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Le pontificat de l'incompréhension

L'excommunication de médecins brésiliens aggrave le trouble des catholiques

13 mars 2009  Éthique et religion
Photo : Agence France-Presse
Dans la hiérarchie catholique, l'embarras est palpable; chez nombre de fidèles, la consternation le dispute à l'indignation. Partout l'incompréhension domine. L'excommunication prononcée le jeudi 5 mars par un évêque brésilien contre la mère d'une fillette de 9 ans, enceinte de jumeaux à la suite d'un viol, et contre les médecins qui ont pratiqué l'avortement continue de susciter une réprobation générale dans l'opinion publique.

Le soutien du cardinal Giovanni Battista Re, préfet de la Congrégation pour les évêques au Vatican, à son confrère brésilien laisse sans voix de nombreux responsables religieux. Interrogé samedi dernier par le quotidien italien La Stampa sur le sort de la petite Brésilienne, ce proche collaborateur de Benoît XVI a déclaré: «C'est un triste cas, mais le vrai problème est que les jumeaux conçus étaient des personnes innocentes, qui avaient le droit de vivre et qui ne pouvaient pas être supprimées. L'Église a toujours défendu la vie et doit continuer à le faire, sans s'adapter aux humeurs de l'époque ou à l'opportunité politique.»

Cette nouvelle décision controversée intervient alors que nombre de catholiques n'ont pas encore digéré les effets désastreux du décret du 21 janvier, signé du même cardinal Re, qui levait les excommunications d'évêques intégristes, dont un prélat négationniste. L'affaire du Brésil risque de ternir un peu plus l'image de l'Église, et surtout d'accentuer le décalage qui semble s'installer entre les idéologues du Vatican et les croyants, y compris chez les prêtres et au sein d'une partie de la hiérarchie.

«Après la réception négative de la levée des excommunications des intégristes, notamment en France, un fossé inquiétant se creuse entre le Vatican et les fidèles», confirme l'historien Philippe Levillain, auteur de l'ouvrage Le Moment Benoît XVI (Fayard).

En sortant cette dramatique affaire du seul contexte brésilien, dans lequel certains responsables catholiques auraient souhaité la cantonner, la caution venue du Vatican met directement en cause la doctrine de l'Église sur la question de l'avortement — canoniquement puni d'excommunication automatique — et fait douter de la capacité ou de la volonté du gouvernement de l'Église de parler aux croyants.

Certains, même parmi les plus fervents soutiens du Vatican, déplorent que les tenants d'une pensée rigide, réactionnaire, voire obscurantiste, présents dans l'entourage du pape, prennent désormais le pas sur ceux qui sont soucieux de faire la part entre l'enseignement doctrinal de l'Église, notamment en matière de moeurs, et son adaptation au terrain. Une adaptation prisée par les fidèles et intégrée par beaucoup de prêtres depuis des années.

«Avec cette nouvelle affaire, le pontificat de Benoît XVI est en train de devenir le pontificat tragique de l'incompréhension, analyse M. Levillain. Et même si le pape n'est pour rien dans la dernière affaire en date, on ne peut que constater le paradoxe entre la levée des excommunications récentes — qui semblait signifier que le Vatican considérait ce principe comme obsolète — et le recours à cette arme quasi médiévale dans le drame du Brésil.»

«Avec des déclarations comme celles du cardinal Re, on est face à un raisonnement essentialiste, ontologique, qui semble ne plus avoir aucune notion des situations concrètes», s'alarme aussi un évêque français. «Sous Jean-Paul II, si les convictions étaient les mêmes, le système de pensée prenait davantage en compte la personne», ajoute-t-il. Certains n'hésitent pas à comparer la période actuelle à la crise de confiance qui avait suivi la publication de l'encyclique de Paul VI, Humanae Vitae, en 1968. Ce texte prohibant toute forme de contraception avait amené nombre de catholiques à prendre leurs distances avec l'Église institutionnelle.

«Affligeant», lâche encore un évêque, visiblement affecté par une affaire qui lui a déjà valu des courriers électroniques de fidèles interloqués et des discussions dans son diocèse. «De telles prises de position sont tellement loin de l'Évangile; il y a des fois où il vaudrait mieux se taire et se contenter d'accompagner la souffrance des gens», soupire-t-il. «L'Église est certes dans son rôle lorsqu'elle dit qu'il faut protéger la vie dès la conception, mais devant un tel drame, il faut porter une parole de compassion, pas excommunier», s'indigne cet évêque qui, comme beaucoup de religieux, a déjà spirituellement accompagné des femmes ayant avorté.

Signe du malaise que suscite cette affaire dans les milieux catholiques, le quotidien catholique français La Croix y a consacré son éditorial, le lundi 9 mars. Le journal y regrette que la «réaction de l'évêque brésilien, dans sa dureté légaliste, [aille] de fait à l'encontre du message de vie que l'Église veut faire entendre». «Cette affaire donne des arguments à tous ceux pour qui le combat en faveur de la vie est une posture passéiste et ultra-conservatrice», déplore aussi le quotidien.

D'autres, comme lors de la main tendue par le pape aux évêques intégristes, préfèrent éluder le fond du problème et voir dans cette nouvelle polémique «un problème de communication et de fonctionnement de la curie». Ils s'interrogent notamment sur le statut des déclarations du cardinal Re. «Parle-t-il en son nom propre ou au nom du pape? Le pape cautionne-t-il sa position?»

La gestion du dossier précédent a valu à Benoît XVI de nombreuses critiques, y compris à l'interne, sur les orientations et la gouvernance de l'Église catholique. Les atermoiements du Vatican, qui a tardé à condamner fermement l'évêque négationniste, et le manque d'explications pour justifier la volonté de ramener dans le giron de l'Église un mouvement opposé à une partie de son magistère ont sapé l'autorité de Rome et mis en doute «l'infaillibilité» papale aux yeux de nombreux catholiques. Récemment, la conférence épiscopale allemande a, d'un ton inhabituellement ferme, demandé à Rome «des améliorations rapides dans le domaine de la prise de décision et de la communication avec les conférences épiscopales» et déploré que soit apparue à cette occasion une «incertitude quant au chemin de l'Église».
 
 
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  • Robert Mayrand
    Abonné
    vendredi 13 mars 2009 06h37
    Vestiges et servitude.
    Au lieu d'enseigner la doctrine de l'Église on devrait faire lire The God Delusion. Il ne faut pas fouiller loin dans l'histoire pour se rendre compte que l'Église a toujours servi à abaiser le niveau de conscience des êtres humains et a toujours été un instrument de domination, principalement des femmes. Il y a peine 500 ans que l'Église reconnaît que les femmes ont une âme. Mais, les Césars pontificaux continuent, dans la foulée de l'empire romain, à asservir, non plus le corps, mais l'esprit de ses peuples conquis. Remarquez que l'asservissement c'est le propre des religons.
    À en juger par le nombre de croyants, on pourrait penser que l'être humain se plaît dans la servitude.

  • Margot Désilets
    Abonnée
    vendredi 13 mars 2009 07h53
    Toujours aussi scandalisée
    Je suis toujours aussi révoltée de la position de l'Église brésilienne devant cette situation. Mais je croyais que c'était l'errane d'un seul «dignitaire» de cette Église. Mais l'approbation de ce «proche collaborateur de Benoït XVI», me jette à terre. La petite fille de 9 ans a d'abord droit à la vie, et surtout de support suite à la blessure morale qu'elle doit subir en plus. C'est criminel de la part de cet évêque de condamner l'avortement chez cette petite.

    Heureusement que quelques autres réagissent. Mais il faudrait que l'Église officielle le fasse aussi.

  • Stéphane Doré
    Abonné
    vendredi 13 mars 2009 07h59
    Un autre vieux crackpot refusant la modernité et le gros bon sens
    C'est ça que ça fait l'idéologie. Le gros bon sens, la logique aristotélicienne, les principes de justice humaine naturelle, tous s'inclinent devant l'omnipotence des idéologies d'aujourd'hui.

    Que l'on parle économie, ou le néolibéralisme triomphe et continue de le faire malgré l'évidence de son échec, que l'on parle religion, où le spectacle navrant de cette ex-communication au Brésil ou des régimes théocratiques partout dans le monde, toujours l'idéologie passe devant et nous engouffre dans des dynamiques souvent inhumaines, destructrices ou abrutissantes.

    Libérons-nous des dogmes! Redevenons des humains capables de penser par nous même! Révoltons-nous devant les potentats idéologues de tout acabit! Avançons d'un pas décisif vers l'Âge d'or de notre civilisation en mettant fin à toutes les Noirceurs.

  • jacques noel
    Inscrit
    vendredi 13 mars 2009 08h13
    Cardinal Ouellet for president...
    Si on était en politique, le Cardinal Ouellet tenterait un push...

  • Lapirog
    Abonné
    vendredi 13 mars 2009 08h23
    Le vrai visage de l'Église catholique?
    Ce n'est au fond que le vrai visage de l'Église catholique qui refait surface après quelques années de libéralisme.
    Misogyne et conservatrice à outrance!

  • André Michaud
    Inscrit
    vendredi 13 mars 2009 08h30
    VErs les poubelles de l'histoire
    Chaque jour la religion catholique s'approche un peu plus des poubelles de l'histoire. Elle est elle-même son pire ennemi...je souris de les voir se couler eux-même..

    Mais religions, nationalismes et l'avidité de richesses restent encore les 3 grandes causes de division entre humains, et les 3 plus grandes causes de guerres.

  • Michel Samson
    Abonné
    vendredi 13 mars 2009 09h18
    Le Vatican...
    Une collection de vieilles croutes perverses, une gérontocratie d'hommes qui portent la robe et de bien curieux chapeaux, et qui prétendent encore modéliser nos comportements avec leurs archaïsmes anathèmes, voilà ce qu'est la hiérarchie catholique vaticane.

    Si vous tenez absolument à croire en un dieu, au moins ne multipliez pas cette erreur par un asservissement à ces clowns prétendûment gardiens de nos moeurs !

  • Rodrigue Guimont
    Abonné
    vendredi 13 mars 2009 09h18
    Arrière Satan
    Ce n'est pas un cas de conscience, c'est un cas de jugement médical.
    Le respect du droit de vie, à toutes les étapes foetales, est un processus qui appartient à la mère porteuse et elle seule peut décider du droit de vie ou de destruction de cet embryon. Si la mère est inapte à porter le foetus pour quelque soit la raison médicale en cause, la société se doit d'interrompre cette grossesse.
    La religion, sous aucun droit, n'a pas à porter de jugement décisionnel sur la vie privé des femmes et des hommes et encore moins chez les enfants. ivan jobin

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    vendredi 13 mars 2009 09h28
    Remettre la niaiserie à sa place
    Le pape en première page.

    La niaiserie au premier plan.

    L'imbécillité ne tue pas!
    L'imbécillité se porte bien!

    La religion et leurs pontifes! Mon dieu, my god, mon allah!
    On n'est pas sorti du bois!


    dieu n'existe pas, respirez par le nez, l'enfer c'est les autres!

    Le 8 mars, journée internationale des femmes, le pape dans toute son infaillibilité légendaire a déclaré à travers tout le vatican: la fémme a été sauvée par la machine à laver!

    Wow! Édifiant!
    Quel visionnaire du passé!

    La fémme a été sauvée par la machine à laver!
    Et pourquoi pas le poêle qui a permis aux fémmes de faire à manger sans se partir un feu...Ou le bain, qui lui a permis de se laver sans se rendre à la rivière, ou le coupe ongle, qui a remplacé la pierre sur laquelle elle passait un temps fou à se tailler les ongles... (me disait ma blonde)

    Je sens que je pourrais être pape... il me manque juste d'un peu plus d'imbécillité et je serais parfait, je deviendrais infaillible.

    Une fillette de neuf ans, violée, enceinte de jumeaux, se fait avorter. Les médecins excommuniés. Wow! Édifiant !
    Vive la morale!

    Ça me rappelle cet évêque, presque infaillible lui aussi, que le bon Benny 16 a sorti de l'excommunication pour ensuite le remettre (je crois, je n'ai pas suivi la niaiserie)...
    Édifiant!

    Édifiant, ça veut dire: qui révèle beaucoup, qui instruit.

    « L'Église a toujours défendu la vie...» Il faut voir le film «Amen» de Costa Gavras.
    Il faut bien étudiée l'Histoire de Pie 12 son silence consentant pendant l'extermination des Juifs!
    Il faut bien voir les marches pieuses de Benny 16 avec le Saint-George-W-Bush pendant qu'on respectait la vie des Irakiens des Irakiennes de leurs enfants et des Afghans, des Afghanes et de leurs enfants.
    Le respect de la vie... Benny a un immense respecte de la vie... Parfois, on aurait envie de l'amener dans ces endroits où les bombes respectueuses de la vie, tombent comme de la pluie torrentielle.

    Il me semble qu'en 2009, il est temps de mettre la religion à sa place, c'est-à-dire, dans la boîte de la niaiserie. Une dangereuse niaiserie. Pensons à l'islam, de la folie à l'état pur. Pensons aux femmes, aux fémmes sauvées par les laveuses, dans toutes les religions.

    L'imbécillité mène le monde avec ces airs de saints. Regardez le regard de ce «bon» ex-président Saint-Bush. Combien de morts pour son bien?

    Combien d'or au Vatican?

    Le pire, c'est qu'il est totalement interdit de dire que cet imbécile, Benny 16, est un maudit crosseur.
    Interdit comme il est interdit de faire des caricatures de mahomet!

    La religion un des outils les plus puissants pour le contrôle des cerveaux et des populations.
    Un des outils les plus utiles pour les prédateurs de toutes espèces.

    «un fossé inquiétant se creuse entre le Vatican et les fidèles»»

    Inquiétant ????
    Voyons, RASSURANT !
    Enfin!

    Il est temps que le monde bascule dans la raison!

    Il est temps que les croyants cessent de croire n'importe quoi pour soulager leur malaise insoutenable de ne pas savoir.
    Il est rassurant et soulageant de «croire» lorsque l'on pense à la mort, mais que voulez-vous, il faut aussi vous ouvrir les yeux et voir qu'on vous manipule à l'aide de vos peurs, vos incertitudes et l'insoutenable malaise de ne pas connaître les mystères de l'existence.

    Pourquoi sommes-nous?
    Qu'est-ce que l'existence?
    Qu'est-ce que la conscience?

    Être ou ne pas Être !
    Vive la religion, la libération par la croyance et la prière, la drogue qui nous évade de ces mystères insoutenables.

    La religion n'est pas une garantie de la morale.
    Au contraire, chaque religion a SA morale et surtout son intransigeance.

    On parle de Jean-Paul 2, considéré comme un saint!
    Ce saint avait tellement peur que l'on connaisse sa pensée qu'il a demandé que tous ses écrits soient détruits. Le seul document restant de ce «saint» (sic) est son testament demandant que l'on détruise ses mémoires!

    Ça nous donne un «saint» un peu hypocrite, disons!

    Un des pires dangers est de s'attaquer à la religion.
    On peut s'attaquer à qui et à quoi que ce soit (même aux Juifs) sans que ce soit aussi dangereux que lorsque l'on s'attaque à la religion. dieu (sic) a le bras long et musclé.

    M. Taillefer, aujourd'hui, parle de Haïti.
    Il faut étudier les rapports de l'épiscopat avec Aristide, ce curé de la libération.
    Il faut étudier la visite du saint-pape JP 2 à Managua le 4 mars 1983.
    Son attitude était bien loin de celle d'un saint.

    Maurice Lemoine (journaliste spécialiste d'Amérique latine) en parle éloquemment.
    La soeur Yvonne Pierron en parle aussi dans son livre "Missionnaire sous la dictature".

    Il est temps de remettre la niaiserie à sa place.


    Serge Charbonneau
    Québec

  • pascale bourguignon
    Inscrite
    vendredi 13 mars 2009 09h31
    Ah l'amour !
    Mais ce n'est qu'un humain qui détient un pouvoir monstrueux en ressassant, ad nauseam, le plus gros des mensonges.
    Ceci n'est qu'un détail, insignifiant de l'histoire de la religion.

  • Gilbert Dubé
    Abonné
    vendredi 13 mars 2009 09h33
    Renversé!!!!
    Je suis renversé encore une fois. Je suis prêtre. Au fil des jours, je manifeste de l'écoute, de l'attention, de l'ouverture face à de multiples situations que j'ai à approcher. Pourquoi de pareils coups de canon qui font tant de dégâts. Ma crédibilité comme prêtre se ficelle, j'ose le croire, par une présence pastorale que je veux respecteuse.
    Quant à la crédibilité de l'institution à laquelle je suis rattaché, elle ne cesse de s'effriter. En a-t-elle encore? Heureusement, mes convictions profondes sont plus fortes que l'institution qui me les a enseignées.

  • Georges Allaire
    Inscrit
    vendredi 13 mars 2009 09h37
    On veut Barrabas
    Tuons des innocents pour laver les coupables.

  • Alain Bilodeau
    Abonné
    vendredi 13 mars 2009 09h52
    L'amour toujours l'amour
    L'Église catholique semble oublier quelquefois le message d'amour de Jésus. Elle se content d'appliquer ce message comme un concept intellectuel, alors que l'amour n'est pas un concept mais une réalité vivante qui s'adresse à des vivants. L'Église ne doit pas blâmer mais aimer.

  • arabe
    Inscrit
    vendredi 13 mars 2009 09h53
    L'Eglise était bien plus compréhensive avant...
    ... c'est-à-dire au temps où, faisant fi de la "dureté légaliste", elle faisait oeuvre de compréhension en refusant d'excommunier Hitler, Goebbels ou Himmler. Le pouvoir a ses raisons que la foi ignore...

  • Denis-Émile Giasson
    Abonné
    vendredi 13 mars 2009 11h12
    De l'intégrisme religieux.
    L'Église se veut «une, sainte, catholique, apostolique et universelle». Sa position repose sur le dogme, en particulier le dogme de l'infaillibilité de l'autorité romaine, papale.
    Dès lors qui peut contester la mise en oeuvre de décisions plus près du diktat que du partage, l'infaillibilité en elle-même ne laissant aucune place à la moindre divergence. Quand le pape parle, il n'oriente pas, il exige. Nul ne peut l'oublier.

    Le «problème» brésilien n'en est donc pas un de morale ou de politique sociale mais bien de la mise en oeuvre intransigeante de la doctrine d'une Église messianique et intégriste. Faut-il se surprendre que cette Église régresse dans son dernier château-fort, la multiplication des congrégations évangélistes ancrées au sein des communautés l'atteste.

    À chacun ses fous de dieu! Quel malheur que la peur de l'inconnu ait donné dieu et ses zélotes.

    Denis-Émile Giasson

  • Cécilien Pelchat
    Abonné
    vendredi 13 mars 2009 11h15
    La Vie et LeVillain........C.Pelchat.............tahcl@axion.ca
    Quand je vois Le Monde ou la Croix réagir à un geste du vatican ou à une prise de position morale,je me dis attendons-nous au pire. Reprenons les faits,car il s'agit de deux choses distinctes que l'on mêle volontiers pour tenter de faire ressortir,si possible,une incohérence entre les deux dans le but visible de frapper sur le Pape Benoit XVI.
    1- Dans le cas de la levée des excommunications contre quatre évêques de la Fraternité St-Pie X,il s'agit,selon le droit canonique de l'Église,de retirer une mise au ban de ces évêques pour des questions graves de gouvernement qui mettaient en cause la foi des fidèles à l'égard de l'Église et que toute institution civile,publique ou religieuse doit appliquer fermement,sans quoi,toute gouverne qui se respecte ne saurait tenir. Le pape a jugé(et son jugement est bien fondé tant en foi qu'en morale)que pour le bien de l'Église et de la foi des fidèles,cette ouverture vers des récalcitrants au Concile Vatican II s'avérait une mesure juste dans les circonstances.En effet,pour ceux qui veulent recevoir la vérité de l'affaire,les récalcitrants ne sont pas par ce geste réintégrés de plein droit dans la pleine Communion catholique.Leur ``suspensio a divinis``(excommunication)leur a été appliquée pour deux raisons graves:a) Avoir publiquement dénoncé la démarche et les conclusions conciliaires sur des points graves.ET b) Avoir,après avoir été mis au ban de l'église,posé des gestes(Ordonner des évêques)alors qu'ils n'avaient plus,en droit et en foi,le pouvoir de ce faire. Avec un peu d'honneteté intellectuelle,il est facile d'admettre que l'excommunication était justifiée et que sa levée,après plus de trente ans,s'avère un geste d'ouverture et de réconciliation qui permettront(l'avenir le dira)à des clercs
    et des fidèles de réintégrer l'Église.Car pour l'instant,malgré la levée,les récalcitrants devront poser des gestes explicites de regret et d'acceptation de ce qu'ils avaient répudié.Leur retour au bercail est à ce prix.
    Autrement,il n'y aura pas de ``reintegratio``.point à la ligne.C'est une question de bonne gouverne du pasteur Suprême.
    L'autre question,qui n'est pas du même ordre et que l'évêque du lieu a droit de sanctionner,selon la droite morale de notree Église,est une question grave de morale qui est bien connue des pratiquants et des personnes bien renseignées.La vie est sacrée ! (Ou bien elle ne l'est pas).Si elle ne l'est pas,alors,tout est permis contre elle.On peut tuer sans vergogne sa mère,son voisin,un étranger,un foetus(comme on ne s'en prive pas depuis toujours
    et surtout depuis 40 ans;ce qui en fait la période la plus barbare de l'histoire de l'humanité). Or si la vie est sacrée;ce qui est la position perpétuelle de l'Église depuis le Christ.Ignorer celà ou faire comme si...est de l'hypocrisie au cube. Dans le cas sous étude,enlever la vie innocente en gestation,relève du commandement primaire``TU NE TUERAS PAS``.Ce n'est pas parce que le vivant n'est pas apparu au grand jour qu'on peur nier son existence et son droit à la vie. Vous voyer l'incongruité du raisonnement:UNE DEMI-HEURE AVANT SA SORTIE DU CANAL DE LA VIE,c,est pas grave.LUI ENLEVER LA VIE UNE DEMI-HEURE APRÈS SA SORTIE,c'est un meutre.Par quelle sorte de contorsion mentale en sommes-nous venus à raisonner de la sorte ? Le mal
    causé par l'avortement est irréparable.(je ne dis pas impardonnable;c,est une autre question).Les maux possibles d'accepter une venue au monde intempestive sont incomparablement moindre que d'éliminer un innocent. Quant à la comparaison mal foutue de relier l'affaire du Brésil à la sortie d'HUMANITAE VITAE,elle se retourne contre ses utilisateurs puisque le refus général de cette encyclique a jeté le monde dans des abberrances sexuelles qu'avait prédites PAUL VI.Aujourd'hui,des gens sérieux remettent à la mode son étude et arrive à la conclusion que ce fut le document de l'Église le plus visionnaire au 20e siècle.
    Quant aux détracteurs de l'Église,ils peuvent bien continuer leur travail de sape;L'Église de Jésus-Christ en a vu d'autres. C.Pelchat
    Lac-Mégantic
    HUMANAE VITAE

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    vendredi 13 mars 2009 11h27
    @ M. Jacques Noel
    Bonne idée que vous avez là «Si on était en politique, le Cardinal Ouellet tenterait un push... »

    Mais, vaudrait mieux demander à Monseigneur Turcotte, plus libéral, de fomenter un putsch afin de pousser le Pape en bas de son trône ou de faire comme dans le temps, lui raccourcir la vie un léger peu à ce protecteur de violeur contre la violée.

  • Zach Gebello
    Inscrit
    vendredi 13 mars 2009 12h00
    L'indignation des athées
    Tordant d'entendre les laïques et athées s'offusquer d'une excommunication catholique, comme s'il y avait crime !

    Pour ce qui est du Pape, il est clair qu'il rejette le coeur du christianisme et le don divin du libre-choix et donc de la conscience.

  • Dré
    Inscrit
    vendredi 13 mars 2009 12h14
    Pas sur 10 autobus de la STM mais sur tous
    Avec cette information ahurissante, l'Association des humanistes du Québec devrait placer son affiche sur l'improbable existence de Dieu sur tous les autobus de la flotte.

  • André Bussière
    Inscrit
    vendredi 13 mars 2009 12h22
    La plus grosse secte implose...
    LA PLUS GROSSE SECTE AU MONDE frise le ridicule.
    Son manque de compréhension du monde ordinaire et de ses problêmes quotidiens, rend cette ''Église'' déconnectée de tout.

    DIEU N'EXISTE PROBABLAMENT PAS,
    IL VAUT MIEUX EN RIRE QUE D'EN PLEURER DE CES GROSSES SECTES QUI SE DÉSIGNENT ÉGLISES...
    Et la plus grosse secte au monde IMPLOSE.

    ANDRÉ BUSSIÈRE B.S.A.
    busand2003@hotmail.com

  • Phil Ippe
    Inscrit
    vendredi 13 mars 2009 12h25
    Interessant...
    L'Eglise catholique ne fait qu'appliquer ses regles. C'est evident que toute religion ou ideologie politique qui s'adaptent trop aux humeurs de l'epoque et des avis ''personnels'' des gens finira par tomber, comme l'Empire Romain, comme les anciennes religions. D'autant plus que ceux qui critiquent ne sont pas catholiques du tout.
    Par exemple, pourquoi des musulmans se plieraient aux reproches des non-musulmans sur les regles de l'Islam?
    C'est pourquoi le pape est stricte....autrement cela menera a une perestroika religieuse et a l'effondrement de cette institution. Je ne vois pas en quoi l'Eglise catho pourrait accepter l'avortement...ca ne va pas avec ses dogmes. Je suis athée, mais je comrpends aisément la logique de l'Eglise.
    Cependant, d'autres groupes reprennent cet incident pour faire avancer des causes tout autant ideologique et pseudo-religieuse (comme le neo-feminisme)...en premier celui de l'avortement comme droit primordiale de la femme. Ici on tente d'assimiler l'avortement d'une fillette de 9 ans violée (cas rarissime) a celui de gens en santé qui font ca par simple droit (ou plutot privilege)...on oublie les couts economiques et sociaux de l'avortement a repetition, pour ne pas dire les avortements de masse...plusieurs milliers d'avortement se pratiquent a Montreal chaque année. Est-ce que la societe devrait payer pour ces ''droits de l'individu''? De plus en plus un enfant est considéré comme un fardeau dans nos societes...et on s'etonne des comportements parfois extremes de ceux-ci quand ils deviennent ados...

  • Lacaille
    Abonné
    vendredi 13 mars 2009 12h26
    Un schisme de la haute hièrarchie
    La haute hiérarchie est entrain de se séparer carrément de l'Êglise, peuple de Dieu. Ceci s'appelle un schisme dans le langage théologique. Le Vatican s'éloigne de plus en plus du message du Christ. C'est douloureux.
    Claude Lacaille
    Trois-Rivières, Qc

  • Jacques Goulet
    Abonné
    vendredi 13 mars 2009 12h39
    Tous les croyants ne sont pas fous! Calmez-vous!
    Ne mélangeons pas Dieu, l'Église catholique, le Pape et les religions!

    Oui, le pape est contre la contraception et l'avortement, il réprouve l'homosexualité et les personnes divorcées.

    C'est vrai que nous n'avons pas besoin d'un pape dont les idées sont aussi désuètes, en décalage avec son temps!

    Pourquoi est-on si troublé par cette affaire? Il y a 30,000 avortements pratiqués au Québec, CHAQUE ANNÉE! Les femmes ne connaissent pas la contraception?

    CE N'EST PAS EN TUANT DIEU, qu'on va empêcher que la terre ne devienne un enfer! Au contraire!
    Creusons nos consciences...

    Voici la lettre écrite par un évêque catholique publiée
    dans le journal La Croix en France!

    Paris, mercredi 11 mars 2009
    Source : Mission de France


    L'évêque de la Mission de France et son Conseil s'associent à la protestation de nombreux catholiques contre la décision de l'archevêque de Récife, au Brésil, d'excommunier une mère et des médecins ayant décidé un avortement pour une fillette de 9 ans violée par son beau-père.

    Bien sûr l'avortement est un acte de mort ; il inscrit dans la chair de celles qui l'ont vécu des blessures qui ne se fermeront peut-être jamais. Mais comment se peut-il que devant un tel drame, l'Église se soit manifestée pour juger et condamner plutôt que pour entrer en compassion et reconduire vers la vie ? Comment faire fi de la pratique pastorale traditionnelle de l'Eglise catholique qui est d'écouter les personnes en difficulté, de les accompagner et, en matière morale, de tenir compte du « moindre mal », en particulier dans les situations dramatiques et les cas extrêmes.

    Quand on invoque la « loi de Dieu », comment oublier la tendresse de Jésus : « soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux » ?

    Cette décision abrupte d'excommunier est inacceptable. Elle ne tient compte ni du drame vécu, ni du danger physique et moral encouru par cette enfant.

    Nous le disons de toutes nos forces, en ce monde blessé, il nous faut faire surgir des attitudes d'espérance plutôt que d'enfermer dans des condamnations qui trahissent les chemins compatissants de l'amour miséricordieux.

    Nous le disons fermement à tous ceux qui sont troublés, nous ne nous reconnaissons pas dans cette mesure et nous demandons qu'elle soit levée le plus vite possible.

    Mgr Yves Patenôtre, évêque de la Mission de France et son Conseil

    Lorraine Couture

  • Yvon Thivierge
    Inscrit
    vendredi 13 mars 2009 13h08
    Papa Ratzi sape son autorité
    Le pape Benoît XVIe siècle est en train de saper sa propre autorité ainsi que sa supposée infaillibilité.

    Il est complètement détaché du monde parce qu'il ne le comprend pas, ne l'aime pas et le rejette.

    C'est ce faux pasteur ou antipape qu'il faut écarter avant qu'il ne détruise l'Église universelle et ne la transforme en grosse secte religieuse obscurantiste et dangereuse.

  • Claude L'Heureux
    Abonné
    vendredi 13 mars 2009 14h02
    Se taire dans la compassion
    "«Affligeant», lâche encore un évêque, visiblement affecté par une affaire qui lui a déjà valu des courriers électroniques de fidèles interloqués et des discussions dans son diocèse. «De telles prises de position sont tellement loin de l'Évangile; il y a des fois où il vaudrait mieux se taire et se contenter d'accompagner la souffrance des gens», soupire-t-il."

    Cet évêque a tout compris et il serait à espérer que toute l'Église s'en inspire.

    Claude L'Heureux, Québec

  • Gilles Beaudet Maison Marie-Victorin
    Abonné
    vendredi 13 mars 2009 15h05
    un violeur qui s'en tire bien
    Sur une trentaine de réactions: deux réactions intelligentes; celle de C. Pelchat, et celle de Phil Ippe (Athée avoué). Le reste c'est de la démagogie de bas étage et de l'insulte sans fondement.
    La vie est sacrée. Qui peut démontrer le contraire ? Si la vie n'est rien, on a droit aux tueries d'étudiants comme en Allemagne récemment, et à toutes les turpitudes qui traitent l'humanité (du foetus à l'extrême àge) comme de la merde. Si la vie n'est rien, alors aucune loi civile ne tient plus: les fraudeurs sont aussi innocents que les tueurs. Vidons nos prisons. Ou comme disent quelques autobus chèrement payés: "Cessez d'avoir peur, profitez de la vie (qui ne vaut pas d'être, qui n'est rien de sacré)- Volez, violez, tuez, avortez, faites ce qui vous plaît. Personne n'a le droit de rappeler que la "vie est sacrée". Si l'indigne beau-père avait eu à coeur ce principe du respect de la vie, il n'aurait pas abusé d'une fillette de neuf ans. Une fillette sexuelleent précoce qui a des ovules féconds à neuf ans ! Est-il vrai qu'on n'est pas devant une anthentique fumisterie ? Un coup monté ? Et un indigne beau-père qui a le malheur de la violer juste dans la période où les ovules de la fillette sont réceptifs au spermatizoïde ! Tant d'étonnantes conditions tout à coup réunies pour une chance sur combien de millions ? Les gynécologues peuvent le dire avec leurs statistiques. La science devrait parler au lieu de tous ces commentateurs enragés qui bavent sur l'Église sans avoir rien à dire contre le mâle violeur ! Combien de machos sur ce site pour commenter une décision de l'Église dont ils ne font même pas partie la plupart du temps. Ce besoin bestial de mordre, de détruire ! Parlez-nous d'amour chers commentateurs ! Vous semblez être experts dans ce domaine !

  • Yvon Bureau
    Abonné
    vendredi 13 mars 2009 15h56
    Langage des souliers lancés
    Nous ne serons pas surpris, si un jour, des souliers lancés parleront, exprimeront notre soif de compassion et notre faim d'humanité.

  • C. Boisvert
    Abonnée
    vendredi 13 mars 2009 16h23
    C'est la mère ou la fillette de 9 ans qui s'est fait avorter??
    Bonjour,

    Depuis le début de ma lecture, ici, je croyais que la mère avait été violée et avortée. Mais en lisant un des commentaires, titré "Intéressant" et signé Philippe, j'ai des doutes... Se pourrait-il qu'il s'agisse de la fillette?
    .....!
    Merci de répondre à ma question.

  • Georges Paquet
    Abonné
    vendredi 13 mars 2009 16h44
    Qu'en pensent nos leaders religieux?
    Je crois que la chose la plus urgente et la plus utile à faire serait de demander à nos principaux leaders religieux ce qu'ils en pensent.

  • André Loiselet
    Abonné
    vendredi 13 mars 2009 18h38
    Les aventures de Benoît 16
    Benoît 16, la plus grande menace à la foi depuis l'Inquisition. On devrait l'excommunié au plus sacrant!

  • Daniel Beaudry
    Abonné
    vendredi 13 mars 2009 19h01
    Bravo Benoit !
    Grâce à la bêtise vous aidez un certain nombre de gens à commencer à comprendre. Etre expulsée de l'église n'empêche en rien d'admirer l'infini et d'en être inpiré. Le pape n'a aucun pouvoir sur cela; il n'a aucun pouvoir divin. Il y a un voile de moins entre cette mère et son enfant d'une part et le divin d'autre part.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    vendredi 13 mars 2009 20h49
    Pédophiles..
    Combien de petites filles de 9-10 ans, pensionnaires dans les couvents de Soeurs, dans les années 1950, ont été menacées d'excommunication pour avoir osée dévoiler à ces bonnes soeurs, les attouchements quelque peu orthodoxes de leurs gourous.

    Pour certains membres du clergé, au même titre que d'autres dégénérés, les petites filles de 9-10 ans, ainsi que les petits garçons, sont des proies convoitées.... Alors, pourquoi se priveraient-ils de leurs petits plaisirs et condamneraient-ils les agissements de ceux qui partagent leur déviance. Pas surprenant que ces derniers bénéficient de l'absolution papale puisque, à leurs yeux, les coupables, ce sont les petites filles et les petits garçons qui ont, par leur innocence, enflammé leurs bas instincts.

    Le plus grand club caché de pédophiles origine, sans contredit, du clergé de cette époque...

  • Michel Laberge
    Abonné
    vendredi 13 mars 2009 21h11
    Trahison de l'Évangile
    Selon la loi juive, on devait lapider les femmes adultères. On en présente une à Jésus et pour embarrasser celui-ci, on lui demande ce qu'il faut faire. Jésus répond: "Que celui qui est sans péché lui lance la primière pierre."
    Il n'est pas question ici de degré de gravité de faute. Jésus ne dit pas "Que celui qui a peu péché lui lance la ..." Mais "que celui qui est sans péché". Même si on s'entendait pour dire que ces Monseigneurs sont moins pécheurs que la moyenne d'entre nous (ce qui n'est pas sûr), ils ne sont certainement pas sans péché. Pour qui se prennent-ils pour condamner? Qu'ont-ils fait de l'évangile du Christ? Ne l'ont-ils pas trahi. Jésus qui a tant vilipendé contre les pharisiens qui imposaient des fardeaux et qui ne remuaient pas le bout du doigt pour les porter, que dirait-il aujourd'hui de certains de nos pontifes et cardinaux? Comment ne se reconnaissent-ils pas dans la parabole lue à la messe de ce matin? Le propriétaire qui se plante une vigne et la confie à des vignerons qui ne méritent pas sa confiance. Allez voir la suite en (Jn 21,33-43 et 45-46. Qu'arrivera-t-il de ces vignerons indignes?

  • Jacques Léger
    Inscrit
    vendredi 13 mars 2009 21h24
    Excommunier Benoît XVI
    Si l'église catholique peut encore prétendre à une forme ou l'autre de pérennité, il faut de toute urgence une réunion du conclave pour procéder à l'excommunication de ce désolant serviteur de l'intégrisme institutionnel qui a choisi le nom de Benoît XV1. La société civile devrait aussi le faire comparaître en tant que complice d'une forme de crime contre l'humanité. Comme le ridicule ne tue pas, plusieurs verront à protéger ce "Saint homme"...
    Jacques Léger, Montréal (Petite-Patrie).

  • henri gabrysz
    Inscrit
    samedi 14 mars 2009 00h00
    tiiens l'Opus Dei a compris
    mais je n'en suis pas certain

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    samedi 14 mars 2009 11h02
    Dernier clou dans le cercueil ?
    Est-ce que l'Église catholique veut absolument sa faire hara-kiri avec ce genre d'ignominies ? On dirait que OUI.

    Est-ce que le Pape, Monseigneur Ouellet et Turcotte ont droit d'avoir honte un peu ?

  • Rodrigue Guimont
    Abonné
    samedi 14 mars 2009 11h27
    Sous le règne d'Erreur XVI
    @ Raymond Gravel

    J'admire votre courage l'abbé, j'aimerais entendre nos deux princes (Ouellet et Turcotte) de l'église du Québec se prononcer comme vous, contre cet acte de condamnation ignoble de la part du Vatican. ivan jobin

  • Guillot Sophie
    Inscrite
    samedi 14 mars 2009 16h54
    Vous êtes le père , Gilles Beaudet ?
    Dites moi, dois-je sauver la mère ou l'enfant ?

    Excommuniez-les tous !

    Oui mais la mère est une enfant .... je ne sais pas quoi faire docteur.

    Cela ferait rire si ce n'était dramatique à pleurer si on songe à la vie de cette fillette.

    Vous prétendez que le cas est invraissemblable. Figurez-vous que le beau-père de l'enfant l'abusait depuis 6 ans c'est à dire depuis qu'elle avait 3 ans! Donc il est possible que les rapports aient été fréquents et répétés. Dans ce cas là, la maturité sexuelle et organique de la fillette a pu être bien plus importante que vous ne croyez et elle a effectivement pu se retrouver enceinte.

    Ce qui me questionne le plus dans cette sordide affaire est plutôt, indépendamment de l'abomination commise par ce beau-père, si la fillette ne s'était pas retrouvée enceinte, qu'aurait attendu la mère pour dénoncer son compagnon ?

    J'imagine que vu que l'affaire s'est passée au Brésil ces gens là devaient être plus que pauvres sinon on a du mal à imaginer que cela perdure tant d'années sans qu'aucun adulte ne puisse intervenir pour protéger la victime, cette fillette.

  • Rénald RICHARD
    Inscrit
    lundi 16 mars 2009 08h20
    échelle de valeur
    Mais, qu'est-ce qui est le plus répréhensible?
    la pédophilie ou porter secours à un enfant en danger?

  • Chryst
    Abonné
    vendredi 20 mars 2009 15h25
    Foi
    Dire que j'ai trouvé la foi grâce à un prêtre allemand dont la chaire d'enseignement a été enlevée par notre sainte Église qu'il osait déranger par ses théories nouvelles. (bible, prêtre, péché, mythe, symbole, psychanalyse, écologie, Dieu). Les églises seraient pleines s'il devait revenir, Hélas !

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