminels et racistes. Vous prenez les Africains pour des bêtes imbéciles qui ne savent que faire usage de préservatifs parce qu'ils sont trop bêtes pour être éduqués. Eh bien Benoît XVI ne les prends pas pour des imbéciles. Il leur parle avec dignité et espérance plutôt que de les enfermer dans le fatalisme qui fait bien l'affaire de nos sociétés occidentales hédonistes de surconsommation.

    http://www.causeur.fr/et-preserve-nous-du-mal,2135

    http://www.koztoujours.fr/

    http://www.libertepolitique.com/respect-de-la-vie/5216

    Quel gâchis votre papier... quel ramassis de mauvaise foi et d'anticatholicisme primaire.

    Que Dieu vous pardonne...

    Sagesse 2, 1a.12-22
    "Les impies ne sont pas dans la vérité lorsqu'ils raisonnent ainsi en eux-mêmes : « Attirons le juste dans un piège, car il nous contrarie, il s'oppose à notre conduite, il nous reproche de désobéir à la loi de Dieu, et nous accuse d'abandonner nos traditions. Il prétend posséder la connaissance de Dieu, et s'intitule fils du Seigneur. Il est un démenti pour nos idées, sa simple présence nous pèse ; car son genre de vie s'oppose à celui des autres, sa conduite est étrange. Il nous regarde comme des gens douteux, se détourne de nos chemins comme s'il craignait de se salir. Il proclame bienheureux le sort final des justes, il se vante d'avoir Dieu pour père.
    « Voyons si ses paroles sont vraies, regardons où il aboutira. Si ce juste est fils de Dieu, Dieu l'assistera, et le délivrera de ses adversaires. Soumettons-le à des outrages et à des tourments ; nous saurons ce que vaut sa douceur, nous éprouverons sa patience. Condamnons-le à une mort infâme, puisque, dit-il, quelqu'un veillera sur lui. »
    C'est ainsi que raisonnent ces gens-là, mais ils s'égarent ; leur méchanceté les a rendus aveugles. Ils ne connaissent pas les secrets de Dieu, ils n'espèrent pas que la sainteté puisse être récompensée, ils n'estiment pas qu'une âme irréprochable puisse être glorifiée".

    Tiré des lectures d'hier : quelles paroles prophétiques et à propos pour ces temps antipapistes.

    Hélène
    www.ephata.actifforum.com »

  • Gabriel RACLE
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 08h32
    Réforme?
    « Il faut s'entendre sur le sens du mot dogme. L'Église catholique définit ainsi le dogme dans son Catéchisme (1992) :
    « Le Magistère de l'Église engage pleinement l'autorité reçue du Christ quand il définit des dogmes, c'est-à-dire quand il propose, sous une forme obligeant le peuple chrétien à une adhésion irrévocable de foi, des vérités contenues dans la Révélation divine ou des vérités ayant avec celles-là un lien nécessaire. » Et il n'y a guère qu'une dizaine de dogmes, lorsque l'on regarde la liste qui en est donnée. (Internet)

    La question de l'emploi du contraceptif ne relève pas d'un doge, mais d'une conception que se font certains membres de ladite église, parce que cet article est perçu comme un contraceptif. Or, les officiels de ladite église sont contre toute forme de contraception. Pourquoi? En vertu de quelle autorité? La leur, sans plus, celle d'hommes qui prétendent régenter la vie des femmes.

    On l'a bien vu avec l'affaire de la petite brésilienne. Elle serait morte, sans aucun doute, mais qu'importe, il ne fallait pas d'avortement, même si les embryons ne seraient probablement jamais venus à terme étant donné l'âge de la fillette. Mais les dictats de ces messieurs qui régissent leur église auraient été respectés. D'ailleurs, on a entendu des apitoiements concernant la fillette, mais rien concernant la mère ou les médecins. Et le violeur? Pas d'excommunication, il n'a pas utilisé de préservatif! Des larmes de crocodiles.

    Les papes sont devenus de véritables « empereurs » à la tête d'États, les États pontificaux, devenant guerriers et ne se résignant qu'à grand peine à céder « leurs territoires » aux autorités italiennes. Et l'on pourrait parler des moeurs de ces personnes... fils, syphilis, femmes...

    Comme ils s'estiment en dehors de tout jugement humain, ils font ce qu'ils veulent, ils disent ce qu'ils veulent, et cherchent toujours, en dehors d'un pouvoir matériel sur un État qu'ils n'ont plus, à exercer un pouvoir sur les personnes et les consciences, comme dans une secte

    Le philosophe français Ernest Renan l'a dit il y a bien longtemps : « L'église est une secte qui a réussi. » Elle a donc un comportement sectaire. Contrôle de la pensée et des consciences, imposition de ses vérités, rupture avec la réalité, endoctrinement, etc.

    Il suffit de réfléchir un peu pur s'apercevoir qu'elle n'a rien à voir avec ce dont il est question dans l'évangile dont elle prétend prendre la suite. La structure ecclésiastique est calquée sur celle de l'empire byzantin, avec ses titres, ses dignitaires, ses palais, ses richesses. Un simple exemple, les évêques se font appeler monseigneur, un titre laïc des familles royales, qui devrait d'autant moins se trouver dans l'église, que ses représentants prétendent n'avoir qu'un seul seigneur. Alors? Il semble que les apôtres, dont ils se prétendent les successeurs, n'habitaient pas dans des palais, étaient mariés, ne se faisaient pas appeler monseigneur.

    Cette année 2009 est célébrée comme l'Année Calvin pour célébrer le 500e anniversaire de la naissance de ce réformateur. Je cite un extrait de l'article que Scott McCarty lui a consacré : « Ce colosse, dont le coeur fut une matière précieuse pour l'Évangile de la grâce de Dieu en Jésus-Christ par l'Esprit Saint, possédait cependant des pieds de fer et d'argile. Aucun grand réformateur n'était un « saint » selon nos standards, mais tous étaient des géants dans leur époque, pétris par la Parole de Dieu et marqués par l'époque médiévale dont ils sortaient, pour la grande tâche que Dieu leur avait confiée. Chacun savait qu'il ne répondait qu'à Dieu, et que personne avant eux n'avait eu à accomplir une telle fonction. Pour Dieu et pour sa gloire, ils n'avaient pas peur de qui que ce fut, et aucun d'eux ne recherchait sa propre gloire. Tous travaillaient de manière totalement désintéressée. Ce type de conducteur spirituel nous manque aujourd'hui. [Cette phrase est en caractères gras.] Calvin est mort plutôt pauvre alors que cet homme exceptionnel aurait pu s'enrichir. » Ne faudrait-il pas une nouvelle réforme? »

  • jacques noel
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 08h35
    Williamson n'est pas un nazi
    « Williamson ne croit pas aux chambres a gaz, dogme central de l'Holocauste. C'est tout.
    Williamson n'a jamais fait l'éloge d'Hitler et des Nazis. »

  • Michel Lebel
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 08h49
    Une méconnaissance
    « Un brulôt qu témoigne, M.Courtemanche, de vos préjugés et de votre méconnaissance de l'Église et de ses enseignements. Le pape actuel, homme de grande spiritualité et culture, est cependant un piètre communicateur. Sa pensée est en général nuancée et plutôt subtile, ce qui passe mal auprès des médias qui cherchent le fast-food et le formule choc(le clip). Votre déferlante anti-pape est caricaturale et ridicule. Je suis d'ailleurs toujours surpris de voir l'importance qu'acordent ses adversiares aux propos du pape. Serait-il le bouc-émissaire par excellence des maux de cette terre? Personne n'est obligé de suivre l'enseignement de l'Église. La liberté de conscience prime toujours. »

  • Carmen Langlois
    Inscrite
    samedi 28 mars 2009 08h55
    Enfin, un esprit libre
    « Merci pour ce texte que nous sommes plusieurs à endosser totalement. Si on vous excommunie, je vous suis. C'est quoi déjà l'apostasie? Si on s'y mettait?
    Carmen Langlois
    Montréal »

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    samedi 28 mars 2009 08h56
    Insolences extrêmes d'un intégriste laïc qui risque sa vie
    « Peut-on DÉNONCER LA STUPIDITÉ?

    Peut-on la dénoncer vertement et sans rien de politicaly correct?

    Je crois que oui et je crois même que C'EST UN DEVOIR.


    « Cet homme qui fait la morale à la planète »
    Non, mais pour qui se prend-il. Cet abruti imbu de lui-même hypocrite et d'extrême-droite qui se faut complètement des plus faibles et des plus démunis.
    Tous les brillants papes ont tous été du côté des pires capitalistes et souvent des assassins fascistes et dictatoriaux.

    Pensons à ce rejet de tous ceux qui ont lutté pour les plus démunis, pour les plus pauvres.
    Tous ces prêtes qui ont mis leur croyance et leur énergie à lutter contre l'injustice. Tous ces prêtres et même ces évêques qui ont lutté dans ce que l'on appelle la théologie de la libération.

    Jamais un pape n'a appuyé ces gestes glorieux.
    Pensons à Mgr Romero
    au père Miguel d'Escoto
    et même à Jean-Bertrand Aristide.

    Il est grand temps de remettre les papes, les ayatollahs et les rabins à leur place.
    Il est grand temps de remettre la religion dans la boîte de la niaiserie.

    On n'a pas le droit de dire que la religion c'est de la niaiserie.
    On louange la stupidité.
    On bafoue les valeurs humaines au nom de la religion.
    Pensons à la condition des femmes.
    Des moins que rien dans l'islam et un péché sur deux pattes pour les catholiques.

    Il est grand temps d'enlever ce É majuscule à cette organisation prônant la stupidité et se donnant le droit de faire la morale. Cette organisation faisant la promotion de l'obscurantisme au détriment du savoir.

    Encore cette semaine, une femme refuse de se dévoiler devant un juge et juré dans son procès. Il est grand temps de remettre la religion à sa place. La religion doit être reléguée dans la catégorie du danger public numéro 1.

    Où irait Ben Laden sans religion?

    Comment serait la condition féminine dans le monde sans la religion?
    Bien sûr vous pensez tous à l'islam, mais il y a aussi les juifs à couettes et il y a aussi ceux qui sont prêts à mettre à mort ces médecins qui avortent celles qui en ont besoin, comme cette enfant de neuf ans.

    Le surréalisme, l'horreur codifiée, dans l'inhumanité absolue est le lot des religions.
    De toutes.

    Combien de guerres ont empêchées les papes?
    Qui donc s'est empressé d'aller visiter ce malade à Joseph Ratzinger, celui qui se fait appeler Benoît 16?
    Monsieur Bush!
    Pas Ahmadinejad, pas Chávez, pas Poutine, pas Hu jintao, pas Poutine, pas Mandela, pas Khadafi, pas le Hamas, pas les FARC, non Bush, le bon Bush. Le pape dans sa toute-puissance craint d'aller rencontrer les méchants.
    Allo le pape, ce sauveur de l'humanité!
    Ce sauveur de l'humanité est le ... de l'humanité!

    Jos qui se fait appeler Benny.
    Celui qui se fait appeler Raël s'appelle Claude Vorilhon.
    Ces manipulateurs des consciences, des croyances et des ignorances, aiment bien se donner un autre nom. Un nom officiel qui les rend hors des mortels. Ils deviennent ainsi des êtres supérieurs. Et ils se trimbalent le cul dans la dorure avec leurs vêtements immaculés tout en exigeant le respect.

    Il ne faut pas appeler raël, Claude comme il ne faut pas appeler Benoît, Jos.

    L'éloge de la stupidité et les courbettes devant l'imbécillité la plus abjecte.

    Non, mais, cessons cette politesse complice!

    On commence et depuis longtemps à me faire royalement chier avec les dieux.
    Et pour la morale, on repassera.
    Ces tab... s'octroient la morale universelle.

    Les remettre à leur place dans la case de la folie est interdit et on considère que la morale laïque est ridicule.
    Comme si la morale était religieuse. Il est grand temps de dire que les religions sont une des choses les plus immorales du monde.
    On confond morale et hypocrisie.

    HYPOCRISIE.

    Il est temps de dénoncer l'hypocrisie.

    dieu est une invention de vos peurs et votre incapacité de vivre avec le mystère de l'inconnu.
    dieu n'existe pas. S'il existe qu'il me foudroie, je le défie.

    (je veux avoir une cote s'il m'arrive un accident. L'entrée d'argent et de fidèles au Vatican serait considérable si ma mort survenait aujourd'hui)

    Bon je vous écris demain, pour vous prouver que dieu n'existe pas même s'il est mentionné sur les billets US.
    Je vous écrirai d'autres insolences à vous faire dresser les crucifix sur les bras.


    Je vous salue plein de grâce.


    Serge Charbonneau
    Québec

    P.S.: L'imbécillité est une chose qui m'offusque profondément et la religion en est le summum.

    « Insolences extrêmes d'un intégriste laïc qui risque sa vie »

    Il faut avoir le courage de ses idées.
    Mes mots sont durs et extrêmes, mais je ne suis pas violent, contrairement à ces fous de dieux.

    P2.S2.: Bravo pour votre texte (trop poli pour moi) courageux M. Courtemanche. »

  • Brun Bernard
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 09h00
    Détruisons le Vatican.
    « « l'évêque nazi », non mauvaise information pour vos lecteurs, il est révisionniste, négationniste mais pas nazi même si c'est un con débile cet évêque intégriste négationniste qu'est Richard Williamson. Le pape surtout pas mais pour être catholique faut le faire tout de même. Être chrétien oui mais catholique, il faut un pois chiche dans le crâne.

    « Nous sommes ici dans le surréalisme, l'horreur codifiée, dans l'inhumanité absolue. » C'est une exagération totale car si vous lisiez les Manifestes du Surréalisme d'André Breton, il est écrit : « Je veux qu'on se taise quand on cesse de ressentir. » Nous en sommes loin, surtout qu'il fut loin des compromissions avec les pouvoirs politiques quels qu'ils soient. Vous ne pouvez faire cette confusion ou la culture ne présente aucun intérêt pour vous, surtout une culture de combat et de résistance.

    « Le dogme qui excommunie les médecins brésiliens, il fut discuté vertement à Byzance ou à Trajan. On s'y échangeait autant de châteaux et de richesses que de pensées spirituelles. Un pape Médicis militait sûrement contre l'avortement, mais empoisonnait ses rivaux et avait des relations homosexuelles. Et il priait Dieu tous les matins. » Là ça devient grave au regard de l'Histoire. Va pour les Médicis et le pouvoir, on le sait mais pour le dogme et ses occurrences, là c'est assez mal placé, mal compris, mal pensé. Concernant Trajan, les juifs de Babylone ne l'aimaient pas beaucoup. Ils voyaient en Trajan le successeur de ceux qui avaient détruit leur temple et condamné leurs frères à la servitude. Les excommunications furent politiques mais ne concernaient pas comme vous l'écrivez « le dogme qui excommunie les médecins brésiliens, (...) ». C'est encore un mauvais amalgame et une fausse information pour vos lecteurs. (Voir l'Histoire des juifs de Hirsch Graëtz (1817-1891).

    « Au moment où cet ayatollah catholique prononce ces mots, je vous le jure, la Terre cesse de tourner. » Là aussi ce n'est pas vrai car elle a toujours tourné jusqu'à preuve du contraire sinon on l'aurait su. Encore une mauvaise information pour vos lecteurs.

    « Ce pape est malade, il faut l'enfermer. Et tous ses évêques devraient le suivre en prison. » Là vous allez vous faire engueuler comme moi la semaine dernière car je considère tout comme vous les racistes, les nazis et les extrêmes droites comme des malades mentaux dangereux. On m'a dit que ce n'était pas gentil parce que je réagissais dans le même ton que vous aujourd'hui en réaction aux propos du commentateur qui considérait que les québécois avaient subi un holocauste à cause des irlandais utilisés par les anglais pour cause de choléra.
    (Lisez, c'est instructif tout comme vous, je suis seul dans ce combat contre toutes formes de négation et de racisme:
    http://www.ledevoir.com/2009/03/21/240971.html )

    Pour votre dernière partie, je suis avec vous. Il faut détruire le Vatican et faire un procès en sorcellerie de cette usurpatrice de Jésus qu'est l'Église Catholique. Ça fait 2000 ans qu'elle a volé les paroles de sagesse de Jésus cet homme libre pour étouffer la liberté. Elle n'a fait que subsister dans la cour des grands et laisser la basse-cour aux gens dits « ordinaires » comme les journalistes ou les curés nous considèrent. Je ne sais pas si vous connaissez l'archevêque Juan Zumarraga ayant vécu au XVIème siècle de notre ère, ça fait peur. C'est ça l'Église cacathol-hic.

    Mais Dieu existe, il est américain, il utilise le cellulaire ou le portable. C'est selon si on parle québécois ou français.

    http://www.mrdeity.com/

    C'est mieux que le Pape et ses papouilles qui le suivent comme des moutons ou des rats. Merci. »

  • Jasette
    Abonné
    samedi 28 mars 2009 10h06
    Un synonyme des dogmes catholiques stagnants, c'est l'obscurantisme.
    « Puisque Jésus a un téléphone portable, pourquoi ne pas donné son numéro à Benoît XVI. Ainsi, peut-être que Jésus pourrait lui apporter ses lumières? Tandis que la véritable foi chrétienne s'éclaire de la réalité vécue, au fur et à mesure qu'elle avance au nom d'un certain humanisme au diapason. De fait, elle est opportuniste mais dans le bon sens du terme.

    Du haut de son piédestal ostensoir, la supposée lumière de Benoît XVI aveugle

    JM (Montréal) »

  • Pierre Pagé
    Abonné
    samedi 28 mars 2009 10h11
    Chrétiens oui ! avec une juste information
    « Il me semble que votre information n'est pas à jour concernant les réactions des évêques aux problèmes que vous soulignez. Ne fusse que la mise au point faite par les Évêques de France qui ont protesté et, au Brésil, la contestation des Évêques qui ont annulé l'excommunication faite par l'évêque de Recife. En globalisant et accusant tout et tous indifféremment, votre article perd son efficacité. Il fera sans doute plaisir à ceux qui sont toujours contre l'Église et ses dirigeants quoiqu'elle fasse. Si pour beaucoup d'aspects votre articles fait une critique juste, l'agressivité qu'il porte cette fois-ci- et qui se trouve rarement dans vos articles - pose problème. Il faudrait faire les nuances qui s'imposent et ouvrir sur le contexte des réactions nombreuses pour qu'il trouve sa pleine efficacité. »

  • Jean-Pierre Aubry
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 10h17
    La séparation entre l'Église et l'État
    « L'Église catholique, comme plusieurs autres religions, ne fait pas suffisamment de distinction entre la mise en place de politiques publiques et la promotion de divers principes et comportements auprès d'individus.

    Je n'ai aucun problème à ce que le pape invite ses fidèles (et même les citoyens du monde entier) à vivre individuellement leur sexualité d'une façon plus compatible avec la morale préconisée par l'Église catholique (chasteté hors mariage et fidélité à son conjoint dans le mariage).
    Je n'ai aucun problème avec les propos suivant du pape «On ne peut pas surmonter ce problème du sida uniquement avec des slogans publicitaires. Si on n'y met pas l'âme, si on n'aide pas les africains, on ne peut pas résoudre ce fléau par la distribution de préservatifs.» Même les promoteurs de la distribution de condoms par de autorités gouvernementales s'accordent pour dire que cette politique n'éradiquera pas à 100% le sida. Par contre, j'ai des problèmes quand le pape ajoute : « Au contraire, le risque est d'augmenter le problème.». Les faits scientifiques démontrent l'inverse.
    Je n'ai pas de problème avec cette énoncé de Mgr Dicaire : «Le pape est un homme qui rappelle un idéal. Cet idéal est très élevé et il revient aux personnes de voir ce qu'il est possible de faire en regard de cet idéal.»
    Cependant, c'est une toute autre affaire de se prononcer sur la mise en place de politiques publiques comme la promotion et la distribution des condoms. Ici, l'Église s'immisce dans la gestion des affaires publiques (ce que Jésus en passant n'a jamais fait (rappelons-nous la phrase de Jésus : Rendez à César ce qui appartient à César)). Il est important de souligner que ces politiques n'imposent pas aux catholiques d'utiliser le condom. Si c'était le cas, ce serait une toute autre affaire.

    Comme plusieurs religions, l'Église catholique veut imposer un cadre social, un système social et des politiques publiques qui sont cohérents avec SA morale. Pire, elle est prête à accepter et même à faire en sorte que ceux qui ne suivent pas cette morale en souffrent et même en meurent. Elle préconise d'un environnement public où ses fidèles et autres membres d'une communauté seraient forcés à suivre sa morale par peur de la souffrance et la mort.

    Les hauts dirigeant de l'Église catholique n'ont toujours pas appris à travailler d'abord et principalement au niveau du domaine du privé (comme Jésus) et à faire la séparation entre l'Église et l'État.

    Jean-Pierre Aubry »

  • Pierre Girard
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 10h50
    BRAVO Gil & Cosmogonie d'Urantia : Jésus dit à Nathanael au sujet des Écritures sacrées.
    « BRAVO M. Courtemanche pour votre audace. L'audace est une des belles qualités et le miroir des âmes dont l'évolution est dynamique plutôt que statique.

    Bien que je ne suis plus un lecteur du livre "La Cosmogonie d'Urantia", dont j'ai fermé le site Web cet automne parce que je pense que ces écrits sont possiblement franc-maçon d'origine, il y avait ce passage que j'aimais particulièrement. Je le partage avec vous.

    La Cosmogonie d'Urantia fascicule : 159.4

    L'entretien de Jésus avec Nathanaël au sujet des Écritures sacrées.

    Jésus se rendit ensuite à Abila, où travaillaient Nathanaël et ses collaborateurs Nathanaël était très ennuyé par certaines déclarations de Jésus qui paraissaient porter atteinte à l'autorité des Écritures hébraïques reconnues. En conséquence, ce soir-là, après la séance habituelle de questions et de réponses, Nathanaël emmena Jésus à l'écart et lui demanda: « Maître, as-tu suffisamment confiance en moi pour me faire connaître la vérité sur les Écritures ? J'observe que tu nous enseignes seulement une partie des écrits sacrés -- la meilleure d'après moi -- et j'en infère que tu rejettes - la doctrine des rabbins enseignant que les paroles de la loi sont les paroles mêmes de Dieu, et qu'elles étaient avec Dieu au ciel même avant l'époque d'Abraham et de Moïse. Quelle est la vérité au sujet des Écritures ? Lorsque Jésus entendit cette question de son disciple déconcerté, il répondit:

    « Nathanaël, tu as bien jugé; je ne vois pas les Écritures sous le même jour que les rabbins. Je vais te parler de cette question à condition que tu ne divulgues pas ces choses à tes collègues, car ils ne sont pas tous préparés à recevoir cet enseignement. Les paroles de la loi de Moïse et les leçons des Écritures n'existaient pas avant Abraham. C'est tout récemment que les Écritures on été rassemblées sous la forme où nous les possédons aujourd'hui. Elles contiennent ce qu'il y a de meilleur dans les idées et les désirs ardents du peuple juif, mais aussi nombre d'éléments qui sont loin de représenter le caractère et les enseignements du Père Céleste; c'est pourquoi il me faut choisir, parmi les meilleurs enseignements, les vérités destinées à être glanées pour l'évangile du royaume.

    « Ces écrits sont des oeuvres d'hommes, dont certains étaient saints, et d'autres moins saints. Les enseignements de ce livre représentent les points de vue et l'état des connaissances de l'époque d'où ils tirent leur origine. En tant que révélation de la vérité, on peut davantage se fier aux derniers livres qu'aux premiers. Les Écritures sont erronées, et leur origine est entièrement humaine, mais ne vous y trompez pas, elles constituent le meilleur recueil de sagesse religieuse et de vérités spirituelles que l'on puisse trouver présentement dans le monde ».

    « Beaucoup de ces livres n'ont pas été écrits par les personnes dont ils portent le nom, mais cela n'infirme aucunement les vérités qu'ils contiennent. Si l'histoire de Jonas n'était pas réelle, et même si Jonas n'avait jamais vécu, les profondes vérités de ce récit -- l'amour de Dieu pour Ninive et pour les soi-disant païens -- n'en seraient pas moins précieuses pour tous ceux qui aiment leurs semblables. Les Écritures sont sacrées parce qu'elles relatent les pensées et les actes d'hommes qui recherchaient Dieu et qui ont laissé dans ces écrits leurs conceptions les plus élevées de la droiture, de la vérité, et de la sainteté. Les Écritures contiennent un grand, un très grand nombre de choses vraies mais, à la lumière de votre présent enseignement, vous savez également que trop souvent elles présentent sous un faux jour le Père céleste, le Dieu aimant que je suis venu révéler à tous les mondes.

    « Nathanaël, ne te laisse jamais aller, même un instant, à croire que le Dieu d'amour a ordonné à tes ancêtres de livrer bataille pour massacrer tous leurs ennemis hommes, femmes, et enfants. Ces récits sont des paroles d'hommes, d'hommes dont la sainteté est douteuse; ils ne représentent pas la parole de Dieu. Les Écritures ont toujours reflété et reflèteront toujours le statut intellectuel, moral, et spirituel de leurs auteurs. N'as-tu pas remarqué que les conceptions de Jéhovah croissent en beauté et en gloire dans les écrits de la lignée des prophètes qui s'étend de Samuel à Isaïe? N'oublie pas que les Écritures sont destinées à l'instruction religieuse et à la gouverne spirituelle. Elles ne sont pas l'oeuvre d'historiens ni de philosophes.

    « La chose la plus déplorable n'est pas seulement l'idée erronée que les récits des Écritures sont absolument parfaits et leur enseignement infaillible, mais plutôt la confusion due à leur mauvaise interprétation par les scribes et les pharisiens de Jérusalem, esclaves de la tradition. Dans leur effort résolu pour résister aux nouveaux enseignements de l'évangile du royaume, ceux-ci vont maintenant prôner simultanément la doctrine que les Écritures sont inspirées, et leur fausse interprétation des récits. Nathanaël, n'oublie jamais que la révélation de la vérité par le Père ne se limite ni à une génération ni à un peuple. Nombre de personnes qui recherchent sincèrement la vérité ont été troublées et découragées, et continueront de l'être, par la doctrine de la perfection des Écritures .

    « L'autorité de la vérité réside dans l'esprit même qui imprègne ses manifestations vivantes, et non dans les paroles mortels des hommes d'une autre génération, moins éclairés et soi-disant inspirés. Même si les saints de jadis ont vécu des vies inspirées et spirituellement remplies, cela ne signifie pas que leurs paroles aient également été inspirées par l'esprit. Aujourd'hui nous ne consignons rien par écrit des enseignements de l'évangile du royaume, de crainte qu'après mon départ vous ne vous divisiez rapidement en groupes contestant la vérité à cause de la diversité de vos interprétations de mon enseignement. Pour cette génération, il vaut mieux que nous vivions ces vérités en évitant de les enregistrer par écrit ».

    « Prends bien note de mes paroles, Nathanaël; rien de ce que la nature humaine a touché ne peut être considéré comme infaillible. Certes, la vérité divine peut briller à travers la pensée des hommes, mais toujours avec une pureté relative et une divinité partielle. Les créatures peuvent ardemment désirer l'infaillibilité, mais seul le Créateur la possède.

    « La plus grande erreur de l'enseignement concernant les Écritures est la doctrine les présentant comme des livres occultes de mystère et de sagesse, dont l'interprétation est réservée à certains sages de la nation. Les révélations de la vérité divine ne sont scellées que par l'ignorance humaine, la bigoterie, et l'intolérance sectaire. La lumière des Écritures n'est affaiblie que par les préjugés et assombrie que par les superstitions. Une fausse peur de la sainteté a empêché le bon sens de sauvegarder la religion. La peur de l'autorité des Écritures saintes du passé empêche efficacement les âmes honnêtes d'aujourd'hui d'accepter la nouvelle lumière de l'évangile -- la lumière que, dans une génération précédente, les mêmes hommes connaissant Dieu résistaient si intensément voir briller.

    « Le plus triste de tout cela est le fait que certains éducateurs enseignent la sainteté du traditionalisme tout en connaissant la vérité à son sujet. Ils comprennent plus ou moins complètement les limitations des Écritures , mais sont moralement lâches et intellectuellement malhonnêtes. Ils connaissent la vérité au sujet des écrits sacrés, mais préfèrent laisser le peuple dans l'ignorance de ces faits troublants. Ils pervertissent et déforment les Écritures ; ils en font un guide pour les détails serviles de la vie quotidienne et une autorité sur les questions non spirituelles, au lieu de faire appel aux écrits sacrés en tant que répertoire de la sagesse morale, de l'inspiration religieuse, et de l'enseignement spirituel des hommes qui connaissaient Dieu au cours des générations précédentes ».

    Nathanaël fut éclairé -- et choqué -- par les déclarations du Maître. Dans les profondeurs de son âme, il médita longuement sur cet entretien, mais n'en parla à personne avant l'ascension de Jésus. Même après, il craignit encore de communiquer dans leur plénitude les enseignements du Maître à ce sujet.

    fascicule 159:4 de la Cosmogonie d'Urantia

    www.pierregirard.ca
    si vous voulez vraiment savoir dans quel monde on vit... »

  • GERARD LAMONTAGNE
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 11h04
    Pierre Guay
    « Au moins monsieur Courtemanche a de quoi à dire. Vous , rien. C'est pas fort.

    Quand nous étions jeunes, nous disions à ceux qui nous insultaient:« On traite les autres de ce qu'on est»

    Avec vous, je dois admettre que le slogan est toujours vrai. »

  • Yvon Thivierge
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 12h02
    Quel beau cri du coeur !
    « Quel beau cri du coeur si intelligemment reproduit sur papier !
    Pourquoi avoir peur des propos durs, voire violents, quand ils permettent de dénoncer les actes sanguinaires et meurtriers posés et commis sans vergogne et sans coeur par le pape et ses complices ? »

  • Robert C. Paradis
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 12h40
    A-t-il dit quelque chose !?!
    « Je n'écoute tout simplement pas ce que le clergé catholique dit. Pourquoi voudrions-nous accorder encore du temps à des gens qui essaient depuis des millénaires de contrôler ce qui se passe SOUS LA CEINTURE en menaçant de l'enfer les plaisirs charnels. Avant les antibiotiques et les vaccins, ces moralisateurs en robes noires avaient beaucoup de pouvoir, transposant l'idée de punitions divines à celle d'une contamination bactériennes ou virales graves sans remède. Aujourd'hui, on a des connaissances, telles celles de la médecine et aussi celle qui dit que l'univers est CHAOTIQUE, ce qui fait que RIEN n'est prévisible, rien n'a JAMAIS été prévisible et que conséquemment si un dieu existe, il nous ignore, il ne sait pas qu'on existe et cela explique bien les nombreuses calamités qu'a connu l'humanité dans le passé d'avant l'acquisition des connaissances modernes. CROIRE signifie PRENDRE POUR VRAI SANS PREUVE, et cela est le contraire de la démarche scientifique.
    Il faut se libérer du joug des religieux qui veulent contrôler par la culpabilisation. Il faut se méfier des politiciens qui se font défenseur de la foi religieuse, c'est qu'ils veulent par ricochet contrôler nos pensées, ce qui va l'encontre du concept de démocratie. Enfin, l'histoire de jésus est une belle fable.
    Vive les connaissances, Vive la liberté !! »

  • Max Trépannier
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 12h59
    L'Église est conservatrice? Tu parles d'une nouvelle...
    « Je peux pas croire qu'on s'étonne encore de la fermeture d'esprit de l'Église, du Vatican, du pape. Jean-Paul se la jouait cool tant mieux pour lui et tant pis pour ceux qui ont pas compris que son ouverture d'esprit était une exception dans l'Histoire. Pis ça changera pas. Les propos du pape sur le sida vous ont vraiment surpris? scandalisé? Il me semble qu'on savait à quoi s'attendre non? Pis on sait aussi que le conservatisme est omniprésent dans notre société... en tout cas la tendance est à la hausse partout sur le globe, y a des puristes partout. Si le pape condamne l'avortement d'une fillette qui a été violée, le gouvernement Harper avait eu de son côté la merveilleuse idée de donner des droits aux foetus, ce qui somme toute, revient aussi à condamner l'avortement... Vous êtes surpris, vraiment? Ou pas plutôt simplement naïfs? On peut pas dire qu'on l'a pas vu venir... L'avancement des idées se fait pas dans les Institutions, dans les hautes sphères du pouvoir religieux ou politique, ça se fait dans la rue. Arrêtons de chialer tout le temps et éduquons nos enfants à la place... »

  • Bernard Gervais
    Abonné
    samedi 28 mars 2009 13h02
    Et Vatican II
    « Les positions prises récemment par l'Église sur certains sujets sont troublantes. Où est l'esprit d'ouverture prôné par Jean XXIII et Paul VI dans la réforme de Vatican II ? »

  • Paul Bouchard
    Abonné
    samedi 28 mars 2009 13h03
    L'horreur n'est pas là où vous pensez
    « L'horreur n'est pas là où vous pensez... Elle est dans vos propos et les inqualifiables commentaires de lecteurs qu'ils inspirent. Nos médias sont hélas! inondés d'articles "vitrioliques" comme le vôtre qui propagent une ignorance religieuse crasse, plus dogmatique que les dogmes de l'Église, empreinte de préjugés, de faussetés et de haine... Et le tout visant le pape -un opportun bouc émissaire- et atteignant jusqu'au fond du coeur, les pauvres ignares-imbéciles-crétins-intégistes-de-droite qui aiment et demeurent fidèles à l'Église fondée par Jésus-Christ sur la foi de Pierre.
    Cela me prendrait tout un livre (que j'écrirai peut-être un jour) pour démentir la technique de diabolisation et de désinformation que les textes de même farine que la vôtre utilisent. Je m'arrêterai brièvement à deux points qui a eu l'heur de soulever l'ire populaire et l'indignation de vierge offensée devant les prises de position "scandaleuses" de l'Église.
    D'abord, les prétendues excommunications. Contrairement à ce que la presse a propagé, l'archevêque de Recife, Brésil, n'a jamais émis de décret d'excommunication contre la mère de la fillette et les médecins. Il a tout simplement mentionné, lors d'une entrevue à un journal local, que le Code de droit canonique prévoit l'excommunication "latae sentencia" c'est-à-dire automatiquement, d'une personne ayant subie ou provoquée un avortement. Le Code prévoit cependant des cas où cette peine ne s'applique pas: entre autres, lorsque la personne qui décide de l'avortement agit sous la pression, ce qui est le cas de la mère, et si la personne avortée a moins de 17 ans.
    On est en droit de demander qui est à l'origine de l'information tronquée de ces nuances? Quel intérêt le cas limite de la fillette, publicisé mondialement, a-t-il desservi?
    Mon deuxième point concerne l'affirmation par le pape que le condom propage le sida. Et vous hurlez que le pape est un criminel que vous vouez à l'enfer avec tous les évêques (et pourquoi pas aussi tous les fidèles qui croient à la vérité qu'ils enseignent?).
    Or, saviez-vous que certaines études scientifiques évaluent à 15 % le taux d'échecs du condom en contraception. Plusieurs facteurs sont en cause: la mauvaise qualité du latex, la rupture du condom durant la relation et un mauvais ajustement du préservatif.
    De plus en plus, des scientifiques se rendent compte que les campagnes de promotion et de distribution du condom donnent l'impression d'une protection à 100 % contre le sida. Que diriez-vous si le gouvernement et autres ONG invitaient la population à jouer à la roulette russe sans vous avertir qu'il y une balle dans le barillet et que vous avez une chance sur six de vous tuer? Ne diriez-vous pas que ce sont eux les criminels mais non celui qui donne l'avertissement?
    Il y a plus! La publicité autour de l'usage du condom encourage et stimule la promiscuité sexuelle prônée par la culture ambiante qui est LA GRANDE CAUSE DE LA PROPAGATION DU SIDA en donnant l'impression d'une protection à 100 %.
    Même si le taux d'échec n'était que de 1%, ne diriez-vous pas que l'Église est justifiée de dénoncer cette propagande, non pas pour des raisons dogmatiques, mais par amour pour les vies humaines bien réelles?
    L'Église enseigne qu'il n'y a qu'une seule façon efficace à 100% pour vaincre la pandémie du sida, c'est la fidélité conjugale et l'abstention de rapports sexuels en dehors du mariage. Un enseignement que le monde actuel n'est pas prêt à accepter parce que la culture actuelle commande à la fois la lutte contre le sida et la soi-disant liberté sexuelle.
    À ce propos, vous insinuez que l'Église ne fait rien sur le terrain dans la lutte contre le sida. La vérité est qu'elle assure à elle seule 24% de tout l'effort mondial. L'ensemble des pays du monde entier n'en assure que 44%, tandis que les ONG et autres religions assurent 11% de l'aide apportée aux sidéens ainsi qu'à la prévention.
    Paul Bouchard »

  • Jacques Poirier
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 13h07
    êtes-vous vraiment journaliste ?
    « Pour répondre à ce que vous écrivez sur le pape, je vous envoie une partie de la lettre des évêques du Cameroun.
    Suite au traitement fait par les médias occidentaux de la déclaration du Pape sur le préservatif, lors de sa visite au Cameroun, les médias africains ont réagi en faveur du pape. De même les évêques du Cameroun. Des étudiants africains à Rome ont eux aussi fait une manifestation de soutien à Benoît XVI, en faveur du message qu'il a laissé lors de sa visite apostolique au Cameroun et en Angola. Ils estiment que les « médias ont complètement dénaturé la substance de la visite du Pape en terre africaine ».
    D'où vient tout ce tollé des medias contre une déclaration du pape ? Eh bien voici : alors que le pape se trouvait dans l'avion qui devait l'amener jusqu'au Cameroun, il a accordé une interview à la presse à bord du même avion. Cette interview s'est limitée à six questions dont la cinquième à polémique posée par le journaliste de France2, Philippe Visseyrias : « Votre Sainteté, parmi les nombreux maux qui affligent l'Afrique, il y a également en particulier celui de la diffusion du sida. La position de l'Église catholique sur la façon de lutter contre celui-ci est souvent considérée comme n'étant pas réaliste et efficace. Affronterez-vous ce thème au cours du voyage ? »
    Voici in extenso la réponse du Saint-Père : « Je dirais le contraire : je pense que la réalité la plus efficace, la plus présente sur le front de la lutte contre le sida est précisément l'Église catholique, avec ses mouvements, avec ses différentes réalités. Je pense à la Communauté de Saint'Egidio qui accomplit tant, de manière visible et aussi invisible, pour la lutte contre le Sida, aux Camilliens, et tant d'autres, et d'autres, à toutes les soeurs qui sont au service des malades. Je dirais qu'on ne peut pas surmonter ce problème du sida uniquement avec de l'argent, pourtant nécessaire. Si on n'y met pas de l'âme, si les Africains n'aident pas [en engageant leur responsabilité personnelle], on ne peut pas résoudre ce fléau par la distribution des préservatifs : au contraire, ils augmentent le problème. La solution ne peut se trouver que dans un double engagement : le premier, une humanisation de la sexualité, c'est-à-dire un renouveau spirituel et humain qui apporte avec soi une nouvelle manière de se comporter l'un envers l'autre, et le deuxième, une véritable amitié également et surtout pour les personnes qui souffrent, la disponibilité, même au prix de sacrifices, de renoncements personnels, à être proches de ceux qui souffrent. Tels sont les facteurs qui aident et qui et qui conduisent à des progrès visibles. Je dirais donc cette double force de renouveler l'homme intérieurement, de donner une force spirituelle et humaine pour un juste comportement à l'égard de son propre corps et de celui de l'autre, et cette capacité de souffrir avec ceux qui souffrent, de rester présents dans les situations d'épreuve. Il me semble que c'est la juste réponse, et c'est ce que fait l'Église, offrant ainsi une contribution très grande et importante. Nous remercions tous ceux qui le font. »
    Les évêques du Cameroun s'étonnent de ce que les journalistes ne retiennent de cette déclaration du pape, tout à fait complète, que l'opposition aux préservatifs, occultant toute l'action de l'Église sur la lutte contre le sida et la prise en charge des malades. Ils s'étonnent surtout de ce que la presse veuille faire croire à un malaise de l'opinion camerounaise pendant la visite du Saint-Père, consécutivement à ses déclarations, alors que les Camerounais ont accueilli avec joie et enthousiasme le Pape Benoît XVI.
    L'Église catholique est partout engagée quotidiennement dans la lutte contre le sida. A cet égard, elle a mis en place des structures adaptées pour l'accueil, le suivi et le traitement des personnes infectées du VIH. Cette assistance est à la fois morale, psychologique, nutritionnelle, médicale et spirituelle. Voilà le premier message du Saint-Père sur le sida.
    A côté de cette action multiforme et constante, l'Église, force morale, a l'impérieux devoir de rappeler aux chrétiens que toute pratique sexuelle en dehors du mariage et non rangée est dangereuse et propice à la diffusion du sida. C'est pourquoi elle prône l'abstinence pour les célibataires et la fidélité au sein du couple. C'est son devoir. Elle ne saurait s'y soustraire. Voilà le second message du Saint-Père. »

  • Gabriel Bernard
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 13h21
    Vaincre la peur de dire
    « Merci monsieur Courtemanche:
    Enfin quelqu'un qui le dit et surtout l'écrit ( les écrits restent, et dans ce cas-ci , tant mieux!) et de surcroît dans ce journal respecté et respectable qu'est Le Devoir.
    Gabriel Bernard
    Outremont
    gbern@videotron.ca »

  • Gabriel Bernard
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 13h31
    Vaincre la peur de dire
    « Merci monsieur Courtemanche.

    Enfin quelqu'un qui le dit, et surtout l'écrit (les écrits restent, et dans ce cas-ci en particulier, tant mieux!)Et de surcroît dans ce journal Le Devoir, journal respecté et respectable en tout point.
    Gabriel Bernard
    Outremont
    gbern@videotron.ca »

  • Yvon Thivierge
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 13h46
    Encapotons le pape
    « et exhortons-le à changer de ton sur le préservatif

    Chers amis,

    La déclaration, la semaine dernière, du Pape Benoît XVI, selon laquelle l'usage des préservatifs risquait d'aggraver l'épidémie du sida, met des millions de vies en danger. Signez la pétition adressée au Pape, lui demandant d'éviter de condamner les efforts de prévention du sida !

    Signez la pétition

    La semaine dernière, lors de sa première visite en Afrique, le Pape Benoît XVI a déclaré : le sida « ne peut être vaincu par la distribution de préservatifs. Cela ne fait que l'aggraver ».

    La déclaration du Pape contredit les recherches sur la prévention du sida, et induit un recul dans le travail acharné qui est livré depuis plusieurs décennies déjà en matière d'éducation et de prévention. Dans la mesure où l'Eglise exerce une influence morale puissante sur plus d'1,1 milliard de catholiques partout dans le monde, ainsi que sur 22 millions d'Africains porteurs du VIH, ces paroles pourraient aggraver de façon dramatique la pandémie du sida et mettre en danger des millions de vies. Une prise de conscience de ce danger a déjà commencé de s'opérer à l'échelle mondiale. Si le Vatican acceptait de revenir sur sa déclaration, le travail effectué jusqu'à maintenant aurait un impact encore plus important. Signez sans attendre notre pétition afin que le Pape tienne désormais compte des stratégies efficaces de prévention du sida dans ses déclarations :

    http://www.avaaz.org/fr/pope_benedict_petition

    Ceci n'est en aucun cas un débat religieux, il s'agit en revanche d'un grave problème de santé publique. Les convictions personnelles des catholiques et de chacun devraient être respectées et le message du Pape, prônant la fidélité et le respect, pourrait être utile dans l'effort de prévention du sida, si l'usage du préservatif n'était pas condamné. L'Église catholique est impliquée dans de nombreuses initiatives de travail et de service social, incluant les soins prodigués aux personnes atteintes du sida. Cependant, l'affirmation du Pape selon laquelle la distribution de préservatifs ne représenterait pas un moyen efficace dans la prévention du sida ne s'appuie pas sur la recherche scientifique. Il s'agit là d'une contre-vérité qui aurait des conséquences mortelles, si elle provoquait une diminution de l'usage du préservatif.

    Le fait demeure, l'usage du préservatif prévient la transmission du VIH. Il n'existe pas de solution simple pour enrayer la propagation du virus, mais l'action combinée de l'éducation d'une part, et de l'usage du préservatif d'autre part, restent les meilleurs moyens de prévention et n'induisent pas de comportements sexuels à risque. C'est pourquoi des prêtres et des religieuses travaillant en Afrique ont eux-mêmes émis des réserves sur les déclarations du Pape.

    Nous ne saurions demander à l'Église catholique de changer ses positions globales, mais nous demandons néanmoins au Pape de ne plus condamner de cette façon des stratégies de prévention qui font leurs preuves. Il est important que les gens de toutes croyances, spécialement les catholiques, demandent au Pape de tenir compte de son influence cruciale sur cette question. Signez la pétition ci-dessous et parlez-en autour de vous, cela pourrait vraiment sauver des vies :

    http://www.avaaz.org/fr/pope_benedict_petition

    25 millions de personnes sont déjà mortes du sida sur la planète et 12 millions d'enfants sont aujourd'hui orphelins. Si un nombre suffisant de personnes se joignent à notre campagne, nous pourrons gagner une bataille importante dans la lutte pour un monde sans sida.

    Avec espoir,

    Ricken, Alice, Ben, Graziela, Iain, Brett, Paula, Pascal, Luis, Paul, Veronique, Milena et toute l'équipe d'Avaaz

    P.S. Un sondage a été effectué auprès d'un échantillon de 20 000 personnes choisies au hasard parmi les membres d'Avaaz.

    Plus de 90 % d'entre elles ont déclaré être en accord avec cette campagne, et 75 % des membres catholiques ont appuyé l'initiative.

    Références :

    Position officielle de l'ONU et de l'Organisation mondiale de la Santé sur l'usage du préservatif et la prévention du sida :
    http://www.unaids.org/fr/PolicyAndPractice/UNAIDSPoliciesAndBriefs/default.asp

    Sida : Benoît XVI renforce la position de l'Eglise contre le préservatif (Le Monde)
    http://www.lemonde.fr/afrique/article/2009/03/18/sida-benoit-xvi-renforce-la-position-de-l-eglise-contre-le-preservatif_1169489_3212.html

    Le Pape mis à l'index après ses déclarations sur le préservatif (Libération)
    http://www.liberation.fr/monde/0101556260-le-pape-mis-a-l-index-apres-ses-declarations-sur-le-preservatif

    Les propos du pape sur le préservatif déclenchent l'indignation (AFP)
    http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iu3IROQyf1aEoYfwPEL4hHQ_L77Q

    Benoît XVI complique le travail des associations camerounaises de lutte contre le sida (le Monde)
    http://www.lemonde.fr/afrique/article/2009/03/20/benoit-xvi-complique-le-travail-des-associations-camerounaises-de-lutte-contre-le-sida_1170473_3212.html

    --------------------------------




    A PROPOS D'AVAAZ

    Avaaz.org est une organisation non gouvernementale indépendante à but non lucratif, qui mène des campagnes mondiales pour faire en sorte que les opinions et les valeurs des peuples influent les décisions mondiales. (Avaaz signifie "voix" dans de nombreuses langues). Avaaz ne reçoit aucun financement d'aucun gouvernement ou entreprise. L'équipe d'Avaaz est basée à Londres, New-York, Paris, Boston, Genève, Buenos Aires et Rio de Janeiro. +1 888 922 8229 »

  • Stéphane Agnard
    Abonné
    samedi 28 mars 2009 14h06
    Crime contre l'humanité
    « Ne pas empêcher la propagation d'une pandémie mortelle qui a déjà fait plusieurs millions de morts à cause de considérations morales dépassées devrait être considéré par l'ONU comme un crime contre l'humanité.
    À ce que je sache, Slobodan Milosevic n'a jamais tué personne de ses propres mains. Ça ne l'a pas empêché d'être jugé pour un tel crime. Et pourtant, le nombre de victimes qu'il avait sur la conscience était beaucoup moins élevé que celui que le pape actuel et ses prédécesseurs ont sur la leur.
    Me pas encourager fortement un principe simple en prophylaxie pour empêcher la propagation de cette maladie mortelle par l'utilisation du condom est tout simplement criminel. »

  • Hélène Bourgeois
    Abonnée
    samedi 28 mars 2009 14h26
    Le modèle occidental...l'Afrique n'en veut pas
    « Avec votre haine viscérale du pape, il faudra alors faire disparaître les Africains (qui sont pour la plupart d'accord avec le pape) ainsi que le directeur du Projet de recherche sur la prévention du sida à l'université de Harvard aux Etats-Unis, Edward C. Green :

    "Le Pape a raison. Ou pour répondre plus précisément : les meilleures données dont nous disposons confirment les propos du Pape. Il existe une relation systématique, mise en évidence par nos meilleures enquêtes, y compris celles menées par l'organisme "Demographic Health Surveys" financé par les Etats-Unis, entre l'accès facilité aux préservatifs et leur usage plus fréquent et des taux d'infection par le virus du sida plus élevés, et non plus faibles. Cela pourrait être dû en partie au phénomène connu sous le nom de "compensation du risque", ce qui veut dire que lorsque l'on a recours à une "technologie" de réduction du risque comme le préservatif, l'on perd souvent le bénéfice lié à la réduction du risque par une "compensation" qui consiste à prendre davantage de risques qu'on ne le ferait en l'absence de technologie de réduction du risque."

    Autrement dit, le recours au préservatif encourage à adopter des conduites à risques." ( http://article.nationalreview.com/?q=MTNlNDc1MmMwNDM0OTEzMjQ4NDc0ZGUyOWYxNmEzN2E= )

    -----------------

    SIDA : Communiqué de la Fédération africaine d'action familiale

    Les jeunes ont besoin d'adultes qui les aident à vivre des relations vraies

    ROME, Jeudi 26 mars 2009 (ZENIT.org) - « Les jeunes n'ont pas besoin d'adultes qui leur distribuent des préservatifs et des pilules. Il y en a déjà suffisamment. Ce qu'ils cherchent c'est des adultes heureux dans leur sexualité et qui les aident à vivre des relations vraies », affirme la Fédération africaine d'action familiale, dans ce communiqué sur la polémique soulevée par la déclaration du pape Benoît XVI sur le SIDA, lors de son voyage en Afrique. Nous publions ci-dessous le communiqué de la FAAF, en date du 25 mars, dans son intégralité.

    * * *

    POLEMIQUE SUR LA DECLARATION DU PAPE SUR LE PRESERVATIF

    A-t-on bien compris ce que voulait dire le Saint Père ?

    Les 30 organisations membres de la Fédération Africaine d'Action Familiale n provenance de 20 pays Africains suivants : Burundi, Burkina Faso, Cameroun, Togo, Côte d'Ivoire, Tanzanie, Ouganda, Rwanda, République Démocratique du Congo (RDC), Nigeria, Madagascar, Ile Maurice, Malawi, Afrique du Sud, Sénégal, Soudan, Zimbabwe, Tchad, Kenya, tenons a exprimé notre opinion sur a polémique autour du préservatif.

    Ce que nous avons entendu de la déclaration du Saint Père : e sida est un véritable fléau. Il nous invite plus que jamais à humaniser a sexualité et à accompagner les personnes malades et nous dit que ce fléau ne peut être résolu par la distribution de préservatifs : au contraire, le risque est d'augmenter le problème.

    Il n'est pas de notre ressort de commenter cette déclaration ni sur le fond ni sur la forme. Nous profitons de la polémique suscitée pour livrer notre point de vue qui s'appuie sur des observations sur le terrain. En effet, nous rencontrons beaucoup d'Africains jeunes et moins jeunes qui sont convaincus que la solution pour combattre le VIH/SIDA ne se trouve pas dans le préservatif mais dans l'éducation à la sexualité. De nombreuses générations ont assimilé le continent africain à un havre de riches cultures traditionnelles et de modèles à l'épreuve du temps en matière de respect des valeurs familiales. Dans bon nombre de nos traditions, il s'agit essentiellement pour cette éducation de faire vivre une sexualité épanouie, et un amour véritable, préparant à un mariage heureux et à une fécondité physique et spirituelle. Cette conception de l'éducation tend à faire de l'homme un adulte libre. Notre entendement de la notion de « sexualité humanisée » dont parle et a encore parlé Benoît XVI s'appuie sur le fait que l'éducation doit tenir compte du fait que la sexualité ne se limite pas à la biologie ou à la génitalité. C'est un apprentissage à la vie ayant donc une dimension à la fois sociale, sacrée et religieuse. Elle vise à présenter l'amour vrai et, elle repose sur une confiance et une acceptation mutuelle.

    Il ne s'agit certes pas de refuser le progrès car comme le dit un proverbe Kongo, « si tu changes de pays change aussi de façon de vivre ». mais sachons aussi « qu'un arbre ne tient pas sans racine » (proverbe mandingue.) Dans sa recherche d'un nouveau mode de vie cohérent et acceptable, l'homme africain aujourd'hui, situé dans la visée d'une combinaison harmonieuse du complexe socio - culturel traditionnel qui continue de structurer sa personnalité , et des apports modernes ne gagne t-il pas à garder les qualités des anciens et y ajouter les valeurs modernes, en rejetant les défauts des deux. Parmi les apports de la modernité figure le préservatif.

    Mais tout ce qui est moderne n'est pas forcément le meilleur. C'est là l'opposition entre l'abstinence encore largement pratiquée et la distribution facile, voire agressive des préservatifs. La distribution abusive, incontrôlée, sans discernement des préservatifs déresponsabilise et favorise chez les jeunes une vie sexuelle désordonnée.

    Nous souhaiterions que les organisations internationales soient à l'écoute des Africains qui désirent faire appel à un certain sens de la dignité humaine dans la manière de vivre la sexualité. L'éducation à la responsabilité, au sens de sexualité, à vivre l'amour dans toute sa dimension intéressent les jeunes Africains. Les jeunes ont besoin de références et surtout de modèles cohérents et vivants. Nous ne devrons donc pas avoir peur de leur dire ce que nous pensons. Il ne s'agit pas de faire de la démagogie. Ne pas oser demander des efforts aux gens et ne pas s'il le faut proposer un idéal exigeant , ce n'est pas les respecter. Surtout c'est croire les jeunes incapables d'aimer. Les jeunes n'ont pas besoin d'adultes qui leur distribuent des préservatifs et des pilules. Il y en a déjà suffisamment. Ce qu'ils cherchent c'est des adultes heureux dans leur sexualité et qui les aident à vivre des relations vraies.

    De fait, dans un pays comme l'Ouganda, c'est grâce à une campagne d'éducation en vue d'une abstinence avant le mariage et la fidélité dans le mariage que le taux de propagation de l'épidémie a sensiblement baissé ces dernières années. La revue scientifique américaine Science no 304 a publié le 30 avril 2004 .un article de deux chercheurs de l'université de Cambridge, Rand L. Stoneburner et Daniel Low-Beern sur l'efficacité de la lutte anti-SIDA en Ouganda. Selon les deux hommes, la baisse du SIDA dans ce pays s'explique par une campagne unique en son genre. Le message diffusé dans la population insiste sur la morbidité élevée due au SIDA et le mode de transmission du virus responsable, essentiellement sexuel. Mais l'originalité de la démarche, et son succès, vient de la promotion de la fidélité et de l'abstinence, au lieu des traditionnels préservatifs et test de dépistages.

    Pour prévenir l'expansion du sida d'une manière durable, il faut croire en la capacité des jeunes de vivre une sexualité épanouie et responsable dans les paramètres de la fidélité et de l'abstinence. Le changement de comportement auquel sont conviés les jeunes est un processus à promouvoir et par les adultes et par les jeunes eux-mêmes.

    AIDEZ NOUS À GARDER NOS VALEURS.

    QUANT A NOUS AFRICAINS NE NOUS TROMPONS PAS DE COMBAT

    Danièle Sauvage
    Présidente de la FAAF

    ----------------------
    Pour ce qui est des excommunications au Brésil, il faudra en revenir : la mère n'a pas été excommuniée et la fillette non plus. Le Vatican, a vivement réprouvé les excommunications - soi disant prononcées par l'évêque de Recife, ce qui n'est pas tout à fait sûr car il semblerait que les médias l'ont piégé avec cette question d'ordre général AVANT même que la petite soit avortée clandestinement sans le réel consentement de ses parents.

    Pour ce qui concerne Williamson : il n'est pas évêque puisqu'il n'a jamais été reconnu comme tel n'ayant AUCUN STATUT dans l'Église. Il n'est rien. Ni évêque ni rien du tout. La levée n'avait strictement rien à voir avec ses propos négationnistes qui, comme "par hasard", sortaient la veille de la levée. À qui profite le crime on se le demande ?

    Le lynchage médiatique... toujours le lynchage... »

  • Denise Thériault
    Abonnée
    samedi 28 mars 2009 15h15
    Indignation
    « Vos propos,que certains qualifient de "vitrioliques", me réconfortent: quelqu'un dit mon indignation. Le talent exceptionnel que vous avez à manier la langue donne une voix à ceux et celles qui n'ont pas ce talent. Je suis née dans une famille catholique qui a choisi, pour moi et à ma place, de me faire baptiser et de m'envoyer à l'école catholique de notre quartier. Mais il y a 44 ans, cette fois de mon plein gré, j'ai choisi de quitter "la sainte Église catholique". Parce qu'un "bon curé" me condamnait de "prendre la pilule"; à 23 ans, j'avais déjà 2 enfants et un mari alcoolique, mais compter sur la compréhension d'un curé, c'était trop demandé. Depuis, rien n'a changé, semble-t-il, dans cette Église, toujours aussi coupée de la réalité. De tout ma vie adulte, je n'ai jamais trouvé dans le discours catholique quoique ce soit qui puisse faire taire ma rage devant l'hypocrisie de cette Église déconnectée. Hypocrisie que sa richesse, bien entretenue, alors que tant de pauvreté ravage le monde. Hypocrisie que sa condamnation de nos pratiques sexuelles de laïcs alors que tant de nos curés de campagne ont engrossé leurs servantes et les ont envoyées se cacher très loin de la paroisse, que tant de ses prêtres ont abusé de leurs servants de messe, que tant de ses communautés de frères ont tripoté les p'tits gars. J'ai quitté la pratique, mais je voudrais, si cela était possible, me "débaptiser", que mon nom n'apparaisse plus jamais dans les registres de cette Église, non seulement hypocrite, mais bornée. Pourtant, je crois en un Dieu, amour et compassion, mais ce n'est ni dans une église, ni dans une religion, que je peux le rencontrer. »

  • jacques noel
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 15h18
    Bernard Brun a raison...
    « "« l'évêque nazi », non mauvaise information pour vos lecteurs, il est révisionniste, négationniste mais pas nazi même si c'est un con débile cet évêque intégriste négationniste qu'est Richard Williamson."

    J'aurais jamais pensé un jour être d'accord avec Brun mais effectivement l'évêque Williamson n'est pas nazi et m'a rien avoir avec le Parti d'Hitler. Courtemanche est très mal informé. Ou écrit n'importe quoi. En fait, le vrai nazi c'est Benoit 16, puisqu'il a été nazi dans sa jeunesse. Tout comme le beau-père de Stéphane Dion. Tout comme le cousin du père d'Ignacieff. Eux sont d'authentiques nazis. Pas Williamson.

    Williamson est révisioniste: en gros il ne croit pas que des millions de Juifs soient morts dans des chambres à gaz, dans des camps d'extermination en Pologne (dans la version de l'Holocauste, tous les camps d'extermination étaient en Pologne), pendant la 2e guerre mondiale, sans que personne n'ait rien vu, rien entendu. En France, on les appelle avec mépris les négationistes.

    Le problème avec l'Holocauste, c'est qu'on ne discute jamais du fond du problème, du fond de la question. Comment a-t-on pu faire disparaitre des millions de Juifs, sans que personne ne voit rien, alors que les Nazis étaient des maniaques de la bureaucratie, comptant chaque crayon, chaque efface, chaque train? Comment a-t-on pu tuer des millions de gens sans qu'on n'ait trouvé un seul témoin crédible pour les 2 procès de l'Holocauste au Canada (1985 et 88)? Pourquoi, 60 ans plus tard, personne (de crédible) n'est en mesure de témoigner des chambres à gaz? Comment peut-on tuer des centaines de gens, en quelques minutes, vider la chambre et recommencer, alors qu'aux EU, c'est un énorme bordel juste pour gaser une seule personne? Pourquoi si l'Holocauste est si évident, on risque un an de prison en France et en Allemagne,juste pour soulever la question?


    On condamne avant d'entendre un peu comme les communistes jadis et les capitalistes aujourd'hui. Regardez ce que dit le cycliste de la Presse ce matin:


    http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/pierre-foglia/200903/27/01-841104-sujets-de-distraction.php

    "Il ne vous vient pas à l'idée que ce n'est là que la broue qui cache le fond du chaudron. Vous vous rappelez le communisme toujours en butte au révisionnisme? Au déviationnisme? L'idéologie elle-même, dans ses principes, dans sa logique, dans son intégrisme, l'idéologie communiste n'était jamais en cause. Si elle traversait des crises, c'était la faute des délinquants. Combien en a-t-on fusillé? Aveuglement qui a perduré jusqu'à l'effondrement même de l'idéologie communiste.

    Que nous dit-on aujourd'hui du capitalisme? Que l'idéologie, dans ses principes, dans sa logique (le marché), bref, dans son intégrisme, n'est pas en cause. Si le capitalisme traverse une crise, c'est la faute des financiers, des banquiers, des patrons qui se paient de trop gros salaires. C'est la faute des délinquants. On devrait les fusiller. »

  • Michel Lebel
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 15h55
    La santé publique et le pape
    « Je garde mon opinion négative sur votre texte, M.Courtemanche. J'ajouterai cependant que le pape aurait dû être beaucoup plus prudent en s'adressant indirectement au grave problème de santé publique qu'est le sida en Afrique. Une question de santé publique telle le sida et la morale sexuelle proposée par l'Église sont certes deux choses liées, mais ce sont aussi des choses distinctes. Benoît XVI ne semble pas avoir bien compris ou accepté ces distinctions. Il aurait dû y apporter plus de soin pour les différencier. En d'autres termes, proposer avec conviction un idéal de relations humaines, ce qu'il a fait, mais en étant ouvert et aussi prudent sur la façon concrète de traiter une pandémie. Mais le domaine de la santé publique relève-t-il de sa compétence...? Je ne crois pas qu'il pouvait en faire abstraction, une fois qu'il abordait la question par le biais de principes moraux. »

  • François Beaulé
    Abonné
    samedi 28 mars 2009 16h00
    Chrétien, mais pas catolique
    « M.Courtemanche, dans votre diatribe, vous attribuez à l'Église catholique la responsabilité de tous les maux de la Terre. Un peu plus et vous alliez prétendre que l'Église a inventé le sida ou que le pape est responsable du viol de l'enfant de 9 ans qui est devenue enceinte.

    Vous faites semblant d'oublier que la mère de cette enfant, suite à de nombreuses protestations, n'a pas été excommuniée et que les médecins qui pratiquent des avortements n'en ont rien à cirer des excommunications de leurs propres personnes.

    Vous semblez ignorer que, pendant des siècles, les morales religieuses, dont la morale catholique, ont permis de contrôler la diffusion des ITS (infections transmises sexuellement) beaucoup mieux que les condoms. Ici même au Québec les condoms sont largement disponibles et la transmission du sida et d'autres maladies augmentent chez les homosexuels. Même chose aux États-Unis. Allez vous prétendre que les homosexuels se passent du condom pour faire plaisir au pape!

    La promotion du condom n'est pas suffisante pour enrayer le sida et l'histoire prouve que la morale catholique a mieux réussi, quand elle était pratiquée, à contrôler la transmission des ITS que la médecine actuelle.

    Il est cependant faux de prétendre que le condom n'est d'aucune utilité. Le pape erre quand il le fait. Mais il a raison de proposer une morale qui sauve des vies. Si vous étiez honnête, M.Courtemanche, vous le reconnaîtriez.

    Si vous vous croyez plus intelligent et plus moral que le pape, vous et vos petits camarades, qu'attendez-vous pour définir une morale plus saine, plus utile, plus bienfaitrice que la morale catholique. Vous préférez vous dérober et casser du sucre sur le dos de l'Église. C'est plus facile mais c'est médiocre. »

  • Maurice Monette
    Abonné
    samedi 28 mars 2009 16h07
    Quand on comprend ce qu'est l'incarnation de l'esprit ou âme alors...
    « personne ne devrait se surprendre que de tels propos ont été proférés par Joseph Ratzinger alias Benoît XVI car, tout directeur d'une secte catholique romaine qui se respecte doit défendre l'idéologie de l'institution qu'il représente. Alors, les LOIS DIVINES que nous devons incorporées à nos façons de vivre nos incarnations, c'est pour ne pas tomber dans l'anarchie que certains comportements peuvent provoquer. Notons qu'en ce moment, peu de gens comprennent que nos passages incarnés(es) que nous avons à transcender, permettent de vivre différentes expériences d'incarnation pour ÉVOLUER en $age$$e (sagesse), en humilité et en maturité. Par les LOIS DIVINES, nous devons comprendre que ce sont les COMMANDEMENTS de DIEU qui ont été laissés ICI-BAS pour savoir comment se comporter pour vivre un passage incarné(e) sans problème. Donc, peut-on reprocher à Joseph Ratzinger alias Benoît XVI de vouloir restreindre la société humaine immature de se comporter pour s'enfoncer plus profondément dans les tourments qu'engendre la non-observance des Règles de Base pour vivre un passage incarné(e) sans encombre...?

    D'accord que la façon de s'opposer à ces comportements involutifs est peu diplomate. Se braquer contre l'utilisation du codom est totalement illogique mais, comprenons bien qu'il s'agit d'un homme qui n'a pas vécus les expériences de vie nécessaires pour pouvoir discriminer entre enseigner aux gens les Bienfaits de parvenir à Maîtriser l'ascendant animal qu'a le corps physique ou véhicule charnel(le) sur l'esprit ou âme, et carrément interdire toute forme de sublimation charnelle, lorsque que des partenaires hétérosexuels s'adonnent.

    Pour ce qui est de l'homosexualité, comme nous transcendons une période de charnière entre deux cycle d'environ 2000 ans et que plusieurs(es) esprits ou âmes n'ont pas voulu attendre pour observer l'alternance des sexes, et ont préféré s'incarner en même temps que leur esprit ou âme compagne alors, ceux / celles-ci se sont retrouvés(es) dans des corps physiques ou véhicules charnels(les) de même sexe. Ce qui a amenée cette prévalence d'homosexualité en cette époque tourmentée de passage à une nouvelle ÈRE, l'ÈRE du VERSEAU qui suit l'ÈRE du POISSON que nous terminons... Donc, rien d'étonnant à ce que cette situation involutive soit plus présente qu'à d'autre époque.

    Merci de votre Attention & faut savoir analyser le "NOEUD" !

    Votre Ami, SAGE, lui,
    MAURICE MONETTE
    Biologiste #939
    Spécialité Écologie
    Grande Rivière »

  • Michelle Bergeron
    Abonné
    samedi 28 mars 2009 16h17
    Comment un journaliste peut t'il traité ce sujet?
    « Voir à nous présenter les deux cotés de la médaille?
    Rien d'autre possible que ses propres croyances qui reflète celle de notre société. De plus l'homme nait fondamentalement moral sauf des exceptions comme naitre avec un bras. Pourquoi pensez que seul la religion est l'investigatrice et gardienne de la morale? des autres quoi?
    Reflet de notre société n'en déplaise à certains. »

  • Cécilien Pelchat
    Abonné
    samedi 28 mars 2009 16h50
    À part la plume...pas grand chose ! C.Pelchat tahcl@axion.ca
    « Hein mon Gilles,ce matin,une petite montée de lait ? Dis-le,ca faisait longtemps que tu en avais envie ! Prenons ton article pour ce qu'il est.Un tissu bien enrobé d'un brin de hargne(car toi non plus ton indigestion de morale n'est pas passée et à ton âge,c'est dangereux,ca devient aigu)de beaucoup d'insinuations sans preuve,de quelques mensonges juteux et aussi d'une ignorance crasse ou de mauvaise volonté. Car on ne peut pondre un texte aussi à côté de ``track``que le tien de ce matin sans une dose de mauvaise foi. Y a des maudites limites à charrier les lecteurs...Un journaliste en herbe a droit à certaines erreurs,mais pas un gars de ton àge qui a plus de trente ans de métier. En soixante ans de lecture des journaux,je n'ai jamais lu un
    tel torchon contre la religion,à commencer par le titre.``Chrétien,mais pas catholique``;faut l'écrire! En plus,avoir le front de ``beu``d'opposer Jésus au pape,comme ca;comme si Jésus n'avait pas dit:``Bienheureux les coeurs
    purs,ils verront Dieu``---Comme si le Christ n'avait pas dit
    à ceux qui voulaient lapider la femme adultère:``Que celui qui est sans péché lui lance...``---Comme s'il n'avait pas dit:``Celui qui m'aime...observe mes commandements``---Pas
    d'ivrognerie...pas de mensondes...pas d'impudicité...pas de violence...pas d'idolatrie. En plus,Il a mis les points sur
    les i à ses compatriotes qui le questionnaient sur jusqu'où
    il faut aller dans la pureté du coeur :``CELUI QUI REGARDE UNE FEMME AVEC CONVOITISE A DÉJÀ COMMIS L'ADULTÈRE AVEC ELLE EN SON COEUR``. Il malheureux pour toi de ne pas avoir passé le cap de l'adolescence à l'égard de la religion ou de la foi. Tu as encore mal à ta foi.Et nombreux sont nos pauvres québecois qui souffrent de ce mal. Nous vivons dans une société hypocrite qui tue ses propres enfants par millions et
    qui feint de sauver des vies. Qui crie comme un putois si
    une excommunication automatique arrive,mais qui passe des lois qui violent la vraie nature de l'humanité. L'Église ne force personne à faire partie de son ``club``,mais,elle leur dit clairement :``si vous voulez en faire partie,observez les règles``. Je ne vois pas pourquoi ceux que la religion ne fatiguent pas montent sur leur grands chevaux pour dénoncer des prises de positions que l'Église a non seulement le DROIT,mais aussi le DEVOIR de prendre.Ses admonitions à tous les catholiques,à tous les chrétiens et en définitive à tous les hommes de bonne volonté lui viennent du CHRIST lui-même,même si vous n'y croyez pas. Je trouve passablement hypocrites les prétendus sauveurs des sidatiques qui prônent
    l'usage de la`` capote ``comme remède,alors que les compagnies qui les produisent ne garantissent même pas le résultat de leur produit. Le pape lui,garantit sa recette.1000 fois sur 1000,les partenaires qui sont fidèles l'un à l'autre et qui
    exercent l'union charnelle n'attrapent pas non seulement le sida,mais aussi toutes les cochonneries qui parasitent autour. Quant à ceux qui se privent volontairement ou par voeu de chasteté,un million sur un million n'attrapent pas
    de maladies vénériennes. Peut-tu y avoir un meilleur produit ? Bien sûr,celà demande un peu de vertu,mais est-ce
    plus dur que de combattre le V I H. Imaginez ! Les Africains sont en train d'appliquer cette recette qui produira à brève et à longue échéance l'éradication de cette terrible maladie là-bas...sans frais additionnels...alors qu'en occident,nous continuerons de patauger longtemps dans cette
    marre avec des coûts astronomiques et l'enrichissement de
    compagnies qui n'en demandent pas mieux que de voir continuer ce fléau(peste des temps modernes). Mon cher Gilles,à part ta plume qui montre encore tout le vitriol qu'elle peut éjecter avec un art chirurgical,ton article n'épatera que ceux qui manquent de vision,de foi et de convictions.Je leur souhaitent à tous de comprendre le raisonnement du pape,beaucoup plus scientifique,mathématique que dogmatique.Et qui a l'avantage de garder la conscience claire. Pour finir Gilles,as-tu déjà vu une personne devenir
    alcoolique qui n'a jamais pris une goutte d'alcool ? Pas moi.
    À la prochaine.
    C.Pelchat
    Lac-Mégantic. »

  • henri gabrysz
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 17h15
    christianisme???
    « ce matin j'écoutais comme chaque samedi madin Répliques, ... consacré comme par hasard au même sujet.... je suggère fortement à tous les internautes ici présent de l'écouter, c'est marrant les entendre s'engueuler

    http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/repliques/ »

  • Roland Berger
    Abonné
    samedi 28 mars 2009 17h37
    Une chronique salvatrice
    « Oui, la chronique de Monsieur Courtemanche est salvatrice. Comme le font ressortir certains commentaires, elle fait sortir de l'ombre ceux et celles qui sont prêts à n'importe quelle calomnie pour ne pas avoir à écouter leur raison. Merci, mille merci !
    Roland Berger
    St-Thoms, Ontario »

  • Jocelyne Brunet
    Inscrite
    samedi 28 mars 2009 18h45
    Des propos durs sans doute mais pleinement mérités
    « Le pape et ses sbires s'accrochent désespérément à leurs dogmes, mais l'humanité doit s'affranchir des vieilles peurs du passé et continuer de conjuguer la vie au présent.

    Des êtres lucides au franc-parler comme Gil Courtemanche, il nous en faut pour que la compassion prenne le pas sur la froide indifférence d'une poignée d'hommes aseptisés vivant en marge de la société. »

  • Martine Tiramani
    Inscrite
    samedi 28 mars 2009 19h36
    l experience dieu
    « triste que tout ceux qui menent les religions et le concepte dieu sont implique dans le concepte cerebrale de dieu plutot que l inspiration de la spiritualite de dieu. ils ont un besoin de hierarchie et de pouvoir beaucoup plus qu un besoin de partager l experience dieu. »

  • Martine Tiramani
    Inscrite
    samedi 28 mars 2009 19h40
    felicitation
    « felicitation car l article est vrai et honnete. ont pourrait remplacer catholique par tout les autres nom de religions aussi.BRAVO »

  • loiselet
    Abonné
    samedi 28 mars 2009 20h17
    @M. Poirier
    « Cher monsieur j'admire votre courage à vouloir naviguer en sens contraire du courant mais est-ce que les humains qui auraient négligé le port du préservatif et en seraient morts méritaient ce châtiment ultime? Le seul préservatif leur aurait peut-être évité cette condamnation un peu trop sévère,non? C'est l'inquisition que vous prônez monsieur, le supplice du pal.
    Et allez donc dire aux bons vicaires et curés et à tout l'establishment catho de demeurer chastes et d'éviter de souiller l'innocence des petits (comme disait Christ, d'ailleurs, qui conseillait d'envoyer en fond de mer les pédophiles). Allez donc dire à notre pape qui multiplie constamment les bévues ad infinitam, d'ouvrir les portes aux homos et de laisser les femmes devenir prêtres. Il y aurait moins d'abus sexuels.
    C'est quoi cette propension à vouloir défendre l'indéfendable et le pouvoir des gens établis qui bafouent la parole de Jésus? »

  • Pierre Tremblay
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 20h20
    Ha! Ha! Ha1
    « M. Courtemanche est un grand humoriste! La foule est en délire... »

  • Guy Fafard
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 21h32
    Haro sur le Pape et l'Église
    « Tavaillons pour les pharmaceutiques qui fabriquent les médicaments contre le sida ou pour celles qui fabriquent les condoms afin que les profits augmentent.

    Promulgons la consommation à tout crins même celle du sexe, après tout quelle différence y a-t-il entre une femme et un steak, ou entre un homme et un roast-beef.

    Sans rejeter l'usage d'un profilactique, ne serait-il pas plus judicieux de reviser nos critères de consommation?

    Ce n'est pas tout à fait faux, me semble-t-il, d'y aller avec un peu plus de retenue; c'est le message que me semble suggérer Benoît XVI. On sait très bien que tous nos systèmes de protection et de guérison ne sont pas infaillibles. Les dires de celui-ci me semblent plus sécuritaires.
    Ne dit-on pas: " La modération a bien meilleur goût".

    Pour ce qui est de l'évêque nazi, il ne faut pas négliger la date antérieure où a été donné le pardon et celle postérieure de quelques heures où le nazi a claironné ses fausses déclarations tonitruantes. Je pense que l'Église fait couler beaucoup trop d'encre et que l'objectivité journalistique présente des faiblesses en ce domaine. »

  • Yvon Chartrand
    Inscrit
    dimanche 29 mars 2009 04h17
    catholique mais pas chrétien
    « Je suis dégoûté de tous ces propos haineux. On peut ne pas être d'accord avec l'Église catholique mais de là à l'injurier demeure inadmissible. Peut-être qu'il aurait mieux valu que ces révoltés eussent mieux fait de se ranger sous Martin Luther, qui après tout était précurseur d'une réforme que l'Église catholique n'a jamais faite. »

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    dimanche 29 mars 2009 11h40
    Qu'est-ce qui est le mieux?
    « En rapport avec l'usage du condom dans un contexte sidatique, qu'est-ce qui est le mieux: mourir en état de grâce ou vivre en état de péché mortel?

    http://www.ledevoir.com/2009/03/28/242256.html »

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    dimanche 29 mars 2009 11h49
    Toujours vivant et toujours extrêmement insolent
    « Eh bien! Une fois de plus j'ai démontré l'inexistence du tout-puissant que l'on nomme "dieu".
    Hier, je le défiais de me foudroyer pour m'empêcher d'être une fois de plus d'une insolence extrême.
    Vous voyez, je suis toujours là, bien vivant. Le tout-puissant ne m'a pas expédié chez le diable, mon ami.
    Mais non, lorsque je dis «le diable mon ami», c'est une farce.
    La farce ce n'est pas que le diable soit mon ami, non, la farce c'est d'insinuer que le diable existe.
    Vous savez, diable ou dieu, c'est du pareil au même.

    Je constate dans les commentaires que plusieurs personnes, infiniment bonnes parce que le péché leur déplaît, viennent nous faire part de leur grand chagrin devant tant de méchanceté de notre part nous les non-croyants qui sommes, comme je le démontre éloquemment présentement, éminemment mauvais.
    Je leur cause une grande peine et je m'en excuse. Mais, je n'ai rien contre les gens, mais j'en ai contre la stupidité, surtout lorsque celle-ci se permet de venir me faire la morale.

    La morale.
    Mais gardez-vous-la, la morale!


    L'ignorance.
    Je crois que dans tous ces commentaires débordants de bonté, on parle de l'ignorance.
    Quel paradoxe, des croyants qui parlent d'ignorance!

    Je ne sais pas, mais je crois...
    Je l'ignore, mais je crois...

    La croyance est la conséquence directe de l'ignorance.
    Lorsque l'on sait, on ne croit plus, on sait tout simplement.
    Alors, lorsque des croyants nous parlent d'ignorance, c'est à pleurer.
    Je me dis: si ces gens savaient!

    Mme Parisien nous dit gentiment:
    «Vous n'êtes pas conscient de ce que vous dites. Sans doute faites-vous partie de ce troupeau que la pensée unique mène à la haine aveugle de nos contemporains qui se lève pour oser dire les choses telles qu'elles sont et non ce que nos société hypocrites prônes dans le tabou le plus absolu.»

    Ouf! Que de choses dans ce tout petit paragraphe bien senti.

    Être conscient de ce que l'on dit.
    Je le suis et je suis persuader, j'en mettrais ma main au feu qui brûle satan lui-même, que M. Courtemanche savait exactement tout ce qu'il disait et même tout ce qu'il s'est retenu de dire.

    Et le troupeau de la pensée unique... dans toutes les sectes, les divergences d'opinions sont, disons, comme plutôt rare. Avez-vous déjà vu en 60 ans de vie un témoin de jéhovah qui a une pensée différente de celui que vous aviez rencontré avant. Dans toutes les religions, la pensée unique est une priorité, une obligation. Alors le troupeau... on repassera.

    Et la haine... s'il y a de la haine, c'est bien dans le coeur de ceux qui ne supportent pas que les autres puissent vivre sans avoir la pensée unique obligatoire.
    Combien de ces bons chrétiens me maudissent et m'haïssent présentement.
    Combien d'islamistes étaient près à tuer les malfrats (sic) qui avaient dessiné leur prophète de malheur?
    Les fous de dieu qui sont prêts à abattre Morgentaler ou à faire sauter des tours prennent la source de leur haine dans la religion. Alors la haine... on repassera.

    Et l'aveuglement... ces bons croyants sont tellement aveuglés par l'éclat (sic) de leur dieu tout-puissant et de leurs représentants se promenant dans la dorure, qu'il ne voit rien du monde rationnel. Que voulez-vous, ils ont la foi et ils suivent l'infaillible. Alors l'aveuglement... on repassera encore une fois.

    Et l'hypocrisie... ouf! l'HYPOCRISIE ! Entendez-vous ça? La société hypocrite. Eh bien moi, ma chère dame, je ne suis pas hypocrite, je vous dis le fond de ma pensée, complètement, crûment, cruellement sans détour et sans gants blancs au risque même de vous choquer à vous en faire lever les crucifix de sur les bras.
    Tous mes écrits sont publics et je me livre complètement. Ce n'est pas comme ce saint Jean-Paul 2 qui a demandé que tous ses mémoires soient brûlés. Le seul écrit qui reste de ce saint, c'est son testament qui demande de faire disparaître ce qu'il a pu penser. Dans mon livre à moi, comme dirait notre commentateur sportif, c'est de l'hypocrisie exprimée éloquemment.

    Qu'a donc à cacher un saint?
    (Cacher ce saint que l'on ne saurait montrer)
    Alors, l'hypocrisie... on repasse aussi.

    Et le tabou... Voici la définition de tabou:
    « Interdit d'ordre religieux ou rituel qui frappe qqn ou qqch. en raison de son caractère sacré ou impur. »
    Est-il besoin d'élaborer sur le tabou?
    Alors le tabou surtout «l'absolu»... c'est comme le reste, si vous voulez bien, on repassera.

    Ce n'était qu'une petite dissertation de quelques mots d'une bonne croyante, Mme Parisien à qui je fais probablement une très grande peine et à qui je m'excuse. Je ne connais pas du tout cette dame. Je l'ai choisi au hasard, j'aurais pu prendre n'importe quel autre croyant ou croyante, ils ont tous le même profil et le même savoir (sic).

    Je suis persuadé que Mme Parisien veut faire le bien, mais je lui conseillerais (ce que je ne fais jamais, je déteste les conseils et je m'efforce de ne pas en donner), de faire le bien dans sa vie, en laissant les autres mener leur vie comme ils ou elles l'entendent (surtout elles). Vivre et laisser vivre. Priez si le coeur vous en dit Mme Parisien. Tolérez que votre fillette soit violée et gardez son enfant si vous voulez, mais n'imposez pas votre vie aux autres.

    Le grand dommage que les religions causent à la société c'est de vouloir la rendre comme la secte l'impose. Il faut clairement dissocier la politique et la religion. Les religions, les croyances doivent être relégués dans l'intimité des individus.

    Pour la paix universelle, le monde doit opter résolument pour la laïcité, sinon ce sera la guerre à perpétuité.

    Amen


    Serge Charbonneau
    Québec »

  • Yvon Thivierge
    Inscrit
    dimanche 29 mars 2009 12h17
    Dénoncé à tours de bras
    « Le ministre français de l'Éducation vient, à son tour, de dénoncer les propos "criminels" de Benoît XVIe siècle sur le préservatif.
    Que fait-on des criminels ? On les traduit en justice. Si Papa Ratzi est jugé coupable, il prendra le chemin de la prison. Puis, comme nous en assure Gil Courtemanche, il ira en enfer. Enfin, le monde sera libéré et la terre pourra jubiler !

    Tous les suppôts de Satan, ou du Pontife, iront le rejoindre et nous serons bien débarrassés.

    Darcos: les propos du pape sur le préservatif, c'est "criminel"

    Le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, a jugé dimanche qu'"aller dire en Afrique qu'il ne faut pas utiliser le préservatif, c'est criminel", à propos des déclarations du pape Benoît XVI sur ce sujet.

    "Aller dire en Afrique qu'il ne faut pas utiliser le préservatif, c'est criminel. Cela entraîne des morts tous les jours. Je pense que les propos du pape ont été un peu déformés mais n'empêche: ne pas encourager l'utilisation du préservatif dans des pays en voie de développement, c'est extrêmement dangereux", a déclaré lors du Forum Radio J le ministre de l'Education nationale, qui a précisé être catholique.

    En route vers l'Afrique, le pape avait affirmé que l'on ne pouvait "pas régler le problème du sida avec la distribution de préservatifs" et que, "au contraire, (leur) utilisation aggrave le problème".

    Faisant référence également aux propos de l'évêque d'Orléans, Mgr André Fort, selon lesquels le préservatif avait une "fiabilité incomplète", M. Darcos a estimé que l'Eglise devrait "se souvenir du poids des mots et du danger de dire des choses pareilles".

    "J'ai été aussi ministre du Développement et j'ai vu les ravages du sida et je considère comme absurde, comme faux, comme dangereux de ne pas défendre l'utilisation du préservatif", a-t-il dit, qualifiant de "contraire à la raison scientifique" le fait "de considérer que le préservatif n'est pas un moyen de se protéger du sida". »

  • Yvon Thivierge
    Inscrit
    dimanche 29 mars 2009 12h29
    En enfer !
    « Tous les papistes, intégristes, suppôts de Satan et autres apologistes de Benoît XVIe siècle vont, comme lui, prendre le chemin de l'enfer.
    Ce jugement est éternel, perpétuel et sans appel. Mdr ! »

  • Jean-Roch Villemaire
    Abonné
    dimanche 29 mars 2009 14h56
    Propagandastaffel médiatique à propos du pape et le SIDA
    « Le déchaînement médiatique actuel contre le Pape et l'Eglise - à propos entre autres du problème du sida - n'est-elle pas une manifestation moderne de ce que fut la plèbe à qui les démagogues invertis et tyranniques donnait du pains et des jeux ?

    Nous publions un communiqué de presse du collectif urgence pape Sida qui face aux cris des chacals rétablit la réalité des faits :

    Simples fidèles catholiques, nous prenons l'initiative d'agir dans l'urgence pour faire entendre une parole de raison au coeur de la tourmente médiatique dans laquelle le pape est impliqué. Puisqu'il est dit que la parole du pape est incompréhensible et inaudible, nous initions une démarche pédagogique pour permette de mieux la comprendre. C'est pourquoi nous proposons aux hommes et femmes de bonne volonté un petit exercice pratique, sans esprit de polémique, car la polémique tue le débat.

    Le pape et le Sida - Petit exercice pratique

    Etape numéro 1 : lisez cette phrase

    « (...) on ne peut résoudre ce fléau en distribuant des préservatifs : au contraire, cela risque d'augmenter le problème. »

    Etape numéro 2 : lisez l'ensemble du texte suivant (question et réponse)

    Philippe Visseyrias, France 2 : Saint-Père, parmi les nombreux maux dont souffre l'Afrique, il y a en particulier la propagation du sida. La position de l'Eglise catholique sur les moyens de lutter contre le sida est souvent considérée irréaliste et inefficace. Allez-vous aborder ce thème durant votre voyage ?

    Benoît XVI : Je dirais le contraire. Je pense que l'entité la plus efficace, la plus présente sur le front de la lutte contre le sida est justement l'Eglise catholique, avec ses mouvements, avec ses réalités diverses. Je pense à la communauté de Sant'Egidio qui fait tellement, de manière visible et aussi invisible, pour la lutte contre le sida, je pense aux Camilliens, à toutes les soeurs qui sont au service des malades... Je dirais que l'on ne peut vaincre ce problème du sida uniquement avec des slogans publicitaires. S'il n'y a pas l'âme, si les Africains ne s'aident pas, on ne peut résoudre ce fléau en distribuant des préservatifs : au contraire, cela risque d'augmenter le problème. On ne peut trouver la solution que dans un double engagement : le premier, une humanisation de la sexualité, c'est-à-dire un renouveau spirituel et humain qui implique une nouvelle façon de se comporter l'un envers l'autre, et le second, une amitié vraie, surtout envers ceux qui souffrent, la disponibilité à être avec les malades, au prix aussi de sacrifices et de renoncements personnels. Ce sont ces facteurs qui aident et qui portent des progrès visibles. Autrement dit, notre double effort pour renouveler l'homme intérieurement, donner une force spirituelle et humaine pour un comportement juste à l'égard de son propre corps et de celui de l'autre, et notre capacité à souffrir, à rester présent dans les situations d'épreuve avec les malades. Il me semble que c'est la réponse juste, l'Eglise agit ainsi et offre par là même une contribution très grande et très importante. Remercions tous ceux qui le font.

    Verbatim des déclarations de Benoît XVI lors de la conférence de presse dans l'avion vers l'Afrique. Source : salle de presse du Saint-Siège (traduction La Croix)

    Etape numéro 3 : répondez aux questions suivantes

    1. Recevez-vous les propos du pape exactement de la même manière après l'étape numéro 1 et après l'étape numéro 2 ?

    2. Qu'arrive-t-il lorsqu'on isole un morceau de phrase d'un propos global ?

    Etape numéro 4

    Sachant que : - L'Eglise catholique est l'une des institutions internationales qui a le plus d'expérience de la réalité du Sida sur le terrain (25% des malades du Sida dans le monde sont pris en charge par des institutions catholiques). - L'homme qui s'exprime ici n'est pas un hurluberlu un peu simplet, mais un homme de très haut niveau intellectuel et spirituel qui connaît très bien à la fois la pâte humaine et la question du Sida.

    Répondez à la question suivante :

    Les propos du pape ne méritent-ils pas qu'on leur accorde un minimum de considération et de réflexion ? »

  • Jacques Lalonde
    Abonné
    dimanche 29 mars 2009 15h54
    Le drame, c'est que votre message passe inaperçu et votre cri imperceptible
    « Si on rapprochait votre chronique d'aujourd'hui de celle que vous avez signée il y a quelques mois pour rappeler les malaises ressentis profondément par des chrétiens qui n'en peuvent plus de supporter l'inacceptable des positions retrogrades de leurs pasteurs, on devrait souhaiter de toutes ses forces la tenue d'un concile avec libres droits d'expression et de participation aux femmes et à leurs revendications, aux prêtres engagés dans l'action sociale et se faisant porte-parole d'une théologie de la libération, aux évèques courageux qui s'opposent aux régimes d'asservissement de leurs peuples, aux théologiens qui posent sans ambages les questions vitales de la foi dans le monde d'aujourd'hui, à toutes les personnes qu'on a isolées et exclues comme les homosexuelles, les divorcées, les condamnées et excommuniées pour les raisons futiles et humainement inacceptables.

    Jacques Lalonde
    jlalonde@ca.inter.net »

  • Pierre-André Roy
    Abonné
    dimanche 29 mars 2009 16h59
    Quel dommage!
    « Quel dommage que votre goût de l'esbroufe et votre penchant pour la facilité aient rendu votre texte, par ailleurs bien écrit, semblable à un salmigondis. En effet, des erreurs de faits entachent la crédibilité de l'article et le ton péremtoire et excessif ne peuvent qu'empêcher, sinon faire reculer, un débat pourtant nécessaire. Vous avez perdu une belle occasion d'apporter de la profondeur à un sujet qui, à un titre ou un autre, nous préoccupe à peu près tous. »

  • Yvon Chartrand
    Inscrit
    dimanche 29 mars 2009 17h24
    @ Yvon Thivierge
    « Vous vous plaignez de l'intransigeance de l'Église, mais vos propos de haine démontrent une intransigeance encore plus grande. Vous croyez détenir le monopole de la connaissance, de la vérité. Vous risquez de vous considérer tout-puissant. »

  • Sophie R. Dubois
    Inscrite
    dimanche 29 mars 2009 18h06
    Le ''Saint Père''
    « Je pense que toute personne croyante ou non devrait être en mesure de savoir l'origine réelle des dogmes et des doctrines catholiques (les fêtes de nos calendriers tels que Noël, paques ou encore la St-Jean-batiste) faisant intégralement partie de notre culture, ces dogmes ne sont pas pas d'origine biblique, ils sont en fait anti-scripturaire. Alors que le nom de ''Saint Père'' défis totalement l'enseignement de Jésus : « N'appelez personne votre « père » sur la terre : car vous n'en avez qu'un, le Père Céleste. » (Mathieu 23:9), il est très intéressant de chercher la véritable origine historique de la papauté, des clefs des cieux de Saint-Pierre,de la chaire (siège) de Saint-Pierre ainsi que la mitre papale et la crosse pontificale. Ils sont tous d'origine babylonienne. Le catholicisme c'est la résurrection de Babylone ainsi que les rites païens. Voir Les deux Babylone de Alexander Hislop

    http://godieu.com/doc/babylones/chapitre6article1.html

    Les anciens Dieux et déesse de Babylone se cachent derrière les cérémonies et les rites Catholique. L'impérialisme de Rome ne s'est pas arrêté avec la venue de Jésus, au contraire après l'avoir crucifier, ils ont repris ses enseignements en les travestissant.
    Intéressant de savoir l'origine historique des dogmes comme la regeneration par le baptême, la justification par les oeuvres,le sacrifice de la messe, l'extrême-onction ainsi que le purgatoire et la prière pour les morts.

    http://godieu.com/doc/babylones/table_matieres.html

    Voir l'origine païenne de la fête de Noël, paques, La St-Jean et l'annonciation :

    http://godieu.com/doc/babylones/chapitre3article1.html »

  • Guillot Sophie
    Inscrite
    dimanche 29 mars 2009 18h07
    Quelques petites mises au point qui me semblent nécessaires
    « Quelques petites mises au point qui me semblent nécessaires

    Le message du pape a scandalisé de nombreuses personnes catholiques ou pas, parce qu' en effet, la phrase sortie de son contexte est très choquante. Notamment la seconde partie de sa phrase comme quoi l'usage du préservatif empirerait la situation de la pandémie.

    Que le pape en tant que chef spirituel considère qu'il est de son devoir de rappeler qu'il serait utile dans le cadre de cette maladie de pratiquer la fidélité absolue dans le cadre du mariage ou pour le moins d'humaniser les rapports sexuels entre les hommes et les femmes est en soi une bonne chose. Là où il a outrepassé et l'évêque Fort plus encore son rôle c'est d'aller prétendre que le préservatif aggrave la situation ou que le préservatif n'est pas étanche.

    Le pape et l'évêque Fort ne sont ni médecins, ni scientifiques et encore moins spécialistes de la question de l'épidémie de Sida ou de la fiabilité ou non d'un préservatif bien utilisé.

    Ça et là, j'ai lu cependant des revendications d'Africains que je trouve justifiées quand ils disent par exemple qu'ils se demandent bien pourquoi les préservatifs qui sont distribués sont tous fabriqués par des pays Occidentaux, comme si l'Afrique ne pouvait vu les hévéas qui y poussent en abondance, produire du latex eux-mêmes et distribuer leurs préservatifs aux populations.

    La fiabilité du préservatif ne se conteste pas, sachant que parmi les populations les premières touchées par le sida se trouvent des homosexuels et que dans le cas d'un couple dont l'un est contaminé et l'autre pas, le taux de contamination est de l'ordre de 1%.

    Les oeuvres chrétiennes qui sont en Afrique distribuent largement des préservatifs, et je ne pense pas que cela soit pour contaminer les Africains, mais bien parce que c'est une nécessité sanitaire absolue.

    Ce que l'on est en droit de se demander est, les Africains dits à risque, c'est à dire ayant plusieurs partenaires sexuels ont-ils à disposition suffisamment de préservatifs pour en respecter l'usage qui se doit d'être unique ?

    Là où les propos du Pape sont très choquants, c'est quand on sait que la première population qui est contaminée en ce moment ce sont des femmes mariées et fidèles, qui sont contaminées par leurs époux infidèles et ne se protégeant pas. Ce sont elles qui arrivent en masse avec des tests positifs, et elles sont les victimes indirectes du mensonge et de l'hypocrisie. En se protégeant dans les rapports avec leurs maris quand elles se doutent ou savent qu'ils sont infidèles ou polygames, ce sont probablement leurs vies qu'elles sauvent. Aller dire à ces femmes là que le préservatif aggrave la contamination c'est les condamner à mort.

    Autre petite mise au point que je lis régulièrement de la part des défenseurs à tous crins du pape :

    La fillette au Brésil n'a effectivement pas été excommuniée, mais sa mère si, par contre cette excommunication a été levée, tellement cette affaire a choqué l'opinion de fidèles de par le monde entier et de catholiques non pratiquants. L'évêque de Réciffe a semble-t-il bien déclaré les ex communications qui sont d'office pour les médecins et la mère qui a signé l'autorisation en mettant son empreinte sur les papiers ( elle ne sait ni lire ni écrire ) et cet évêque a eu la très grande maladresse de faire une telle déclaration publiquement. Si l'ex communication était automatique il aurait pu pour le moins se taire ....

    Willamson n'est en effet pas nazi mais bien négationniste et certain s'étonne que les déclarations négationnistes soient passibles du tribunal en France. C'est oublier que la France a été un pays occupé par les Allemands, que des déportations et des arrestations y compris d'enfants, de femmes et de vieillards ont eu lieu ici. Bien des Français savaient l'existence des camps dès 42 et c'est par la rumeur que petit à petit la vérité circulait sous le manteau. De nombreux français ont vu de leurs camarades d'école disparaître pour ne jamais revenir. Les cicatrices sont encore vives, il y a de nombreux témoins incontestables de la véracité de l'existence des camps de la mort et des atroces pratiques qui y ont été commises. C'est oublier que dans ces camps, il y a eu certes de nombreux juifs, mais aussi des homosexuels, des tziganes, des résistants( appelés terroristes par l'occupant) des communistes, et les témoignages de tous ces gens là concordent. Il existe aussi des inventaires sinistres que les SS ont fait ou les kapos dans les camps. Je pense à Simone Veil, Germaine Tillon, et bien d'autres sont des témoins qui ont suffisamment donné de détails concordants pour cela soit incontestable et que ceux qui osent le contester les scandalisent, les mettent fortement en colère et fassent que ces témoins vivants se soient révoltés pour que le délit soit reconnu. Ce n'est que justice par respect pour tous ceux qui y ont laissé leur vie.

    Par rapport au pape, avoir voulu intégrer Willamson en ignorant cet aspect de ce monsieur est pour le moins fâcheux. Parce qu'en tant que responsable de l'Eglise, BenoitXVI se doit d'être correctement informé avant de prendre la parole publiquement. Ou pire, il ment, il le savait pertinemment et voulait le réintégrer dans l'Eglise tout de même. Dans les deux cas, sa position est très discutable sur le plan moral, éthique. Parce que j'ai beaucoup de mal à croire que le pape soit mal informé ou qu'il soit un imbécile.

    Et enfin je voudrais dire à tous les catholiques pratiquants qui défendent envers et contre tout les prises de paroles malheureuses du pape ou de l'église, que leur obstination à le défendre à tout prix est justement très suspecte. Cela fait croire à juste titre par tous les anciens catholiques ou les catholiques non pratiquants que la consigne leur est donnée d'approuver de toutes les manières tout et n'importe quoi que le pape pourrait dire. Sous prétexte que c'est le pape et que l'on doit respecter la hiérarchie.

    Cela est très embêtant parce que par le passé, au nom de la parole de Dieu que le pape était alors censée recevoir et transmettre, il y a eu des précédents très malheureux dans l'histoire pas toujours si lointaine. Au nom de la foi, du dogme et du respect absolu de la hiérarchie on a tué ou on a fermé les yeux avec une complaisance suspecte sur des assassinats dont justement les déportations de la seconde guerre.

    Alors je vous dirais, si demain, Benoît XVI disait que tout bon catholique doit tuer au nom de la foi et de la parole Divine, nous sommes tout à fait en droit de nous demander si vous ne l'approuveriez pas. Vous seriez plus crédibles en reconnaissant que le pape pour le moins communique extrèmement mal, qu'il s'est mêlé de sujets qui ne le concerne en rien, quitte à désavouer le travail admirable que font les confréries sous son autorité en Afrique contre le Sida, qu'il est mal informé..... mais pas que vous soutenez de toutes façons ce qu'il dit et en retournant votre veste si le pape demain dit autre chose. Vous avez l'air de girouettes affolées ne sachant plus où donner de la tête, vous ne supportez pas que l'on vous contredise, vous ne faites pas ni crédibles, ni sérieux. Vous vous montrez intolérants et intransigeants. L'Opus Dei fait quand même partie de votre église, en approuvez-vous les pratiques ? Trouvez-vous cela respectueux qu'au nom de votre foi des commandos anti avortements empêchent des femmes ou des médecins de pratiquer l'avortement, même si aucun des deux ne sont catholiques ? Que vous jugiez que selon votre éthique il n'est pas acceptable de se faire avorter quelques soient les circonstances, libre à vous d'appliquer pour vous-mêmes ces principes, mais au nom de quelle foi voulez-vous imposer cela au reste du monde, y compris les non croyants ? Pourquoi sous tout article parlant de ce sujet vous vous obstinez à poster encore un commentaires abondant dans votre sens ? Est-ce parce que vous ne supportez pas une autre conviction que la vôtre ?

    Vous donnez une image des fidèles qui ressemble à s'y méprendre à celle d'adeptes de sectes les plus extrémistes qui donnent des ordres et des consignes à leurs disciples jusqu'à aller contre leurs propres vies. L'Ordre du Temple Solaire, les Témoins de Jéhovah, la Scientologie, ou les Raëliens ont exactement les mêmes argumentaires que vous pour défendre leurs gourous ... »

  • Yvon Chartrand
    Inscrit
    dimanche 29 mars 2009 18h34
    @ Serge Charbonneau
    « Les remarques que j'ai adressées par erreur à Yvon Thivierge s'appliquent plutôt à vous.
    Vous n'avez rien démontré du tout. Quel fanfaron, quel gueulard vous êtes. »

  • Robert Flynn
    Abonné
    dimanche 29 mars 2009 21h02
    Un article défamatoire et erroné sur le plan scientifique
    « Monsieur Courtemanche,
    Je vous invite à lire l'article que que vous trouverez à http://www.mercatornet.com/articles/view/
    african_aids_the_facts_that_demolish_the_myths/ Cet article met en relief les recherches du Professeur Green du Harvard AIDS Prevention Project (un site web que vous devriez consulter, d'ailleurs), qui montre clairement que ce sont la restriction à un ou une partenaire, ainsi que la circoncision masculine, et non pas le condom, qui sont les stratégies à privilégier en Afrique pour prévenir le SIDA.
    Donc, après votre article erroné et défamatoire du 28 mars, qui prônait des mythes populaires qui favoriseraient la diffusion du SIDA au lieu de le prévenir, je vous invite à partager avec vos lecteurs la position du Professeur Green, selon qui le Pape avait raison ('the Pope is actually correct'). J'espère que vos lecteurs n'auront pas à attendre trop longtemps.
    Cordialement,
    Le professeur Robert Flynn
    Université d'Ottawa »

  • A/s Gilles Beaudet Maison Marie-Victorin
    Abonné
    dimanche 29 mars 2009 21h18
    @Guy Archambault Arte
    « Se référer à Arte ce n'est pas une source très puissante. On recourt à des spécialistes, oui, mais quels spécialistes triés sur le voler. On sert leurs propos, mais très accommodés à la pensée des auteurs qui ont une visée propagandiste très nette.
    L'Église n'est née après l'an 70. Le coeur et la tête de l'Église est le Messie Jésus mort sur la croix en l'an 30, i.e. 40 ans avant la destruction du Temple. à la mort du Christ le "voile du Temple" se déchira. Jésus avait annoncé, cf Évangile de S. Jean, que "son corps était le Temple" qui on détruisait "Ce" temple, il allait se relever en l'espace de trois jours. Ne vous en déplaise ces faits se sont passés comme l'attestent ceux "qui ont touché du Verbe de Vie". Vous n'étiez pas là, Arte n'était pas. D'ailleurs Arte aurait réusssi à déformer les faits pour faire prédominer ses thèses. Le Christ est ressuscité, il a affermi son Église, il a affermi son chef. Ils ont porté le message que les Juifs avaient entendu en Judé et en Galilée. Ils ont adhéré à la foi"chrétienne" centaines et par milliers, comme ils avaient été des milliers à écouter la Parole du Christ et à manger le pain où tous se rassassiaient. Vous pouvez toujours nier cela. Mais le diacre Étienne a donné sa vie, le disciple Jacques a été passé par l'épée, Paul persécuteur des premiers chrétiens, est devenu lui-même chrétien pour avoir été éclairé par le Christ, des milliers d'apôtres ont poursuivi la mission confiée par Jésus. Vous voulez vous en exclure; c'est votre responsabilité. Dire avec mépris que le catholicisme est une "secte" c'est jouer sur les maux. Avant de tout condamner par ignorance, il est honnête de s'instruire aux bonnes sources. Arte, malgré les apparences, n'est pas une source fiable. Les spécialistes qui ont été sollicités, surtout s'ils sont catholiques, se sont souvent plaint qu'ils n'ont pas été cités intégralement. Les ennemis de la religion catholique prennent toutes sortes de moyens pour l'attaquer et la discréditer, vous n'avez qu'à penser à l'entreprise hyper-enrichissante financièrement de Dan Brown avec son Code Da Vinci et ses autres inventions mensongères. »

  • A/s Gilles Beaudet Maison Marie-Victorin
    Abonné
    dimanche 29 mars 2009 21h25
    @denis.esbach-free.fr
    « Eshbach écrit: "Il nous les brise tant que nous nous sentons en légitime défense.
    A nous de trouver un bon Casse-Benoît..." Peut-on formuler des propos plus explicitement haineur ? Où est le modérateur de ce site ? En quoi la nétiquette est-elle ici respectée ? »

  • A/s Gilles Beaudet Maison Marie-Victorin
    Abonné
    dimanche 29 mars 2009 21h42
    propos sensés
    « D'où viennent les propos haineux, criminels, sulfureux dans ces échanges de commentaires ? d'esprits hostiles à l'Église, hostiles au saint Père respecté par un milliard de catholiques tant à l'Orient qu'à l'Occident, au Nord ou au Sud. Mais des esprits pervers multiplient les propos délirants, fondés sur de la désinformation. Hélène Bourgeois apporte une information solide, Pelchat amène une réflexion sereine et humoristique, Lebel appelle à la raison, Fafard sait nuancer, et bon nombre d'autres lecteurs offrent leurs commentaire sans tomber dans la déraison. Merci à ces gens sensés. Je regrette que la modération de ce site soit trop lâchement tolérante à des propos haineux, encourageant la destruction, et presque la mise à mort. Un peu plus de bon sens ne ferait pas de tort. La nétiquette a toujours sa place. »

  • Ernesto Sanchez Cortés
    Abonné
    dimanche 29 mars 2009 21h56
    La haine est mauvaise conseillère
    « Car l'homme n'est ni un ange, ni une bête, mais le malheur veut que qui veut faire l'ange fait la bête (Pascal dixit). Courtemanche illustre bien ce propos. »

  • Guy Fafard
    Inscrit
    lundi 30 mars 2009 00h18
    Monsieur Courtemanche
    « Vous maniez bien la plume; mais la désinformation provoque la hargne. Un bon journaliste ne doit pas manier la nouvelle mais la promouvoir le plus objectivement possible. Lysiane Gagnon vérifie tout avant de publier vous devriez le savoir pour l'avoir côtoyée. Avez-vous oublié? Pour faire du bon journalisme on doit vérifier et recouper ses information.

    La liberté de presse vous permet de dire n'importe quoi sur n'importe quel sujet. Vous devriez vous informer à fond avant de commenter. Dans votre article vous brassez tout et mélangez les fait ainsi déformés. Que ce soit au point de vue chronologique, au point de vue des dires ou au point de vue de l'analyse.

    Allez aux sources, ne vous fiez pas aux commentaire que vous glanez ici et là. Vous commentez des commentaires. Vous devriez vous renseigner.

    La tri-thérapie a un pouvoir limité, le savez-vous? Les compagnies pharmaceutiques qui la vendent à gros prix le savent elles.

    La capote est un produit de consommation, sa fiabilité est limitée; avez-vous des actions chez ceux qui en fabriquent?
    - On pourrait le penser à vous lire. »

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    lundi 30 mars 2009 08h57
    À la question de M. Villemaire
    « « Les propos du pape ne méritent-ils pas qu'on leur accorde un minimum de considération et de réflexion ? »

    NON

    Serge Charbonneau
    Québec »

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    lundi 30 mars 2009 09h30
    Monsieur Chartrand m'avait confondu
    « Monsieur Chartrand m'avait confondu avec Monsieur Thivierge.
    Assez insultant pour celui-ci.

    Monsieur Chartrand me dit:

    « Vous vous plaignez de l'intransigeance de l'Église, »

    Alors là, je me demande où vous avez cherché ça.
    Je ne me plains pas de l'intransigeance de cette secte qu'on appelle l'église, je dis que la religion fait la promotion de la stupidité et qu'on vénère l'imbécillité.

    Je dis que les papes sont des hypocrites qui se promènent le cul dans la dorure et font semblant de ne pas connaître la masturbation.
    Voilà ce que je dis. J'espère que vous avez maintenant compris.
    La niaiserie me fait lever le poil sous les aisselles et la religion est le "top" pour véhiculer les pires conneries du monde.

    Les religions soulèvent les haines comme vous nous le démontrez éloquemment par vos propos. Je n'ai rien contre vous mon cher ami. Croyez ce que vous voulez, mais laissez la planète tranquille avec vos croyances.
    Votre croyance ne regarde que vous, alors ne venez pas faire des lois qui s'appliqueraient à tous. Si vous considérez que mettre un condom fait pleurer le petit Jésus, alors n'en mettez pas. Mais foutez-nous la paix.
    LA PAIX, avez-vous une petite idée de ce que c'est la PAIX.
    LA PAIX commence par le respect des autres.
    LE RESPECT des différences.

    Je ne vous dirai pas comment mener votre vie mon cher Monsieur, mais cessez de vouloir m'insulter parce que je pense différemment de vous.
    Si ce n'avait été ce cri public au monde entier par votre gourou qui veut gérer nos vies, je ne vous aurais jamais importuné.
    Je me fous que vous fassiez ou croyiez quoi que ce soit dans votre vie, mais j'en ai lorsque vos croyances veulent modifier la marche du monde, veulent favoriser la haine, veulent nier la science, veulent s'ingérer dans la politique.

    Je suis contre les gouvernements islamiste, catholique, juif, raëlien et toutes ces théocraties crasseuses.

    Comment pouvez-vous, en bon chrétien que vous êtes, venir m'insulter.
    Je ne vous insulte pas, je dis que la religion est dangereuse et stupide. La science et l'Histoire et bien des faits le prouvent.

    Vous dites:
    «Vous vous plaignez de l'intransigeance de l'Église, mais vos propos de haine démontrent une intransigeance encore plus grande. Vous croyez détenir le monopole de la connaissance, de la vérité. Vous risquez de vous considérer tout-puissant. »

    « Vous n'avez rien démontré du tout. Quel fanfaron, quel gueulard vous êtes. »

    Moi, je n'ai rien démontré, mais par contre vous, vous l'avez fait d'une façon grandiose, et avec peu de mots. Félicitations.


    Mon bon Monsieur Chartrand, dites un chapelet pour sauver mon âme, ça va vous calmer et ça va vous faire du bien.
    Si j'étais croyant, c'est ce que je ferais au lieu de vous insulter.

    Avec amour,
    je vous salue.


    Serge Charbonneau
    Québec »

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    lundi 30 mars 2009 09h51
    Permettez-moi de corriger Monsieur Courtemanche
    « Un professeur d'université, ce n'est pas rien un professeur d'université. En plus, il s'appuie sur une étude qui a révélé!
    Vous savez ce que les études peuvent être révélatrices!

    On l'a ici:
    http://www.mercatornet.com/articles/view/african_aids_the_facts_that_demolish_the_myths/

    Ce n'est pas rien comme étude, c'est la science qui rejoint la religion, ce n'est pas rien. La science au service de la religion, comme quoi, faut être ignorant pour dire ce que Monsieur Courtemanche a pu dire.

    Heureusement que ce professeur d'université, ce n'est pas rien un professeur d'université, nous rend moins ignorant en nous apprenant qu'un autre professeur d'université, qui n'est pas rien lui non plus, le Professeur Green du Harvard AIDS Prevention Project qui dit que «the Pope is actually correct». Ça nous en bouche un coin, hein?

    Donc, pour corriger avec empressement l'article qualifié d'erroné et de «défamatoire» (diffamatoire, mon bon prof. d'Ottawa) par Monsieur le professeur d'Ottawa, Robert Flynn,
    je me permets, sans l'autorisation de Monsieur Courtemanche de le rétracter et bon... enfin...

    Rendons-nous à l'évidence le pape avait raison, c'est maintenant prouvé scientifiquement.


    Donc tout ce branle-bas enclenché par ce mal renseigné de Monsieur Courtemanche qui prônait des mythes populaires qui favoriseraient la diffusion du SIDA au lieu de le prévenir... a été une erreur de jugement de celui qui a fait preuve d'un manque considérable de foi dans l'infaillibilité papale. Une infaillibilité légendaire qui est, une fois de plus, démontrée scientifiquement.

    Ouf! Heureusement que des gens qui ont des CV et des titres à couper le souffle, viennent nous remettre dans le droit chemin, sans quoi, on irait tous chez le diable.

    Bon, j'ai fait ma part.

    J'espère que Monsieur Courtemanche fera la sienne parce que Monsieur Flynn, ce scientifique réputé dit: « J'espère que vos lecteurs n'auront pas à attendre trop longtemps. »


    Serge Charbonneau
    Québec »

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    lundi 30 mars 2009 10h14
    La religion une inspiration sans fin
    « Haine et désinformation

    Voilà les thèmes constants qui reviennent dans les commentaires de ces gens qui croient et qui supportent leur pape à grands coups émotifs.

    Pourtant, je ne vois pas de haine dans les propos de ceux qui disent que le pape est stupide.
    Les gens s'insurgent contre la stupidité et les croyants voient la haine partout.
    Eux, les croyants qui ne sont qu'amour et compréhension. Eux, qui croient en leur dieu infiniment bon qui jouit de foutre tout le monde en enfer.

    Les partisans de la religion qui croient parce qu'ils ne peuvent supporter de vivre sans savoir.

    Pas facile de dire «Je ne sais pas»
    Plus facile de dire «Je crois»
    «Je crois en dieu»
    «Je crois en la vie éternelle»


    Les propos de haine.
    Être intolérant vis-à-vis la stupidité est-il signe de haine?

    Je hais la stupidité, mais je ne hais pas les stupides.
    Je peux passer des heures en leur compagnie pour discuter, peut-être que c'est moi le stupide.
    Hein? Peut-être que je suis stupide?
    Ah! Je vous vois sourire!
    Les croyants eux sont sûrs que c'est moi le stupide.
    Les croyants, eux, sont sûrs.

    C'est là le drame. C'est là le danger.
    Et en plus, ils ne cessent de parler de haine.
    Et considère que ceux qui ne partagent pas leur croyance, sont des ignorants.


    Ah! La religion quelle source inépuisable d'imbécillités, de haine et de bêtises.

    Il faut se mettre sérieusement au chapelet mes amis et cessez de parler de haine.
    Comprenez qu'il n'y a aucune haine dans l'action de dénoncer l'imposture et la manipulation des consciences.


    Serge Charbonneau
    Québec »

  • Guillot Sophie
    Inscrite
    lundi 30 mars 2009 10h37
    @Gilles Beaudet ( et à Guy Archambault )
    « Monsieur Beaudet ,

    Souffrez que nous n'ayons pas la même croyance que vous. Souffrez que nous ne partagions pas votre conviction profonde. Souffrez que nous ne soyons pas catholiques. Souffrez que nous n'adhérions pas aveuglément aux thèses du pape et du Vatican. Souffrez même que nous soyons Artéstiques !

    Souffrez que nous ayons référence aux spécialistes d'Arte triés sur le volet (et non votre "voler", les journalistes d'Arte vous déplaisent, mais ils ne sont pas voleurs pour autant) si nous le préférons.

    Souffrez que nous n'étions pas là, Arte non plus mais VOUS non plus lors de tous les belles histoires que vous nous racontez, pas plus que les hommes qui ont écrit les textes sacrés puisque le Nouveau Testament a été rédigé pour la première fois au 4ième siècle ap JC !

    Souffrez que tous les maux de la secte à laquelle vous appartenez, l'église, ne soient pas notre tasse de thé mais que nous préférions les mots sans mépris et sans aucun "je deux maux".

    Vous n'avez qu'à penser à l'entreprise hyper-enrichissante financièrement qu'est le Vatican ( qui est l'Etat le plus riche au monde ) et qui vante les paroles d'un prophète qui ne parle que de vivre dans l'humilité et la pauvreté. Si c'est pas de la contradiction ça, je ne m'y connais pas.

    Souffrez enfin que nous apprécions même Dan Brown qui a publié une fiction et l'a présentée comme telle. Si elle n'est qu'une fiction, j'aimerais qu'on m'explique en quoi elle dérange tant les catholiques dans votre genre.

    Souffrez monsieur Beaudet, puisque Jésus est mort sur la croix pour racheter tous les péchés des hommes, si cela vous conforte que vous êtes dans le vrai de souffrir, allez-y ! Aucune loi ne peut vous l'interdire si vous désirez même vous crucifier vous-même.

    Quoique les autres puissent penser, personne ne vous empêche de vivre votre foi comme bon vous semble, rendez donc la pareille à ceux qui vous laissent tranquille. Alors de grâce, monsieur, laissez-nous vivre en paix et selon notre propre conscience et la foi que nous aurons librement choisie ! »

  • Yvon Thivierge
    Inscrit
    lundi 30 mars 2009 11h41
    L'intimidation des faibles
    « Quand les petits osent prendre la parole pour s'exprimer haut et fort, on s'empresse de les intimider en les accusant de tous les torts.
    Les républicains néo-CONS se complaisaient à accuser les démocrates libéraux d'être "amers" et "en colère" s'ils osaient dénoncer les monstruosités de l'administration Bush.
    Pareillement, si les modernistes osent hausser le ton vis-à-vis d'un pape manifestement incompétent et dangereux, on tente de les culpabiliser en leur reprochant leurs "propos haineux."
    Ce sont là, monsieur Chartrand, des tactiques d'intimidation usées et folichonnes qui n'ont pas de prise sur moi. »

  • Ernesto Sanchez Cortés
    Abonné
    lundi 30 mars 2009 12h38
    Le Pape excommunié
    « Du haut de sa suffisance, M Courtemanche sévit. Il apostrophe un vénérable et sage vieillard qui a eu le tort de donner son opinion sur un sujet d'intérêt général; il le maudit, il l'anathématise et pour tout dire il l'excommunie.

    Mais qu'a-t-il dit de si abominable le bon Pape Benoît? À moins que M. Courtemanche ait voulu lui faire dire autre chose. Non, le Pape ne s'est pas prononcé sur l'étanchéité du condom. Non, il n'a pas interdit de s'en servir. Il a parlé d'autre chose: de "l'impertinence" de faire du condom la panacée d'une stratégie pour prévenir le sida. Une idée de bon sens, au fond. Il a dit en somme: si vous ne comptez QUE sur le préservatif pour éviter le sida... vous allez produire l'effet contraire!

    Ce serait relativement facile à démontrer que cette affirmation est raisonnable eu égard au fonctionnement de la nature humaine. Et pourtant: tumulte planétaire; les bonzes de la pensée unique et le troupeau qu'ils ont formaté s'ébrouent et ruent dans les brancards. Pensez donc, l'homme en blanc, au seuil du continent noir, a osé mettre en doute le dogme intangible du cirque médiatique : le salut N'est QUE dans le préservatif! Je vois encore, ce soir-là, à la télévision, ce notable cravaté qui déchirait publiquement ses vêtements en vouant à la géhenne le vieillard téméraire ... Il en frémissait. Ce monsieur donc, président de quelque chose et très conscient de son importance d'affirmer dans son infaillibilité : "le condom, c'est LE SEUL outil que nous ayons à notre disposition!" ... quelle misère!

    Mais qu'a-t-il dit le bon Pape Benoît? Tout simplement que la campagne contre le sida en Afrique (ou ailleurs), si elle est UNIQUEMENT axée sur l'usage du préservatif, elle ne fera qu'accroître la progression du sida. Cette évidence, les détracteurs du Pontife romain la qualifient de criminelle, d'irresponsable, de rétrograde... et tutti quanti. Le coupable mériterait sans doute la lapidation ou le bûcher.

    De mémoire d'homme (ou de femme) on n'avait jamais observé pareil émoi à moins qu'on évoque le scandale qui mit à feu et à sang l'autre moitié de la planète, formatée cette fois à la pensée unique des fous de Dieu de la mouvance islamiste. C'était au lendemain du discours du Pape à Ratisbonne. Encore une preuve que la candide vérité dérange. Mais, revenons-en Afrique.

    Qu'a-t-il dit le Pape? Une évidence, vous dis-je. Prenons un exemple assez simple. Supposons que la situation sur les routes de la Belle Province est devenue insupportables. Les accidents augmentent de jour en jour au point qu'il faut faire quelque chose parce que la vie de l'homme et de sa fiancée est en danger. Les agences internationales s'en mêlent et proposent un programme de prévention axé UNIQUEMENT sur la vérification de l'état des freins des voitures. À la télévision les messages se succèdent : « as-tu tes freins en état ? ». Les municipalités proposent des freins gratuits aux automobilistes. Aux carrefours des villes et des campagnes, des bénévoles inspectent et réparent les freins de quiconque en fait la demande, etc. etc.

    Vous auriez sans doute réagi comme le Pape devant une tells ineptie. Mais voyons donc, votre campagne va produire plus de mal que de bien. Vous laissez croire aux conducteurs que leur conduite n'est nullement en cause pourvu que leur voiture ait de bons freins. Ce faisant, vous allez fabriquez des chauffards dont la folie va multiplier les accidents et les victimes. Bandes de nonos, faites la promotion de la conduite responsable, car il ne suffit pas de veiller sur la voiture; il faut surtout s'occuper du conducteur en s'assurant qu'il est toujours en possession de ses moyens, qu'il connaît le code de la route, qu'il respecte les limites de sa voiture et son environnement. La stratégie pour lutter contre ce fléau ne peut pas se limiter à l'état des freins, elle doit surtout mobiliser ce que les conducteurs ont entre les deux oreilles. Dan le cas du sida, tout cela demeure compatible avec l'usage judicieux du préservatif quand les circonstances l'exigent puisqu'en dernier recours, la conscience de l'intéressé demeure souveraine dans l'évaluation de ses actes.

    Quelle est la toile de fond de la mauvaise querelle qu'on fait au Pape ? Une certaine idée de l'Homme. La vision matérialiste des gourous du préservatif fait du condom « le seul outil dont nous disposons », car, pour eux l'être humain n'est qu'un lapin condamné à copuler compulsivement, un point et c'est tout. Le robot biologique qu'ils ont en tête serait incapable de contrôler sa sexualité. Le Pape représente une approche spiritualiste qui redonne à l'être humain sa dignité, c'est-à-dire son libre arbitre et sa responsabilité. Alors, la sexualité sous contrôle peut être subordonnée aux impératifs de la personne. On voit que le christianisme est aussi un humanisme. Est-ce un motif pour excommunier le Pape ? »

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    lundi 30 mars 2009 18h55
    M. Cortés!
    « Mon cher Monsieur Cortés


    Voulez-vous bien me dire pourquoi le pape s'occupe de mon sexe?
    (D'ailleurs le pape a-t-il un sexe?)
    Qu'il s'occupe du sien et laisse les autres tranquilles.

    Si le monde baisait plus librement, il y aurait moins de guerres.
    Et tous iraient au 7e ciel de leur vivant.

    Pour qui se prend-il le pape?
    Il se prend pour un pape!
    Et qu'est-ce que c'est un pape?
    Une sorte d'homme branché sur dieu et dont l'organe de reproduction ne fonctionne pas?

    Comment respecter un homme tel que ce Joseph qui se prend pour la parole d'un dieu. Qui se promène avec sa richesse et ses fidèles et fait la morale au monde entier.
    Dites-moi donc un seul geste grandiose posé par un seul pape.

    Moi, j'aurais bien aimé qu'un pape s'en aille en Irak avant les bombardements pour empêcher le carnage en offrant sa personne comme bouclier pour sauver les innocents qui allaient se faire massacrer.

    Moi j'aurais aimé que le pape confronte Hitler et lui dise que s'il voulait brûler des juifs, il devrait en premier le brûler lui le pape.
    Les papes sont des trous de culs qui n'ont jamais levé le petit doigt pour empêcher un seul massacre ou pour contrer une injustice. (Jamais on a soutenu les théologiens de la libération, mais par contre on a soutenu les dictatures. Ex.: Somoza, Vileda, Pinochet)


    Je ne respecte pas raël et je ne respecte pas plus cet homme qui se prend pour un être infaillible.

    J'exige un minimum de respect pour mon intelligence et pour l'intelligence des hommes et surtout celle des femmes.


    Je suis désolé de vous dire, mon cher Monsieur Cortés que votre longue plaidoirie est démagogique et ne mène nulle part.
    Vous avez le droit de croire ce que vous voulez et je respecte vos croyances, mais ne venez pas nous enquiquiner avec une morale qu'on devrait adopter pour être conforme à vos pensées. Le pape peut peut-être dire des conneries comme tout le monde peut en dire, mais plus haut est le titre que l'on veut endosser plus haute est la sagesse que l'on doit avoir. Se prendre pour la morale du monde et même la morale divine svp. il faut tout de même remettre ce bonhomme à sa place. Qu'il prêche par l'exemple et ce sera bien suffisant.

    Veuillez accepter mes salutations distinguées mon cher Monsieur Cortés.
    Je vous signale que je n'ai aucune haine dans mes propos, mais je suis outré par le respect de l'imbécillité. Alors, je vous le dis, fermement, sans aucune hypocrisie, en toute franchise et en respectant l'être humain que vous êtes.


    Serge Charbonneau
    Québec »

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    lundi 30 mars 2009 22h16
    Tempête dans un ver d'eau..
    « Le pape a bien raison; le condom ne constitue pas l'unique panacée pour vaincre le sida, et autres maladies vénériennes, car il procure un faux sentiment de sécurité à l'égard de partenaires sexuels d'occasion; c'est de cette façon que j'interprète les propos du Pape.

    Je ne suis pas catholique mais je déplore le fait que l'on cherche systématiquement à déformer les propos du Pape. Toute cette polémique n'est qu'une tempête dans un verre d'eau...que certains s'amusent à provoquer.

    M. Courtemance, en mal d'inspiration et par paresse intellectuelle, s'est servi d'un ramassis de commentaires, pigés dans les différents forums de discussion des dernières semaines, pour pondre son article. »

  • Yvon Thivierge
    Inscrit
    mardi 31 mars 2009 00h47
    Abus sexuels connus dès 1950
    « Les évêques ont été informés dès les années 1950 que leurs prêtres abusaient sexuellement de garçons et filles sans qu'ils réagissent jusqu'à ce que les scandales plus récents n'éclatent au grand jour.

    Mgr Jean-Claude Turcotte est certainement coupable de n'avoir rien fait pour corriger la situation de ses clercs coupables en la matière, sans parler de son refus abject de dédommager les Orphelins de Duplessis.

    Le cardinal Marc Ouelett est encore pire dans la mesure où il épouse totalement et inconditionellement les prises de position de l'ancien nazi allemand et grand inquisiteur romain,le désormais pape Benoît XVIe siècle.

    http://ncronline.org/news/accountability/bishops-were-warned-abusive-priests »

  • Emmanuel Pradeilhes
    Inscrit
    mardi 31 mars 2009 09h26
    Horreur !
    « La lecture de certains commentaires me conduit à dire "horreur" ! Certains non-croyants pensent détenir toute la vérité et rien que la vérité sans tenir compte qu'ils peuvent se tromper, les autres des croyants font de même avec joiê ! Si vous me dites que la science ne se trompe pas, je peux vous assurer quelle fait des erreurs souvent tragiques pour la vie, car les sciences testent pour découvir. La foi fait de même, elle découvre et se trompe.
    Un dernier mot, le christianisme n'est pas parfait, certaines familles chrétiennes progressent (théologiquement) et d'autres restent là sans bouger depuis des siècles. Le christianisme ne se compose pas uniquement de l'Église catholique romaine ! Un bon cours de théologie contextuelle est prescrit !

    E. Pradeilhes, théologien »

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    mardi 31 mars 2009 11h44
    La tempête n'est pas que dans un vulgaire condom, elle est bien plus insidieuse.
    « Quand le verre d'eau fait la première page des journaux du monde entier.
    Quand le ver ouvre les bulletins de nouvelles.

    Ce n'est pas juste dans un verre d'eau que la tempête est active. C'est dans le cerveau des faibles consciences du monde entier.

    Le condom est un détail. Que le pape dise vrai ou faux, c'est secondaire. Ce qui est vraiment primaire c'est l'importance que l'on accorde à cet imposteur. La chose qui est grave c'est l'importance que cette secte a dans le monde.
    Vous rendez-vous compte, cette secte a même un «pays». Il faut le faire.

    Le pape ou raël, c'est du pareil au même. C'est juste l'importance, la richesse et les infrastructures de la secte qui diffèrent.

    Vous rendez-vous, Madame Raymonde que votre vie est en grande partie réglée par cette secte.

    Vous rendez-vous compte que si la condition des femmes est en si mauvais état partout dans le monde et même ici, c'est à cause de toutes ces religions?
    Vous rendez-vous compte que le vatican soumet les femmes depuis des siècles?

    Alors lorsque le pape ouvre sa grande gueule, il faut le dénoncer. Cet homme ne mérite pas plus de respect que vous et moi.
    Les religions et leur dirigeant sont un danger pour l'humanité.

    Je me fous pas mal que le pape dise quoi que ce soit sur le condom. Ce n'est tout de même pas un pape qui va apprendre au monde ce qu'est un condom et comment s'en servir!

    Ceux qui passent leur temps à débattre du condom plutôt que du symbole ridicule que représente ce personnage, perdent leur temps et accordent beaucoup trop d'importance à une autre niaiserie qu'il a dite.
    C'est contre son symbole qu'il faut s'insurger. Il est une insulte à l'intelligence et la dignité humaine.

    Il représente l'une des plus grandes injustices faites aux femmes depuis la nuit des temps.

    Donc, Madame Chouinard, le pape ne fait pas des vagues que dans un petit verre d'eau. Non, il s'accapare la morale du monde entier, et ce, au nom d'un dieu, svp.
    Alors, laissez tomber votre verre d'eau et voyez le monde.

    Un verre d'eau ne fait pas la Une et Monsieur Courtemanche ne fait pas de chronique sur des verres d'eau.

    Il est grand temps de remettre les religions à leur place.
    Ce sont des manipulateurs de conscience qui font preuve d'une hypocrisie incroyable et qui veulent tous contrôler le monde.

    Un trip de pouvoir divin et nocif pour la paix, la justice et la fraternité.


    Serge Charbonneau
    Québec »

  • Michel Savard
    Inscrit
    mardi 31 mars 2009 13h16
    MM. Charbonneau et Thivierge, un peu de retenue, S.V.P.
    « Libre à vous , messieurs, de ne pas endosser les préceptes de l'Église catholique, c'est votre plein droit ! Cependant, toutes les gens sur ce blogue comprennent vos commentaires sans que vous n'ayiez à sortir tout ce qui vous frustre et que vous avez sur le coeur contre la religion catholique.

    On ne hausse pas le niveau de sa propre argumentation contre une cause à laquelle on n'adhère pas en ridiculisant ou en attaquant bassement cette cause !

    Si je n'aime que la musique classique et qu'un de mes amis n'aime que le western, je peux lui dire que je n'aime pas le western , c'est mon droit. Cependant, il y a une marge énorme entre , d'une part, dire que je n'aime pas le western et,d'autre part, essayer d'évoquer toutes sortes de raisons pour dire à cet ami que le western n'est qu'une connerie et une stupidité ! »

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    mardi 31 mars 2009 15h09
    M. Savard
    « M. Savard dit:

    "vos commentaires sans que vous n'ayiez à sortir tout ce qui vous frustre et que vous avez sur le coeur contre la religion catholique."


    Vous vous trompez, Monsieur Savard, je ne parle pas contre la religion catholique, je parle contre toutes les religions.

    Comment avez-vous pu vous méprendre à ce point?

    Les goûts n'occasionnent pas tellement de guerres, mais les religions par contre, elles sont responsables de beaucoup de tueries.




    Serge Charbonneau
    Québec »

  • Yvon Thivierge
    Inscrit
    mardi 31 mars 2009 17h03
    Méprenez-vous, M. Savard
    « Retenez-vous et corrigez vos fautes de français plutôt que de tirer sur le messager parce que vous ne pouvez supporter le message. Vous visez à côté de la plaque qui n'est pas moi mais Joseph Ratzinger, alias Benoît XVIe siècle. Votre rôle est de le défendre non pas de pourfendre ses critiques. Tout dirigeant a droit à ses détracteurs, ne vous en déplaise, monsieur.

    Je ne m'en prends pas à la "religion catholique" mais aux pharisiens, légalistes et abusifs qui la dirigent.

    Vos comparaisons sont boiteuses, risibles, loufoques, saugrenues et non avenues. »

  • Yvon Thivierge
    Inscrit
    mardi 31 mars 2009 18h15
    Ratzinger, protecteur-en-chef des pédophiles
    « Benoît XVIe siècle, alias Pape Ratzinger, doit-il être jeté dans le Tibre de son vivant ou, comme le pape Pie IX a failli l'être, dans son cercueil après sa mort ?

    Vatican et Pédophilie : les preuves sont accablantes, le silence du pape ahurissant !

    Depuis plus de 40 ans, l’Église catholique romaine semble considérer que sa conception de la justice est au-dessus de celle des États. Au vu du Vatican, le crime de pédocriminalité n’est qu’un péché qu’il convient de cacher, pas un crime, et les hiérarchies nationales appliquent cette règle avec le maximum de ruses.

    On pourrait croire que l’Église, comme les institutions laïques qui accueillent des jeunes gens ou des enfants - services sociaux d’accueil et d’hébergement, établissement scolaires, établissements de santé, etc. - agit de façon opportuniste, au cas par cas pour se couvrir. Il n’en est rien ! Et ce que cela révèle au plan moral, éthique, philosophique et religieux est de toute première importance.

    Le cardinal Ratzinger rattrapé par son passé

    Dans une émission hebdomadaire d’investigation « Panorama », du 01 octobre 2006, la BBC dévoile l’existence d’un document secret, rédigé en 1962 et mis à jour en 2001, qui détaille comment doivent être abordés les cas de pédophilie découverts au sein de l’Eglise catholique. Ce documentaire, « Les crimes sexuels et le Vatican » a été réalisé par le journaliste Colm O’Gorman.

    Le document romain, intitulé Crimen Sollicitationis , indique aux évêques du monde entier comment procéder en cas de « crime de sollicitation », dans le cadre du confessionnal ou en dehors.

    Le document précise que la sollicitation concerne des actes obscènes à l’encontre de fidèles mineurs, que ce soit par la parole ou les gestes. Les instructions marquées « confidentiel » devaient être conservées et enfermées dans le coffre-fort de leur église par les évêques.

    Elles exigeaient notamment le secret absolu, sous peine de péché mortel, tant du prêtre que de la victime, ou encore d’éventuels témoins ou personnes informés, selon la BBC. Le non respect de ce serment signifiait une excommunication.

    « Cette procédure visait initialement à protéger la réputation d’un prêtre jusqu’à ce que l’Église ait mené une enquête, mais en pratique elle peut permettre d’étouffer l’affaire », avance le documentaire.

    « L’homme chargé d’appliquer cette politique pendant 20 ans était le cardinal Joseph Ratzinger, l’homme qui est devenu pape sous le nom de Benoît XVIe siècle » ajoute le journaliste.

    Les représentants britanniques de l’Église catholique, très mobilisés et hypocrites, ont immédiatement dénoncé ces accusations, les jugeant fallacieuses et expliquant que le document incriminé ne faisait nullement référence aux abus sexuels mais seulement à l’usage malpropre et malsain du confessionnal.

    Les évêques d’Angleterre et du Pays de Galles dénoncent immédiatement le documentaire de la BBC accusant Benoît XVIe siècle d’avoir étouffé des affaires de pédocriminalité.

    Le lendemain, le Vatican apporte son plein soutien aux évêques catholiques d’Angleterre et du Pays de Galles dans leur dénonciation du documentaire de la BBC qui, de fait, accuse Papa Ratzi d’avoir contribué à étouffer des affaires de pédocriminalité alors qu’il était encore président de la Congrégation de la doctrine de la foi.

    Le Vatican fait savoir qu’il n’exprimera aucun commentaire en son nom propre au sujet de ce documentaire. Le communiqué annonce cependant qu’il adhère pleinement à la réaction virulente de l’archevêque de Birmingham, Vincent Nichols.

    Au nom des évêques britanniques, ce dernier estimait que la BBC devrait « avoir honte du niveau de journalisme exhibé dans cette attaque injustifiée contre le pape Benoît XVIe siècle ».

    Vincent Nichols distingue deux volets du documentaire : le premier présente des cas de pédocriminalité mettant en cause des prêtres, ce qui selon l’archevêque est pris très au sérieux, avec prudence et en toute transparence, par l’Église ; le second incrimine le Vatican.

    « Ce volet du documentaire est erroné et totalement trompeur », estime-t-il, hypocritement, dans un communiqué approuvé par les évêques d’Angleterre et du Pays de Galles.

    « Il est erroné parce qu’il dénature deux documents du Vatican et les utilise de manière trompeuse pour relier les horreurs de la pédophilie à la personne sacrée et infaillible du Pape. »

    Pour sa part, le cardinal Cormac Murphy-O’Connor, chef de l’Église catholique d’Angleterre et du Pays de Galles, envoie à Mark Thompson, le directeur général de la BBC, une lettre enragée pour protester contre l’émission, diffusée sur la chaîne publique anglaise.

    Dans le documentaire, le journaliste réalisateur a demandé à un expert du droit canon rompu aux arcanes de la rhétorique vaticane, le père Tom Doyle, renvoyé du Vatican parce qu’il avait critiqué la manière dont la hiérarchie catholique gérait ces cas d’abus sexuels, d’interpréter le document pour la BBC. Cet expert, interrogé dans le documentaire, estime qu’il s’agissait bien d’une volonté explicite d’enlever tout droit de parole aux victimes sans condamner pour autant l’auteur des « sollicitations ».

    La contre-attaque fut d’autant plus empressée et virulente qu’elle mettait en cause le Pape lui-même, le Vice-Dieu, qui fut en 1962 le rédacteur de cette charte. Elle obéissait de plus, aveuglément, à un réflexe tissé par 20 ans de pratiques : le secret et une forme auto justifiée d’exercice de la justice qui protège l’institution et non l’individu victime sans, à aucun moment, tenir compte du droit local. Ce que soulignait la BBC, dans un communiqué répondant aux critiques des évêques, en arguant que « la protection des enfants est, de manière évidente, un problème qui relève de l’intérêt public ».

    L’affaire fut rapportée sans trop de soutien par quelques médias français, notamment le Nouvel Obs dans un article titré : « Le Pape viole les enfants »

    Le cardinal Ratzinger fut, de 1981 à son élection en 2005, le président de la Congrégation pour la doctrine de la foi , département du Vatican chargé de promouvoir et de protéger la doctrine et les mœurs. À ce titre, il fut également chargé de son application.

    Jusqu’à présent, c’est surtout l’Église catholique des États-Unis qui a été ébranlée par des affaires de pédophilie, le Pape Jean-Paul II ayant convoqué au Vatican les 14 plus hauts dignitaires du clergé US pour les tancer sévèrement quant à leur laxisme sur ce dossier. Dans la foulée, trois évêques avaient dû démissionner, plus de 200 prêtres ont été suspendus, tandis que plus d’un millier de plaintes sont en cours d’examen devant des tribunaux.

    C’est en 2002 qu’éclate une affaire impliquant l’Église catholique américaine avec l’affaire de John Geoghan.

    John Geoghan, 66 ans, dont le procès, au terme duquel il fut reconnu coupable en janvier 2002, a été à l’origine du scandale secouant l’Église catholique américaine depuis ce début d’année 2002, avait été condamné à dix ans de prison pour actes pédocriminels. Muté de paroisse en paroisse par sa hiérarchie, pendant 30 ans, il aurait commis plus de 140 agressions sexuelles sur des enfants.

    Or, de 1991, date à laquelle tombèrent les premières dénonciations, jusqu’en 1998 où il fut défroqué, l’Église catholique américaine tenta d’étouffer l’affaire. Un article de Wikipedia anglophone relate l’histoire de ce scandale. (http:/en.wikipedia.org/wiki/John_Geoghan)

    Condamné en 2002, John Geoghan fut étranglé dans sa cellule, le 23 août 2003, par un co détenu Joseph L. Druce qui avoua son crime avec fierté.

    Dossier du Boston.com News

    http:/www.boston.com/news/specials/geoghan

    Par ailleurs, un film relate la saga de ce prêtre qui aurait abusé de plus de 140 enfants durant 30 ans. Voici la présentation du film : « Le père John Geoghan est jeune, énergique et toujours souriant. Appelé “Père Jack” par ses paroissiens, il baptise leurs enfants et célèbre leurs mariages. Mais il cache un horrible secret. Depuis 30 ans, comme le pape, il viole des enfants.

    Il va frapper et abuser sexuellement plus de 140 enfants en leur disant de garder le secret. Des rumeurs vont alors courir à son sujet, le diocèse de Boston va simplement l’assigner à une nouvelle paroisse et l’envoyer se faire soigner psychologiquement. Mais les abus ne vont pas cesser et la plus haute autorité de l’église catholique américaine, le cardinal Bernard Law, va tout de même le couvrir.

    Ce film retrace l’histoire du scandale qui va faire vaciller les fondements de l'Église catholique et remettre en question la foi de beaucoup de croyants. »

    Film disponible au téléchargement sur Crimes & Investigation Network

    L’existence du document vatican, incriminé dans le documentaire de la BBC, fut révélée une première fois, en 2003, aux États-Unis. Des avocats américains représentant des victimes présumées d’actes pédocriminels commis par des prêtres l’avaient alors utilisé dans des procédures judiciaires intentées contre des diocèses américains.

    Le scandale, portant sur le transfert d’une paroisse à l’autre de prêtres coupables d’agressions sexuelles sur des mineurs et l’absence de sanctions contre eux, était centré sur la ville de Boston. L’affaire avait entraîné la démission de l’archevêque de Boston, le cardinal Bernard Law, en décembre 2002.

    Ces révélations permettent de savoir que, selon des experts américains, 1500 prêtres sur 140 000 officiant aux États-Unis, auraient commis des agressions sexuelles lors des 40 dernières années. Il s’ensuit le dévoilement de nombreuses affaires : ainsi, jeté en pâture aux journalistes, un jésuite est accusé d’avoir abusé sexuellement pendant les années 70 de trois lycéens à Boston... L’archevêché de Boston, harcelé, suspend 18 prêtres durant l’année 2002... Manifestement la hiérarchie catholique est étranglée par la multiplication des scandales mais elle parviendra très vite à estomper les effets des scandales à répétition... à coup de millions de dollars.

    86 des 140 victimes de John Geoghan, se partageront près de 10 millions de dollars de dommages et intérêts en procédure civile.

    Plus tard, outre 9,3 millions de dollars destinées aux personnes ayant subi des abus sexuels, l’Église devra verser 540 000 dollars pour 20 victimes ayant déclaré avoir été traumatisées par le prêtre, mais pas physiquement abusées, et 160 000 dollars à 16 parents de victimes.

    Source : Le réseau VoxDei du 20 septembre 2002

    http:/www.voxdei.org/afficher_info.php ?id=4212.88


    Malgré cela on apprend que de 1997 à 2002, 10 millions de dollars ont été dépensés par l’archidiocèse de Boston pour acheter le silence des victimes des prêtres pédocriminels qui agirent dans le cadre de leurs fonctions pendant plusieurs décennies, jusqu’en 1998. L’affaire serait restée secrète si elle n’avait été révélée par le journal Boston Globe .

    En 1992 déjà, l’Église catholique américaine avait été secouée par un fait semblable : plus de 100 victimes d’un prêtre obsédé sexuel notoire, James Porter, du diocèse de Fall River, Sud-Est du Massachussets, avaient apporté des preuves que ce pervers avait été transféré de paroisse en paroisse afin de le mettre à l’abri des parents des enfants abusés, alors que son obsession et ses abus sur les enfants étaient connus de sa hiérarchie.

    Dans la même année éclate à Boston une autre affaire

    « Le cardinal américain Bernard Law, 71 ans, au cœur de la tourmente provoquée par les scandales de pédophilie, a annoncé avoir déjà secrètement rencontré le Pape à ce sujet et obtenu de rester en fonctions. "Au cours des derniers jours, je me suis rendu à Rome pour chercher conseils et avis (...) Le Saint-Père a accepté de me rencontrer (...) et je reviens dans mon pays encouragé dans mes efforts visant à faire en sorte qu’aucun enfant ne soit jamais plus protégé par les prêtres de mon diocèse", a annoncé mercredi le prélat, responsable de l’archevêché de Boston (...).

    À l'instar de Joseph Ratzinger, ce prélat a couvert pendant près de 30 ans un prêtre pédophile récidiviste, le père Paul Shanley, 70 ans, accusé d’agressions sexuelles sur au moins 26 enfants. Mgr Law, l’un des responsables les plus en vue de l’Église catholique américaine, est considéré comme un proche de Jean Paul II, lui aussi grand protecteur-en-chef des prêtres pédophiles» ( Boston Globe)

    Soutenu, dans un premier temps, par le Pape, Mgr Bernard Law, refuse en août 2002 d’honorer un accord de dédommagement conclu, en mars, avec les victimes, portant sur 30 millions de dollars. Il l’avait qualifié de non-contraignant. Maître Garabedian, avocat des victimes, a déclaré que ses clients avaient finalement décidé d’accepter une indemnisation moins importante « parce qu’ils voulaient mettre un terme » à l’affaire.

    Mais d’autres révélations éclatent et c’en est trop pour les victimes et les médias qui réagissent en apprenant que le prélat a couvert pendant des années des centaines, voire des milliers de prêtres accusés d’actes à caractère pédocriminel.

    Le 13 décembre 2002, le plus haut dignitaire catholique américain, le cardinal Law, archevêque de Boston ( Massachusetts ) est contraint à la démission, immédiatement acceptée par le protecteur-en-chef des pédophiles, le Pape Jean-Paul II.

    Plus tard, son successeur déclarera, piteusement et hypocritement, prier pour la « guérison de l’Église »... « Et les victimes ? » peut-on se dire.

    Cet acte de contrition publique fait partie de la stratégie de couverture des crimes sexuels commis par des prêtres et de protection de l’Église en général. Elle s’inscrit dans une procédure théorisée et définie par le Crimen Sollicitationis. On devine qu’il s’agit d’endormir la vigilance des médias tout en laissant croire que l’Église, consciente du problème grave posé par ces crimes, le prend désormais en charge et consent ainsi à prendre des mesures appropriées.

    Qui pourrait être dupe quand on sait que le document Crimen Sollicitationis date de 1962, preuve que l’Église était consciente du problème dès cette époque et qu’il s’agissait pour elle d’anticiper sur les critiques et les accusations en imposant à ses prélats des procédures rigoureuses et rusées pour faire face aux scandales qui ne manqueraient pas de survenir. L’actualité démontre que le document est toujours en vigueur, pour preuve l’affaire récente du prêtre Joël Allaz, en Suisse.

    La stratégie éprouvée durant presque un demi-siècle s’établit en trois étapes :

    Dans un premier temps, face à des signalements d’abus sexuels, étouffer toute velléité de déclaration publique par les victimes en les achetant et en les soumettant éventuellement par chantage (excommunication) ;

    Instruire l’affaire et muter le coupable de sollicitations, éventuellement le soustraire au regard des médias - c’est ce qui est en cours avec l’affaire du père Joël Allaz en Suisse ;

    Si l’affaire éclate au grand jour, faire face sans jamais céder sur le fond, se couler dans ce qu’impose la vox populi ;

    Ne pas hésiter à faire des déclarations de contritions publiques et volontairement déclarer que, désormais la hiérarchie religieuse prendra des mesures draconiennes. Et cela n’empêche pas de revenir en arrière si la justice locale offre des failles exploitables - c’est ce que fit l’archevêque de Boston en revenant sur les engagements financiers négociés de gré à gré avec les victimes, ce qui déchaîna les médias qui dévoilèrent alors d’autres affaires.

    Si l’affaire va plus loin, faire face mais ne jamais céder sur le fond - voir plus loin, en France, l’affaire qui impliqua gravement Mgr Jacques Gaillot, évêque d’Evreux.

    Cette stratégie est bien analysée par Garry Wills, L’Église catholique et la pédophilie , ( essai traduit de l’anglais par Paul Rozenberg, collection « Vu d’Amérique », Éditions Les empêcheurs de penser en rond, Paris, 2003)

    Il affirme : « Dans le cas des abus commis par des prêtres aux États-Unis, la hiérarchie n’est passée aux aveux ou aux regrets qu’après y avoir été contrainte par la loi. » L’auteur précise que « les parents se seraient contentés d’excuses et d’une promesse que le prêtre prédateur serait maintenu à l’écart des enfants et si certains ont entamé des poursuites, c’est parce qu’ils ont constaté “qu’on leur avait servi des excuses minables ou véreuses et que l’engagement à tenir les prêtres en question loin des enfants n’était pas tenu.” Jusqu’en 2002, il était pratique courante pour un évêque de muter un prêtre dans une nouvelle paroisse sans informer les fidèles des errements passés du nouveau curé. »

    En Europe et en France

    Ces affaires agissent très lentement comme révélateur en Europe. Elles incitent progressivement les victimes à sortir du silence, permettent une meilleure appréhension de l’étendue du problème, et conduisent la hiérarchie de l’Eglise à anticiper en déclarant adopter des positions fermes sur le sujet. Mais la justice et les pouvoirs publics n’auront pas d’autre attitude que celle du suivisme.

    Cette stratégie de l’anticipation de l’Église conduit les évêques français à rédiger, en novembre 2000, une déclaration dans laquelle ils s’engagent à collaborer activement à la lutte contre la pédophilie. Cette déclaration a été suivie de la mise en place d’un Comité consultatif en matière d’abus sexuels sur mineurs. Sa mission : répondre aux questions des évêques, émettre des recommandations, attirer l’attention sur les différents aspects de la lutte contre la pédophilie et notamment les attitudes à adopter envers les enfants, les familles et les communautés chrétiennes, la formation initiale des différents acteurs de la pastorale et le contrôle de leurs activités, le suivi et l’avenir des personnes condamnées. Une brochure a par ailleurs été rédigée à destination de tous ceux qui ont une responsabilité éducative dans les mouvements, les services, les aumôneries, les paroisses et l’enseignement.

    En septembre 2001, la condamnation de l’évêque de Bayeux et de Lisieux, Mgr Pierre Pican, à 3 mois de prison avec sursis pour non-dénonciation aux autorités des actes pédophiles commis par un prêtre de son diocèse, est une première en Europe. Elle tombe très rapidement dans l’oubli.

    En 2005, un procès révèle des mécanismes écœurants dans l’instruction d’une affaire de pédocriminalité impliquant un prêtre d’origine canadienne Vadeboncoeur.

    Durant l’instruction, les fidèles sont restés silencieux, de nombreux dossiers ont disparu à l’évêché d’Évreux. Ce qu’a rappelé l’avocat général avant de s’interroger sur le rôle joué par Mgr Jacques Gaillot, alors évêque d’Évreux. Celui-ci avait reçu à deux reprises des lettres - de victimes canadiennes - expliquant le passé judiciaire de Vadeboncoeur (en effet, en 1985, l’église canadienne l’avait démis de son ministère après qu’il fut condamné déjà à vingt mois d’emprisonnement pour « grossière indécence, sodomie et agressions sexuelles sur des adolescents »).

    Ce qui ne convaincra pas Mgr Gaillot de ne pas lui confier de paroisse... « Il y a ceux qui n’ont rien vu, rien entendu et ceux qui jouent sur les mots. Bravo à celui qui sait et qui ne dit rien car il n’a pas de preuve. Mais surtout, mes félicitations à celui qui a pris le cœur léger le risque de livrer en pâture vos enfants à Denis Vadeboncoeur avec la bénédiction de Dieu », a plaidé l’avocate de la victime. Appelé à la barre, Mgr Gaillot témoigne : « J’ai accepté qu’il soit nommé curé de Lieurey, je le regrette. »

    Au cours du procès, le représentant de l’Église, Mgr David, successeur de Mgr Gaillot, feignant d’ignorer où il se trouvait, une Cour de la République laïque, une et indivisible, affirmera devant le tribunal, qu’« il parle devant Dieu ». Ce qui obligera la présidente du tribunal à répliquer aussitôt sur un ton très ferme : « Ici, vous êtes devant une Cour d’Assises. Je vous demande de retirer cette sotte phrase. »

    Dans le même axe, Mgr Gaillot affirmera plus tard qu’il n’a pas voulu « barrer la route » à ce prêtre pour lequel il éprouvait « une sorte de solidarité ».

    Mercredi 21 septembre 2005, en France, le prêtre a été condamné à 12 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises pour agression sexuelle sur mineur de moins de 15 ans.

    Une stratégie calculée

    Cette manière de tenir tête avec aplomb et arrogance à l’ordre de la république ne découle pas d’une quelconque maladresse de ces prélats corrompus, rompus aux exercices de la rhétorique. Elle vise plusieurs cibles. D’abord les fidèles pour signifier que l’ordre du Pape est transcendant et infaillible, aux laïcs pour leur rappeler que, jamais, l’Église n’abandonne ses brebis.

    En Allemagne

    En mars 2002, un diacre allemand, qui avait été reconnu coupable d’abus sexuels sur 45 adolescents âgés de 13 à 16 ans, était emprisonné sur décision du Parquet de Hanovre (nord). Juillet 2002 on apprenait la suspension d’un prêtre exerçant au diocèse de Mayence (ouest), suite à la plainte d’un adolescent de 14 ans. Devant la multiplication des accusations portées contre des prêtres pédophiles, l’Église catholique allemande décide de prendre des mesures. Dans un communiqué publié le 14 juillet 2002 et qui fait suite à un long article de l’hebdomadaire Der Spiegel , paraissant le lendemain sous le titre Pédophiles sous la robe de prêtre - Etouffer et muter , le cardinal-archevêque de Mayence, Karl Lehmann, indique que la conférence des évêques adoptera en septembre un texte sur la pédophilie au sein de l’Eglise catholique.

    Le plus haut dignitaire religieux catholique allemand se déclare « très préoccupé » par les cas révélés par Der Spiegel. « Nous allons vérifier rapidement et intensivement les faits évoqués dans cet article et, éventuellement, nous ne reculerons pas devant les nécessaires conséquences. Plus particulièrement me touchent les souffrances endurées par les victimes », ajoute-t-il. « Par ailleurs nous devons nous demander, avec un esprit auto-critique, si nous ne devons pas agir dans ce domaine de manière encore plus décidée », déclare encore le cardinal, qui souligne être « à l’unisson avec les demandes du Pape Jean Paul II et la réglementation mise au point par la conférence des évêques américains ». Les observateurs remarqueront que, pas un instant, le prélat ne déclarera faire appel à la justice de son pays car l’Église accepte les lois locales et s’y soumet.

    Sources : LCI.fr Du 15/07/2002

    Épilogue

    Le Vatican était informé, dès 1962, de pratiques pédocriminelles perpétrées en son sein par des prêtres et des officiers du culte. Elle prit alors des mesures de préservation sur lesquelles il convient de s’arrêter car elles sont révélatrices d’attitudes et de mentalités que nous devons dénoncer.

    D’abord, préserver le secret, décrédibiliser les victimes en exerçant sur elles un chantage, y compris par les parents eux-mêmes. Dans son livre L’Église catholique et la pédophilie, Garry Wills donne le témoignage d’enfants battus et sermonnés par leurs parents pour avoir dénoncé les sévices d’un prêtre.

    Ne jamais consentir, que par la force, à reconnaître une responsabilité quelconque et encore ne le faire que du bout des lèvres. Telle est la seconde attitude commune de l’Église.

    L’anthropologue ou le clinicien qui accueillent des victimes de pédocriminels « domestiques » - ceux qui exercent leurs sévices dans la vie domestique et durant des temps parfois très longs - n’ignorent pas que cette stratégie est identique à celle du prédateur lui-même. J’ai donné un descriptif du mode opératoire de ces bourreaux dans mon étude Inceste, pédocriminalité, crimes contre l’humanité , éd. Lierre & Coudrier, Toulouse 2006.

    En dévoilant des stratégies identiques à celle du prédateur, la hiérarchie romaine dévoile depuis un demi-siècle sa complicité effective dans tous les cas où elle procède comme elle le fait encore dans l’affaire révélée le 10 janvier 2008 par La Tribune de Lyon . Elle révèle, dans la durée, sa ténacité, son arrogance et, surtout, sa détermination à se placer au-dessus de la loi des hommes en oubliant les fondamentaux du christianisme : protéger les faibles des puissants. Le prédateur use toujours de sa puissance, voire de sa notoriété pour fonder et assujettir sa domination et son contrôle sur sa victime. Les bourreaux, après enquête sont souvent décrits comme des personnes très dévouées, toujours prêtes à rendre service à leur communauté. Ajoutons que la capacité de séduction, voire d’envoûtement - procès de Denis Vadeboncoeur - qui leur permettent d’approcher facilement leurs victimes fait partie des stratagèmes du prédateur pédocriminel.

    Dans un docudrame canadien, "Les Garçons de Saint-Vincent" , 1993, le réalisateur John Smith relate les sévices sexuels subis, durant plusieurs années, par Kevin, un jeune pensionnaire de l’orphelinat Saint-Vincent, de la part du frère directeur de l’établissement, dont il est le « préféré ». Comme Kevin, d’autres élèves sont soumis au même régime de domination. Mais comment se protéger ou se révolter contre de tels abus, quand, au terrorisme de leur bourreau, vient s’ajouter la conspiration du silence de la part des autorités tant ecclésiastiques que politiques ? Telle était la question posée par le réalisateur.

    Ce film fut présenté comme une fiction inspirée en partie d’événements qui se seraient produits à Terre-Neuve et ailleurs au Canada. Il souleva l’indignation de la hiérarchie romaine et des édiles proches mais il permit au Canada de prendre conscience du réel problème que la pédocriminalité domestique pouvait présenter.

    L’Europe n’a pas, semble-t-il, pris conscience de l’ampleur des dégâts causés pas ces pratiques et quand il s’agit de les dénoncer, il faut élargir la vigilance à tous les milieux où des enfants sont soumis à une règle ou une discipline imposées par des adultes. L’Éducation Nationale est concernée en premier lieu et on sait combien il est difficile de poser un signalement d’actes pédocriminels contre des professeurs ou des instituteurs. Nombre de parents sont demeurés impuissants face au silence du rectorat ou du ministère lui-même, apprenant parfois longtemps après que le prédateur avait été muté dans un autre établissement.

    Face à l’ omerta généralisée, y compris celle des médias, il faut surtout informer les victimes, les soutenir, les rassurer et, chaque fois que possible, permettre aux familles de bénéficier d’un soutien collectif. Assurer un suivi judicaire et psychologique s’impose également, mais dans la discrétion.

    Rompre le silence, s’appuyer sur des réseaux de soutien, c’est, dans un premier temps, la voie qui permettra à d’autres victimes demeurées silencieuses, de rompre le mur du silence. C’est, de la part des défenseurs des enfants, la nécessité d’accumuler des témoignages pour, le temps venu, les porter à la connaissance du public. La dénonciation au cas par cas court, chaque fois, le risque de noyade sous les cascades d’une actualité dominée par le sensationnel. Or les victimes ne peuvent pas être ainsi instrumentalisées comme ce fut le cas pour un fait récent en France (le petit Emi - affaire Evrard). Il y a là une indécence que le défenseur de l’enfance ne peut soutenir.

    La victime a besoin d’être écoutée, comprise, soutenue et reconnue par la collectivité, devenir la vedette provisoire d’une actualité qui la couvrira de compassion durant un court instant est une indignité qui ne peut que la blesser d’avantage. L’instrumentalisation c’est cela, rendre l’autre objet. »

  • Hélène Bourgeois
    Abonnée
    mardi 31 mars 2009 19h38
    Yvon Thivierge : le calomniateur et mythomane
    « Ainsi vous croyez révéler des grands secrets tenus cachés par l'Église et "enfin révélés" pas la "très sérieuse" BBC ? L'histoire de la BBC est comme un hoax qu'il faut continuellement dénoncer...

    « SEXE, CRIMES AND THE VATICAN », ENTRE LA CALOMNIE ET LA MYSTIFICATION
    Deux documents du Vatican utilisés pour attaquer le pape

    ROME, Vendredi 25 mai 2007 (ZENIT.org) - Le documentaire de la BBC intitulé « Sex Crimes and the Vatican », au centre d'un débat particulièrement animé en Italie, est le fruit de mystifications visant à accuser Benoît XVI d'avoir couvert des abus sexuels sur des mineurs de la part de prêtres catholiques.

    C'est ce qu'avaient déclaré, déjà en 2006, les évêques catholiques d'Angleterre et du Pays de Galles après la présentation par la télévision britannique, le 1er octobre 2006, d'un documentaire de 39 minutes sur quelques cas de pédophilie.

    Les animateurs de l'émission affirmaient avoir dévoilé des documents du Vatican visant à éviter la dénonciation d'abus sur des mineurs, et avaient accusé le pape Benoît XVI d'avoir protégé les prêtres contre les enquêtes alors qu'il était préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi.
    En réalité, les journalistes de la BBC ne révèlent rien car les deux documents en question avaient déjà été rendus publics. En particulier, le document de 1962 « Crimen sollicitationis » émis par la Congrégation du Saint-Office - qui devint ensuite la Congrégation pour la Doctrine de la Foi - avait déjà été publié y compris par des organes de la presse en 2003, et ne traite pas la question des abus sexuels de manière spécifique.

    Par ailleurs, comme l'ont déjà expliqué dans le passé des représentants du Saint-Siège et en particulier le secrétaire de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi de l'époque, le cardinal Tarcisio Bertone, cette réglementation était déjà désuète du fait de la publication de documents successifs.

    L'autre document au coeur du documentaire de la BBC, la lettre « Ad exequendam », envoyée en 2001 par le cardinal Ratzinger aux évêques de toute l'Eglise catholique et aux autres ordinaires et supérieurs hiérarchiques de l'Eglise catholique intéressés par les délits les plus graves réservés à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (cf. www.vatican.va), est quant à elle, loin d'enterrer les cas d'abus sexuels de la part de prêtres ou de religieux sur des mineurs.

    Cette lettre « forme le voeu que non seulement les délits les plus graves soient entièrement évités, mais surtout que, pour la sainteté des clercs et des fidèles, à obtenir également à travers des sanctions nécessaires, il y ait un soin pastoral attentif de la part des évêques et des supérieurs hiérarchiques ».

    En octobre 2006, le cardinal Cormac Murphy-O'Connor, archevêque de Westminster et président de la Conférence des évêques catholiques d'Angleterre et du Pays de Galles, avait envoyé une lettre à Mark Thompson, directeur général de la BBC « pour exprimer l'immense déception et l'inquiétude de la communauté catholique » du fait de la diffusion de cette émission.

    « Personne ne peut nier les effets dévastateurs des abus d'enfants dans notre société et le mal qui est infligé aux victimes et à leurs familles. Ceci est particulièrement honteux lorsque ces abus sont commis par un prêtre et il est évidemment légitime de diffuser les éléments déchirants relatifs à ce mal », avait reconnu le cardinal.

    « Toujours est-il que votre émission cherche à nuire gravement au pape Benoît XVI, guide d'un milliard de catholiques à travers le monde. Il me semble plutôt clair que le principal objectif de l'émission est de chercher à créer un lien entre le pape Benoît XVI et le fait de couvrir des abus sur enfants dans l'Eglise catholique. C'est un acte malveillant ne correspondant pas à la vérité, et qui est basé sur une présentation erronée des documents de l'Eglise ».

    « Je ne comprends pas pourquoi personne de votre société n'a fait la moindre tentative de contacter l'Eglise catholique de ce pays pour demander de l'aide dans la recherche d'informations exactes sur cette question », avait dénoncé le cardinal.

    « Je dois me demander si au sein de la BBC il n'existe pas des préjugés persistants à l'égard de l'Eglise catholique, avait-il conclu. De nombreuses personnes, pas seulement catholiques, se demanderont si la BBC veut encore être réellement objective dans certaines de ses présentations ».
    Mgr Vincent Nichols, archevêque de Birmingham et président du Bureau catholique pour la protection des enfants et des adultes vulnérables (COPCA en anglais) avait quant à lui publié au début d'octobre 2006, un communiqué dans lequel il affirmait que « en tant que sujet distributeur de service public, la BBC devrait avoir honte du niveau de journalisme mis en oeuvre pour lancer cette attaque injustifiée contre le pape Benoît XVI ».

    « Les spectateurs reconnaîtront parfaitement la recherche de sensationnalisme et les intentions de l'émission d'égarer ses téléspectateurs, qui utilise de vieilles séquences filmées et des entretiens non datés », avait-il affirmé.

    L'archevêque a expliqué que la BBC utilise deux documents « de manière plutôt trompeuse, pour établir un lien entre les horreurs des abus d'enfants et la personne du pape ».

    « Le premier document, émis en 1962, n'est pas directement lié aux abus sexuels sur les enfants mais au mauvais usage du confessionnal, avait-il expliqué. Ceci a toujours été un crime très sérieux dans le droit ecclésiastique. L'émission confond le mauvais usage du confessionnal et les tentatives immorales d'un prêtre de faire taire sa victime ».

    « Le deuxième document, de 2001, explique le droit ecclésiastique, en assurant que le Vatican est informé de chaque cas d'abus d'enfants et que chaque cas est affronté de manière appropriée », avait-il souligné.

    « Ce document ne fait pas obstacle aux enquêtes des autorités civiles lors des dénonciations d'abus sur enfants, et ne constitue pas une méthode de couverture, contrairement à ce que répète l'émission à plusieurs reprises. C'est une preuve du sérieux avec lequel le Vatican affronte ces crimes », a-t-il observé.

    « A partir de 2001, le cardinal Joseph Ratzinger, alors préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, a accompli de nombreux pas en avant dans l'application du droit ecclésiastique dans le cas de dénonciations et de crimes d'abus sur enfants, de manière minutieuse et scrupuleuse », avait ajouté l'archevêque.

    © Innovative Media, Inc.
    www.zenit.org

    http://plunkett.hautetfort.com/archive/2006/10/05/le-coup-antipapiste-de-la-bbc-une-note-nous-vient-de-suisse.html

    Lisez le "document secret vous-mêmes (disponible en anglais) ici : http://image.guardian.co.uk/sys-files/Observer/documents/2003/08/16/Criminales.pdf

    Vous verrez que ce document dit exactement le contraire de vos accusations : qu'il dit au contraire que la victime sollicitée par un prêtre a le devoir et l'obligation de dénoncer le fautif ! De plus il n'est EN RIEN question de pédophilie dans ce document, voir il appelle à la dénonciation de toute demande de sollicitation au crime quel qu'il soit et non pas que la question d'abus sexuel. Et cela dans le cadre de la confession. C'est carrément un détournement du texte et une calomnie pure jus.

    Alors vos délires et ceux de la BBC...

    Hélène
    www.ephata.actifforum.com »

  • Guillot Sophie
    Inscrite
    mercredi 1 avril 2009 10h04
    Madame Bourgeois ... quand on écrit de telles monstruosités :
    « ...On ne se permet pas de juger du bien fondé d'autres commentateurs. Vous avez parfaitement le droit d'avoir votre opinion sur la façon de mener votre vie, votre sexualité, votre intimité et votre foi, mais dire à propos d'une fillette de 9 ans enceinte de deux jumeaux du fait de l'inceste répété de son beau-père de 23 ans et depuis qu'elle a 6 ans, ce que vous avez écrit , je vous cite :

    "le père de la fillette (et non le beau-père violeur à ne pas confondre) qui est contre l'avortement, a demandé à ce que la petite puisse porter encore quelques semaines (disons jusqu'à 22, 23 ou 24 semaines) les bébés puisqu'après cette date, les enfants auraient pu être viables et couvés puis donnés en adoption"

    car c'est bien vous qui avez écrit cela et non pas le père de la fillette qui est bien incapable d'écrire qui plus est en Français.

    Vous avez aussi écrit sous le même article :
    http://www.ledevoir.com/2009/03/14/239289.html

    "le témoignage du curé de la paroisse au Brésil (...) nous révèle entre autre que la mère - illettrée - a agi sous la pression d'une infirmière en particulier qui lui a fait mettre son empreinte digitale à défaut de savoir signer les papiers, lui brandissant le spectre de la mort de sa fille alors qu'elle n'était pas en danger de mort immédiat. "

    Je comprend à travers ces propos que vous avez écrits, que vous auriez été pour maintenir la grossesse contre nature de cet enfant ( elle était enceinte de 15 semaines ) pendant encore 7 semaines au moins pour tenter de faire adopter ses deux jumeaux prématurés nés par césarienne. Madame, le corps des femmes n'est pas seulement un utérus conçu pour donner la vie à des innocentes victimes . De plus, là, il ne s'agissait même pas d'une femme mais d'une fillette.

    Quant à ce que vous pensez des sources que l'on vous oppose, permettez moi d'émettre quelques doutes sur toutes les sources que vous fournissez ; ce ne sont que des catholiques pratiquants fortement impliqués dans la vie de l'église qui en sont les auteurs, en matière d'impartialité, on a déjà fait mieux pardonnez-moi.

    Pour ce qui me concerne, j'ai quand même plus confiance en la BBC ou en Arte qui ne sont ni des télévisions évangéliques, ni des télévisions anti cléricales.

    Les nombreux catholiques qui présentent leurs demandes d'apostasie ou leurs certificats d'ex communication ces dernières semaines au Québec en tous cas eux, ont choisi leurs sources et ceux qu'ils croient dans la présentation qu'ils font des faits.

    Actualité sur France 24
    Une fillette de 9 ans avorte, l'Église excommunie sa mère

    Votre obstination à défendre votre secte vous rend de fait suspecte d'être manipulée ou manipulatrice.

    Vous avez tout à fait le droit je vous le répète d'appliquer les règles et lois de l'église dans laquelle vous avez librement choisi d'appartenir , mais au nom de quoi voudriez vous décider pour l'ensemble d'autres femmes du Brésil par exemple ? Votre choix est respectable pour autant que vous respectiez aussi un choix différent que d'autres femmes peuvent faire . »

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    mercredi 1 avril 2009 11h20
    La tempête s'est transformée en ouragan médiatique....
    « Vous n'avez pas besoin de m'apostropher personnellement, mon cher M. Charbonneau, parce que je ne partage pas votre avis sur les bienfaits du condom, comme moyen de contraception et de protection contre les maladies vénériennes.

    "Vous rendez-vous, Madame Raymonde que votre vie est en grande partie réglée par cette secte."

    Contrairement à ce que vous pensez, ma vie n'a jamais été réglée par quelque secte que ce soit, ni régentée par qui que ce soit, non plus. J'ai pris la peine de mentionner dans mon commentaire que je n'étais pas catholique pratiquante et le Pape n'y est pour rien.

    Pour ce qui est de la condition des femmes, que vous soulevez, c'est la mysogénie des hommes qui l'a engendrée et, par le fait même, les dirigeants des différentes sectes religieuses, comme vous les nommez, n'y échappent pas puisque ce sont tous des hommes, supportés par la confrérie des hommes... Si tous les hommes s'y opposaient, les Imans et autres intégristes religieux prendraient leur trou.... Mais, il faut croire que ça fait bien l'affaire de bien des hommes qui ne voient pas d'un bon oeil l'émancipation des femmes.

    Puisque vous vous servez de nous, les femmes, comme cheval de bataille, pour mener votre croisade contre les mouvements religieux, je me crois en droit de qualifier votre approche de "tempête dans un verre d'eau", puisqu'il s'agit d'un faux prétexte....

    Puisque toute cette polémique tourne autour du droit de la femme à recourir à l'avortement, sans être excommuniée, vous devriez également vous en prendre au gouvernement conservateur et à tous ces politiciens, bien pensants, qui semblent vouloir contester ce droit aux femmes et légiférer en ce sens. »

  • Yvon Thivierge
    Inscrit
    mercredi 1 avril 2009 13h50
    Le pape, cité à témoigner contre un abuseur sexuel
    « La BBC accuse le Vatican et le Pape de protéger ses pédophiles, officiellement et stratégiquement, depuis 1962

    Imaginez un ministre de l'Éducation Nationale envoyant une directive secrète à tous les chefs d'établissements leur imposant d'étouffer les affaires de pédophilie dont leurs professeurs se rendraient coupables à l'encontre de leurs élèves. Laisseriez-vous votre enfant partir à l'école en toute sérénité ou au contraire, exigeriez-vous la poursuite en justice de ce ministre ainsi que des professeurs coupables de crimes sexuels ? La réponse vous semble sûrement évidente, mais elle ne l'est point pour le Vatican...

    Source: http://www.atheturk.com/

    Le Vatican et les crimes sexuels

    Un document secret du Vatican dit comment procéder dans les cas de scandales de pédophilie au sein de l'Église catholique.

    Avant de devenir pape, le cardinal Joseph Ratzinger a fait appliquer le document intitulé "Crimen Sollicitationis".
    Il enseigne aux évêques sur la manière de procéder en cas d'allégations de crimes pédophiles contre des prêtres.

    Les critiques disent que ce document a été utilisé afin d'échapper aux poursuites pour viol sur enfants.

    Crimen Sollicitationis a été écrit en 1962 en latin et donné aux évêques du monde entier qui ont reçu l'ordre de l'enfermer dans un coffre-fort de leur Eglise !

    Il leur enseigne la façon de procéder en cas de "crime de sollicitation" par les prêtres dans le cadre du confessionnal.

    Il impose le secret absolu tant de l'enfant victime que du prêtre mais aussi d'éventuels témoins extérieurs.

    Briser ce serment signifie une excommunication de l'Église catholique

    Colm O'Gormann, reporter pour l'émission Panorama de la BBC, a trouvé sept prêtres accusés d'abus sexuels sur mineurs et vivant dans la Cité du Vatican ou près d'elle.

    L'un des prêtres, le Père Joseph Henn, a été poursuivi pour 13 cas de molestations par un « grand jury » aux Etats-Unis.

    Durant le "tournage" du reportage "Sex Crimes and the Vatican", Colm a trouvé que le Père Henn se battait pour ne pas être extradé du Vatican.

    Le Vatican ne l'a pas forcé à retourner aux États-Unis afin de faire face aux accusations retenues contre lui.

    Après le reportage, le Père Henn a perdu son combat contre son extradition. Mais il a fui le Vatican et on pense qu'il s'est caché quelque part en Italie pendant qu'un mandat d'arrêt international a été lancé contre lui.

    Colm O'Gorman a été violé par un prêtre catholique lorsqu'il avait 14 ans dans le diocèse de Ferns dans le comté de Wexford en Irlande.

    Le Père Fortune a été accusé de 66 cas d'agressions sexuelles et d'une autre offence sexuelle relatant un enfant de 8 ans. Mais il s'est suicidé à la veille de son procès.

    Colm a lancé une enquète avec la BBC en mars 2002 qui a conclu à la démission du Docteur Brendan Comiskey, l'évêque à la tête du diocèse de Ferns.

    Colm a fait pression pour que le gouvernement ouvre une enquête, ce qui a débouché sur le rapport Ferns.

    Il a été publié en octobre 2005 et révéla que :" Une culture du secret et la peur du scandale a mené les évêques à placer les intérêts de l'Église catholique au-dessus de la sécurité des enfants »

    L'Église catholique a de par le monde 50 millions d'enfants dans sa congrégation mais aucune politique universelle de protection de l'enfant ; bien qu'au Royaume-Uni il y ait le bureau catholique de la protection des enfants et adultes vulnérables.

    Cela signifie que dans certains pays le Crimen Sollicitationis est la seule politique appliquée

    Le Vatican a refusé de répondre aux requêtes répétées de Panorama concernant les différents cas montrés dans le reportage.

    (Source B.B.C : Sex crimes and the Vatican, 29 septembre 2006 , traduit de l'anglais par Athétürk).

    Crimen Sollicitationis: Une interprétation.

    Le père Tom Doyle est juriste en droit canon. Il a eu une carrière diplomatique avec le Vatican mais fut viré après avoir critiqué la manière dont l'Église traite les cas d'abus sexuels sur enfants. Il donne son interprétation du Crimen Sollicitationis dans le documentaire Panorama.

    " Crimen Solicitationis est l'instruction d'une politique mondiale sur le secret et le contrôle absolu de tous les cas d'abus sexuels du clergé.

    Mais ce que vous avez réellement ici est un écrit explicite afin de dissimuler les cas d'abus sexuels sur enfants par le clergé en punissant ceux qui voudraient attirer l'attention sur ces crimes commis par des hommes d'église.

    Vous avez une politique écrite qui dit que le Vatican contrôlera ces situations et vous avez aussi je pense l'évidence claire écrite du fait que tout ce dont ils se préoccupent est de contenir et de contrôler le problème.

    Nulle part dans aucun de ces documents il n'est fait mention d'une aide aux victimes.

    La seule et unique chose qui y est dite est qu'ils peuvent imposer la peur aux victimes et les punir pour avoir discuté ou divulgué ce qui leur est arrivé.

    Tout est contrôlé par le Vatican, et au sommet du Vatican est le pape. Donc Joseph Ratzinger était au centre la plupart du temps où ce document était en application. Il créa une suite à ces documents et maintenant il est le pape. Tout ceci signifie que la politique et l'approche systématique du problème n'ont pas changés.

    Le cardinal Ratzinger, maintenant Pape Benoît XVIe siècle, pourrait dire demain : " Voici notre politique : dorénavant nous révèlerons toute affaire aux autorités civiles, nous isolerons et destituerons tous les ecclésiastiques accusés et prouvés coupables.

    Une complète ouverture et transparence, une complète ouverture de toutes les situations financières, arrêter toutes les barrières pour la procédure légale et coopérer complètement avec les autorités civiles. »

    Il pourrait faire cela.

    ( Source orignale B.B.C, Crimen Sollicitationis, an interpretation, 29 septembre 2006, traduit de l'anglais par Athétürk )


    Immunité papale contestée

    Alors que les projecteurs internationaux sont braqués sur Benoît XVIe siècle, le Parti radical italien a donné la parole à l'avocat et ex-séminariste américain Daniel Shea. Celui-ci a rappelé, mercredi à Rome, que Joseph Ratzinger a été personnellement appelé dans un procès à la Cour du district de Harris County (Texas). Trois plaignants s'opposent au Père Juan-Carlos Petino-Arango, accusé d'actes pédocriminels. Il est reproché à Joseph Ratzinger d'avoir signé et envoyé en 2001 une lettre disciplinaire aux évêques sur «les délits les plus graves réservés à la Congrégation pour la doctrine de la foi» dont il était le patron. Cette lettre précisait les huit délits réservés au Tribunal de la congrégation. Outre ceux contre les sacrements d'eucharistie et de pénitence, y figurent les délits des prêtres contre des mineurs. Ces délits sont couverts par le secret pontifical, les évêques se chargeant de la seule enquête préalable.

    Selon l'avocat américain, l'inscription de Joseph Ratzinger sur la liste des accusés vise à mettre fin à la couverture par le Vatican des abus sexuels commis par des prêtres. Depuis son élection, Benoît XVIe siècle aurait fait une demande formelle d'immunité diplomatique en tant que chef d'État: «La réponse est désormais dans les mains du président Bush», a expliqué Daniel Shea. «Nous n'avons aucune haine envers les prêtres coupables d'actes pédophiles, ce sont aussi des victimes», dit Daniele Capezone, secrétaire des radicaux italiens. Au soir du 16 août, le Parti radical et l'association «anticlericale.net» ont manifesté devant la Place Saint-Pierre, avec des pancartes: «Président Bush, pas d'immunité pour Ratzinger», «Stop au secret sur les abus sexuels commis par le clergé!»

    Source APIC/La Liberté - 20 aout 2005

    Notre conclusion :

    En ce début d'année 2006, l'effort était mis par l'Église catholique, en la personne d'André XXIII, archevèque métropolitain d'Île de France, pour remettre à la mode le catéchisme. 26 000 affiches vinrent souiller les murs de la capitale, 405.000 dépliants, ainsi qu'une lettre adressée à 100.000 familles. Pour un coût total de l'opération de 200.000 €. L'archevèque entendait «Annoncer aux enfants cet amour de Dieu pour les hommes, les ouvrir au respect d'autrui et au don de soi, voilà le service que nous pouvons leur rendre». Ainsi, nous sommes en droit de nous interroger sur l'amour porté par l'Église catholique sur les enfants confiés à son entière responsabilité.

    Il n'est pas dans nos idées de faire croire que tout prêtre est pédophile, comme tout musulman n'est pas islamiste. Néanmoins, tout parent aimant ses enfants, et ne pensant qu'à leur bien, devrait avoir la présence d'esprit de les retirer du catéchisme, tout comme il le ferait à n'en point douter, si le ministre de l'éducation nationale avait envoyé une telle directive avant que son représentant ne soit jugé. Comme doivent être les autorités vaticanes, ainsi que Benoit XVI.

    A l'heure où certains, à l'instar de Benoît XVIe siècle, alias Papa Ratzi, voudraient nous imposer l'idée d'un 'choc des civilisations ' et d'une Europe aux racines chrétiennes, il convient de s'interroger et de remettre en question les rapports étroits entretenus entre les différents États européens et l'Église catholique. Rappelons que le projet de Constitution européenne accordait, dans l'article I-52, une place privilégiée au statut des Églises:

    "1. L'Union européenne respecte et ne préjuge pas du statut dont bénéficient en vertu du droit national, les Églises et les associations ou communautés religieuses dans les États membres.

    2. L'Union respecte également le statut dont bénéficient en vertu du droit national, les organisations philosophiques et non confessionnelles.

    3. Reconnaissant leur identité et leur contribution spécifique, l'Union maintient un dialogue ouvert, transparent et régulier avec ces églises organisations."

    L'Union Européenne doit-elle continuer le dialogue avec les Églises, tout en sachant que l'Église catholique viole les droits des enfants supposés être sous sa protection ? Ni l'Europe, ni tout autre Etat du monde arabo-musulman, n'ont de leçons à recevoir d'un Etat, ainsi que de son représentant Benoit XVI, ayant mis en place un système protégeant les violeurs d'enfants depuis 1962. »

  • Hélène Bourgeois
    Abonnée
    mercredi 1 avril 2009 14h53
    Les sources d'informations
    « Mme Guillot et M. Thivierge,

    Vous êtes de mauvaise foi, c'est évident. Oubliez les sources catholiques, je ne vous demande même pas de me croire (je n'y peux rien que vous ne donnez aucun crédit aux sources catholiques qui vous contredisent...même si je vous ai également apporté des sources non catholiques, scientifiques) mais, LE DOCUMENT ORIGINAL cité par la BBC prétendument "secret" a été posté par moi-même dans le fil de M. Courtemanche. C'est un PDF posté sur le site de The Guardian (UK, vous ne pourrez pas m'accusez de ne donner que des sources catholiques ou d'avoir manipulé le document. Je le reposte ici : http://image.guardian.co.uk/sys-files/Observer/documents/2003/08/16/Criminales.pdf

    Il vous suffit de le lire. Ayez au moins l'honnêteté intellectuelle de le lire en entier. Est-ce trop compliqué de lire un document en entier ? Car il est bel et bien accessible et tout est clair. Ça n'a rien à voir avec la pédophilie. Et les victimes d'une sollicitation au crime de la part d'un prêtre sont invités à le dénoncer...même sous peine d'excommunication à défaut de le faire car elle estime que c'est très grave et c'est un devoir moral de dénoncer les crimes commis par un clerc. Ça dit complètement le contraire que les "révélations" abusives de la BBC.

    Grand bien vous fasse que vous ne juriez que par Arte et la BBC... que voulez-vous que je vous dise si vous n'accordez que du crédit à des sources anti catholiques (eh oui, elles le sont...ne vous en déplaise, n'avez-vous pas remarqué que nous sommes dans un monde qui a rejeté Dieu ? Encore plus l'Église). Je ne suis pas là pour vous le faire croire mais pour vous le dire, donner un autre son de cloche. De là, chacun peut discerner en conscience et librement. Merci de m'accordez le même droit de liberté d'expression que celui dont vous jouissez... nous sommes encore en démocratie à ce que je sache et non dans une dictature de la pensée unique formatée.

    Hélène
    www.ephata.actifforum.com »

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    mercredi 1 avril 2009 14h59
    Hélène Bourgeois, ma chère dame
    « Mme Bourgois dit:
    « Yvon Thivierge : le calomniateur et mythomane »


    Qu'est-ce donc que la calomnie?
    C'est dire des faussetés sur quelqu'un pour lui faire du tort.

    Monsieur Thivierge parle d'un document secret révélant du camouflage depuis des décennies d'abus sexuel commis par le clergé et camouflé par le pape et les évêques.


    Ce n'est pas Monsieur Thivierge qui dit des choses fausses (sic) et erronées (sic) mais la BBC:
    http://news.bbc.co.uk/1/hi/programmes/panorama/5389684.stm

    Ainsi que le Figaro:
    http://www.lefigaro.fr/international/2007/05/22/01003-20070522ARTWWW90394-un_documentaire_sur_le_vatican_dechire_la_classe_politique_italienne.php

    Ainsi que le Journal Chrétien:
    http://journalchretien.net/spip.php?article11760

    Ainsi que notre CBC canadienne:
    http://www.cbc.ca/passionateeyemonday/feature_131106.html

    Ainsi que la Presse Libre Internationale (Free Press International):
    http://www.freepressinternational.com/2008/11/sex-crimes-and-the-vatican/

    Ainsi que Libération:
    http://www.liberation.fr/monde/010115364-le-pape-a-t-il-fait-appliquer-la-loi-du-silence-sur-des-actes-pedophiles


    Même le National Catholic Reporter ne nit pas l'existence de ce document incriminant:
    http://www.nationalcatholicreporter.org/update/bn080703.htm


    Madame Bourgeois, à l'instar du pape, des évêques et de bien des fidèles croyants purs, a la fâcheuse manie de nier la vérité.
    Monsieur Thivierge n'est pas un calomniateur, Mme Bourgeois, mais vous, bonne chrétienne, vous niez effrontément la réalité.
    Madame Bourgeois nous propose de lire le document qui a servi à faire la lumière sur la politique du clergé face aux abus sexuels. Elle nous dit qu'il n'est pas aussi révélateur et dévastateur pour la sainte église. Et elle nous l'offre pour nous faire oublier les nombreuses victimes bien réelles des prêtes et des évêques abuseurs.
    Le document est en anglais, il aurait été préférable de l'avoir en latin afin que les spécialistes puissent juger de son authenticité.
    Mais bon, peu importe le document, la réalité parle d'elle-même.

    On peut interpréter ce document, j'en conviens, mais il ne faut tout de même pas s'attarder à un bout de papier. Il faut voir la réalité en face, il ne faut pas oublier:


    JOHN GEOGHAN,
    66 ans, dont le procès, au terme duquel il fut reconnu coupable en janvier 2002


    BERNARD LAW
    Cardinal obligé de démissionner en décembre 2002


    JAMES PORTER
    prêtre obsédé sexuel notoire, du diocèse de Fall River, Massachusetts



    PAUL SHANLEY
    prêtre pédophile récidiviste, 70 ans, accusé d'agressions sexuelles sur au moins 26 enfants.


    JOËL ALLAZ
    prêtre suisse


    JACQUES GAILLOT
    évêque d'Évreux, Normandie


    PIERRE PICAN
    évêque de Bayeux et de Lisieux, condamné en septembre 2001 à 3 mois de prison pour non-dénonciation aux autorités d'actes pédophiles


    DENIS VADEBONCOEUR
    prêtre pédophile québécois réputé, condamné le 21 septembre 2005, en France, à 12 ans de réclusion criminelle pour agression sexuelle sur mineur de moins de 15 ans.


    Et la liste pourrait s'allonger éternellement si nous savions tout ce qui se cache sous cette petite pointe de l'iceberg de l'Histoire pédophile de la sainte église.

    Tous les noms cités peuvent être vérifier leur cas peut être étudié sur de nombreux documents.

    Voilà pour la calomnie.

    -------------------------------

    LA MYTHOMANIE
    Qu'est-ce que c'est ?
    C'est la tendance anormale à inventer des faits ou des personnages.

    Nous devons tous avouer en étudiant chacun des personnages dont parle Monsieur Thivierge qu'aucun de ces personnages n'est fictif.

    Quant au fait qu'il rapporte, eux aussi peuvent être vérifiés à travers de multiples documents.

    Pour n'en citer que quelques-uns, les moins connus:


    JOËL ALLAZ
    http://www.tribunedelyonhebdo.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=728&Itemid=1

    http://cozop.com/agoravox/vatican_et_pedophilie_on_accommode_en_silence

    Joël Allaz, soupçonné de pédophilie en 2001, s'est suicidé en février 2008.


    PAUL SHANLEY
    http://www.boston.com/globe/spotlight/abuse/shanley/

    http://www.time.com/time/magazine/article/0,9171,230384,00.html

    http://www.humanite.fr/popup_imprimer.html?id_article=33338

    http://www.canoe.com/archives/lcn/infos/lemonde/2005/01/20050118-162728.html


    On pourrait continuer comme ça longtemps en illustrant les faits qui sont bien loin d'être fictifs, Madame Hélène.

    Il faut vous incliner, non devant dieu, mais devant la simple réalité, ma chère dame.
    Votre croyance vous aveugle et vous fait commettre de graves accusations.

    On pourrait même vous traiter de menteuse ma chère dame. Mais je sais que vous ne voulez pas nous mentir. Vous êtes honnête ma chère dame, mais de toute évidence c'est à vous-même que vous mentez.

    Cesser de dire des absurdités et de passer pour une dévote aveugle. Voyez la réalité en face. Votre conscience sera ainsi soulagée, et nous aussi.



    Allez,
    je vous salue ma chère dame
    et que votre esprit soit avec vous.


    Serge Charbonneau
    Québec »

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    mercredi 1 avril 2009 15h44
    Pédophilie ....
    « Je ne sais pas si les propos de M. Thivierge seraient aussi virulents si les cas d'abus sexuels reprochés au clergé ne se limilaient qu'aux petites filles....mais, alors là, alors que ce sont les jeunes garçons qui sont le plus souvent visés, on comprend donc son indignation!!!!!! »

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    mercredi 1 avril 2009 16h07
    À Madame Raymonde
    « Ma chère Raymonde, vous enfourchez votre cheval de guerre promptement.

    Je disais que la tempête est bien plus importante qu'une simple tempéttète de verre d'eau.
    Je ne croyais pas tant vous choquer, ma chère Raymonde.

    Je vous disais que si la condition de la femme est à ce point épouvantable dans le monde, c'est en bonne partie due aux religions.
    Ce fait saute aux yeux.

    Que les hommes sont des maudits machos, c'est aussi bien vrai, la preuve les religions sont faites par les hommes et les religions sont tout ce qu'il y a de sexiste et d'oppressant pour la femme.

    De dire que je me sers des femmes pour lutter contre ces manipulateurs de conscience, est bien bas de votre part. Je défends couramment le droit des femmes pour la simple justice humaine, d'ailleurs souvenez-vous, vous m'aviez apostrophé en même temps qu'un certain Laffond qui me traitait de vendu d'homme rose du Québec.
    J'avais trouvé bien rigolo qu'au même moment l'un me traite de tapette qui aide les femmes et vous qui me traitiez de macho qui a du poil au poitrail.

    La cause des femmes, ma chère Raymonde, je la défends depuis des décennies et je ne m'en sers pas comme cheval de Troie ou de bataille. Je m'en suis pris bien souvent au gouvernement rétrograde conservateur, je suis surpris que vous ne l'ayez pas noté.
    Je pourfends aussi tous ceux qui veulent gérer le corps des femmes.

    Vous me faites une crise non justifiée, ma chère Raymonde.
    Si je vous ai blessé à ce point en vous soulignant sans gants blancs (je n'en mets jamais) que la tempête n'était pas aussi négligeable que vous l'entendiez et que la religion interfère grandement dans la vie des femmes, je m'en excuse sincèrement.

    Je ne vois pas pourquoi on s'affronterait si nous avons le même but, c'est-à-dire dénoncer l'injustice et abolir le sexisme.

    Cessez de voir des ennemis personnels partout et attardez-vous aux idées débattues.

    Merci,
    et sachez que malgré que j'ai été trop brutal pour votre sensibilité, je vous aime bien.


    Serge »

  • Yvon Thivierge
    Inscrit
    mercredi 1 avril 2009 18h55
    Merci à mes défenseurs
    « Qu'il me soit permis de remercier de tout coeur Serge Charbonneau et Sophie Guillot d'être accourus à mon secours contre mes calomniatrices.
    Comme je le soulignais à un autre intervenant, leurs attaques personnelles n'ont pas de prise sur moi car elles me passent par-dessus la tête.
    Or, dans une société moderne comme la nôtre, ces personnes peuvent être accusées de diffamation, traînées devant les tribunaux et y être condamnées à une amende ou peine d'emprisonnement.
    En revanche, leur Église moins civile qu'elles défendent à bouts de bras, à tort et à travers, envers et contre tous, les auraient, à une époque pas si lointaine, jugées et brûlées au bûcher !
    Qu'elles se le tiennent pour dit si elles persistent à jouer avec le feu !

    Voici une mise à jour, sur vidéo, du procès pour abus sexuels auquel le Vatican, en la personne du pape, a été cité à comparaître :

    http://www.npr.org/templates/story/story.php?storyId=98542613 »

  • henri gabrysz
    Inscrit
    mercredi 1 avril 2009 20h55
    en effet
    « c'est déchirant... et très délirant... l'engueulade s'enfonce dans l'empoigne...

    je me marre.... encore encore, je ne souffre que de vous voir ne pas s'engueuler »

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    jeudi 2 avril 2009 13h45
    En effet, Monsieur Gabrysz
    « Oui, en effet Monsieur Gabrysz, je partage totalement votre commentaire.

    On se marre comme jamais!
    Les crucifix volent bas!

    Et l'eau bénite jaillit de partout. »

  • jean-yves handfield
    Inscrit
    vendredi 3 avril 2009 02h04
    Miroir aux alouettes...!
    « Que de temps perdu à défendre ce piège à cons...que sont les religions. Basta ! »

  • Guillot Sophie
    Inscrite
    vendredi 3 avril 2009 05h33
    à Madame Bourgeois
    « Je vous cite :

    "Vous êtes de mauvaise foi, c'est évident."

    Ce qui est évident pour moi, c'est que je ne partage pas votre foi aveugle. Qu'elle soit mauvaise, je vous laisse libre de vos jugements. A chaque lecteur de se faire sa propre opinion quant à votre "bonne" foi.

    "Merci de m'accordez le même droit de liberté d'expression que celui dont vous jouissez... nous sommes encore en démocratie à ce que je sache et non dans une dictature de la pensée unique formatée."

    Il me semble madame que vous vous êtes exprimée librement sous les articles du Devoir depuis plusieurs semaines. Personne ne vous a censurée, je n'en ai pas le pouvoir personnellement, et le Devoir ne l'a pas fait non plus, ni en ce qui vous concerne, ni pour autant que je puisse le constater, tous les défenseurs de Benoit XVI et de tous les dérapages verbaux qu'il a commis. Comme disait Voltaire: "Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous ayez le droit de le dire". Je doute fortement que vous fassiez part de votre côté d'autant de largesse d'esprit.

    Alors je vous retourne le compliment, ce n'est pas parce que l'église pense ce que vous défendez que vous devez imposer aux autres humains de par le monde de telles affirmations, et les règles de vies que votre secte impose à ses fidèles. Le modèle de la pensée unique et de la dictature de pensée a très longtemps été de mise dans votre église. Je ne vois pas au nom de quoi il est légitime d'organiser de véritables commandos pour empêcher des femmes non catholiques d'avorter dans des établissements de santé. Alors la tolérance, excusez-moi, mais les catholiques ne l'appliquent pas si souvent.

    "l'église catholique prétendument sainte et universelle (...) sera respectée, la journée où elle sera respectable et qu'elle vivra ce qu'elle enseigne, c'est-à-dire l'Amour, le Pardon et la Tolérance dans l'Humilité." Permettez moi de faire miens les mots de Ivan Parent dans Vigile.

    http://www.vigile.net/Hargne-et-fiel

    Et tant que j'y suis, lisez donc la lettre parue ce jour dans le Devoir,
    http://www.ledevoir.com/2009/04/03/243449.html
    La barque de Pierre aux mains de pirates vêtus de pourpre
    (pardonnez-le, elle est écrite par Claude Lacaille, Prêtre des Missions-Étrangères Trois-Rivières ) »

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    vendredi 3 avril 2009 12h06
    @Mme Guillot
    « Mme Bourgeois a autant le droit que vous, sinon plus, de s'exprimer sur notre presse.....; ce n'est pas parce que ses opinions divergent des vôtres, qu'elles ne sont pas valables.

    Nous ne vivons pas sous un régime communiste au Québec et chacun a le droit d'exprimer librement ses opinions et de défendre ses convictions sans, pour autant, se faire rabrouer et subir les sarcasmes des esprits soi-disant supérieurs en manque de tribune.... »

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    samedi 4 avril 2009 12h59
    Ai-je raison ?
    « Madame Chouinard, avez-vous bien lu?


    Mme Bourgeois dit:

    « Merci de m'accordez le même droit de liberté d'expression que celui dont vous jouissez... nous sommes encore en démocratie à ce que je sache et non dans une dictature de la pensée unique formatée. »


    Sophie Guillot a répondu:

    « Il me semble madame que vous vous êtes exprimée librement sous les articles du Devoir depuis plusieurs semaines. Personne ne vous a censurée, je n'en ai pas le pouvoir personnellement, et le Devoir ne l'a pas fait non plus, ni en ce qui vous concerne, ni pour autant que je puisse le constater, tous les défenseurs de Benoit XVI et de tous les dérapages verbaux qu'il a commis. Comme disait Voltaire: "Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous ayez le droit de le dire". »


    Et vous, Madame Chouinard qui dites:

    « Mme Bourgeois a autant le droit que vous, sinon plus, de s'exprimer sur notre presse.....; »


    « Sinon plus »
    Que veux donc dire un « sinon plus » ?

    Je crois que nous avons tous, et devons avoir tous, les uns autant que les autres, d'où que l'on soit, de quelque allégeance politique que l'on soit, de quel sexe que l'on soit, de quelle orientation sexuelle que l'on soit et de quelle couleur que l'on soit, la même liberté d'expression.

    Je crois que Le Devoir est exemplaire de ce point de vue.

    Je reprends Sophie Guillot citant Voltaire qui disait:
    "Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous ayez le droit de le dire".

    Seriez-vous prêtes vous aussi, comme Mme Guillot, comme moi (je vous en ai d'ailleurs déjà donné la preuve, vous en souvenez-vous?), probablement comme Madame Bourgeois ou Monsieur Beaudet, de vous battre pour que Madame Guillot ou moi ayons toujours le droit de dire nos opinions?

    Je crois que oui. Je crois que vous vous battriez autant que Mme Guillot et que moi.
    Ai-je raison ?



    Salutations,


    Serge Charbonneau
    Québec »

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    dimanche 5 avril 2009 12h59
    Non...M. Charbonneau
    « Vous semblez ne retenir que ce qui vous convient à travers l'immense fouillis de paragraphes et d'annotations diverses dont nous abreuve Mme Guillot, depuis quelques temps, sur ce sujet et autres, lorsqu'elle s'adresse à Mme Bourgeois....qu'elle traite, sur d'autres posts, de "rigide, dure, réactionnaire, intégriste, "avec de la merde dans les yeux", etc"

    Vous êtes victime d'aveuglement, je suppose; on le serait à moins. »

  • henri gabrysz
    Inscrit
    dimanche 5 avril 2009 22h02
    qui veut trop convaincre
    « ne pêrsuade pas »

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