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Toxicomanie - Vancouver peut-il servir de modèle au Québec?

L’entrée d’un Insite, service d’injection supervisée, à Vancouver.
Photo : Agence Reuters
L’entrée d’un Insite, service d’injection supervisée, à Vancouver.
Dans la foulée du jugement rendu en Colombie-Britannique en faveur des toxicomanes de Vancouver, et sans plus attendre l'appel inscrit par Ottawa contre cette décision, Québec entend occuper le terrain des services d'injection supervisée. Insite, seule expérience du genre en Amérique du Nord, servirait de modèle.
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  • Guy Clermont
    Abonné
    lundi 21 juillet 2008 11h52
    Décidément...
    « Monsieur, il y aurait bien des choses à écrire au sujet de votre article (qui est fort peu rigoureux comme c'est le cas lorsque vous traitez de Insite), mais faute de temps je ne ferai que ce petit commentaire. Comment pouvez-vous écrire cela: 'Les gens d'Insite affirment que, des 900 incidents de surdose survenus à leur centre, aucun -- grâce à leur supervision -- n'aura été fatal. Toutefois, ces chiffres sont contestés.'? Ces chiffres, d'abord, ne sont pas d'Insite, ils sont du BC Centre for Excellence in HIV, une organisation scientifique indépendante de Insite, eh oui - contrairement a ce que vous laissez entendre dans votre article) qui a été subventionnée par le gouvernement fédéral pour évaluer le site depuis son ouverture. En second lieu, je ne vois vraiment pas qui contesterait ces chiffres. Il y a bien eu plus de 900 surdoses rapportées au site, et il n'y a eu aucun décès. Si certaines personnes discutent le nombre exact de surdoses (normal, les critères permettant de déterminer ce qu'est une surdose étant variables), personne ne conteste, contrairement a ce que vous écrivez, qu'il n'y a eu aucune surdose mortelle. SVP, ne traitez plus d'Insite, ou alors faites-le sérieusement. »

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