jeudi 26 novembre 2009 Dernière mise à jour 09h35


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Un congrès qui sent le schisme

Le spectre de l’Église des années 1950, glorieuse et fastueuse, plane sur le Congrès eucharistique de Québec. Selon le jésuite Guy Paiment, la réflexion théologique de l’événement «est orientée vers la remise en place d’un monde clérica
Photo : Agence Reuters
Le spectre de l’Église des années 1950, glorieuse et fastueuse, plane sur le Congrès eucharistique de Québec. Selon le jésuite Guy Paiment, la réflexion théologique de l’événement «est orientée vers la remise en place d’un monde clérica
Il y a de la dissidence chez les fidèles québécois. Le Congrès eucharistique international qui s'ouvre demain à Québec rend plusieurs religieux et théologiens mal à l'aise, tant la vision de l'Église qui y sera proposée semble ancrée dans un passé qu'ils estiment révolu.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Maurice Monette
    Abonné
    samedi 14 juin 2008 01h32
    Dommage que tant d'énergie et de précieux dollar$ soient dépensé$ à de telles fumisteries...
    « Plutôt que d'investir dans la divulgation de la VÉRITÉ et l'expliquer telle qu'ELLE est, soit, que nous sommes toutes et tous des esprits ou âmes ou parcelles divines recouverts(es) d'un véhicule charnel(le) ou corps physique, venus(es) ICI-BAS pour affiner notre "LIBRE-ARBITRE" en partageant un AMOUR FRATERNEL avec nos PROCHES et moins proches, on aiment mieux continuer la FUMISTERIE qui est imposée depuis près de 2000 ans !

    Ces religieux MACHISTES ont peur de perdre leur emprise sur une partie de la population et ils viennent essayer d'OBNUBILER celle-ci avec leur DEMIE-VÉRITÉ de ce qu'est l'INCARNATION de l'esprit ou âme, en ne mentionnant pas les conséquences qu'ont les mauvaises utilisations de son "LIBRE-ARBITRE" sur son corps physique, le véhicule charnel(le) de celui-ci / celle-ci. Que la VIE est une suite ininterrompue d'INCARNATIONS, généralement en familles de même NIVEAU de CONSCIENCE, de sorte que les ÉPREUVES TRANSCENDÉES puissent profiter à la BONIFICATION du LIBRE-ARBITRE de ces esprits ou âmes.

    Alors, toutes les "simagrées" qui entourent ces manifestations religieuses CATHOLIQUES ROMAINES, c'est pour OCCULTER la VÉRITÉ de la RÉINCARNATION.

    D'ailleurs, juste pour expliquer pourquoi l'Église Catholique ROMAINE agit continuellement en commémorant la VIE d'un humain qu'on dit mort pour EXPIER les fautes de la population de cette ÉPOQUE d'il y a environ 2000 ans, c'est parce que c'est afin que ROME garde la mainmise MACHISTE sur les croyants(es). Cette Église est ROMAINE et ce sont les ROMAINS qui ont mis JÉSUS le NAZARÉEN à MORT donc, est-ce qu'on y voient pas un certain ILLOGISME...?

    OUI, c'est de la FUMISTERIE pour occulter le fait que JÉSUS le NAZARÉEN n'était pas mort sur la croix où il avait été supplicié et que sa RÉSURRECTION a été organisée par ses fidèles compagnons qui avait pris conscience qu'il était toujours en vie sur la croix. Ce sont ces gens qui ont détournée l'attention des gardiens du tombeau où son corps physique avait été déposé et ces derniers l'ont enlevé et amené en territoire essénien, trois jours plus tard, et où il a été soigné et réhabilité pour recommencer une vie normale.

    Certains(es) d'entre VOUS peuvent croire que je fabule mais, je VOUS dirai de VOUS procurer la SÉRIE de "L'homme qui devint DIEU", écrit par "GÉRALD MESSADIÉ" , éditée par ROBERT LAFFONT, SÉRIE qui contient trois volumes édités en 1988, 1989, et 1991. D'autres volumes sont aussi consacrés à sa vie après sa soit-disante résurrection mais, je ne VOUS en ferai pas l'énumération ici. VOUS n'aurez qu'à VOUS référez aux listes de références bibliographiques que contiennent les livres cités ci-avant.

    Alors, pour ce qui est de ce soit-disant CONGRÈS EUCHARISTIQUE, tant qu'à moi, ce n'est qu'une tentative ultime de dominer la $ociété Humaine $aine du Québec, du Canada et du MONDE ENTIER, avec des démonstrations outrancières, pour tenter de camoufler leur CULPABILITÉ d'être les représentant de ceux qui ont mis JÉSUS le NAZARÉEN à mort...

    Il se peut qu'après ces millénaires, ces soient-disants hommes de dieu n'aient pas conscience de l'ARNAQUE mais, c'est ça qui est ÇA et rien ne peut altérer cette VÉRITÉ...!

    Merci de votre ATTENTION & CHERCHEZ, et VOUS TROUVEREZ...!

    Votre Ami, SAGE, lui,
    MAURICE MONETTE
    BIOLOGISTE #939 »

  • Monique Leduc-Pilette
    Abonné
    samedi 14 juin 2008 08h51
    Ce n'est pas un schisme...
    « J'ai participé à une rencontre avec une vingtaine de groupes et réseaux religieux québécois où on a présenté le fascicule de 17 textes de réflexion sur ce fameux congrès eucharistique.

    Le titre de ce texte m'a fait bondir, car parler de schisme n'est pas nécessairement ce qui s'est vécu lors de cette rencontre. Il y a eu bien sûr critique sévère de l'événement qui se tiendra à Québec , mais plus encore, un échange dynamique et révélateur d'un besoin de bâtir une Église autre que celui de Rome ou du Cardinal Ouellet .

    Guy Paiement, Jésuite, résume bien l'ambiance de cette soirée, « l'identité chrétienne a besoin d'action concrète de solidarité et d'engagement envers l'égalité homme-femme, la vie démocratique, la justice sociale, la sauvegarde de la planète » Toutes les interventions de cette rencontre proposaient ce discours contre la «culture de dévotion» du congrès eucharistique.

    Il ne s'agit pas de créer un schisme mais de bâtir autrement l'Église au ras des pâquerettes.

    On ne peut pas être chrétien dans cette Église à bâtir si, d'abord, on n'est pas un homme, une femme, quelqu'un qui tienne compte, autant qu'il lui est possible, des données de sa place sur l'échiquier socio économico culturel. Être chrétien, c'est d'abord être de plein pied dans l'existence telle qu'elle est, et ne pas regretter le temps passé, du genre "Ah ! il y a dix ans, quinze ans... " et ne pas répéter sans cesse : " Oui mais de mon temps !" Le monde tel qu'il est, d'abord ! C'est dans ce monde-là que s'est jouée, se joue et se jouera toujours l'aventure de la foi et du salut en Jésus! Être chrétien, c'est ensuite combler ses immenses lacunes à propos de Jésus, de l'histoire de l'Église et du Christianisme, de la place des Chrétiens dans l'Histoire qui se fait, de la liberté des enfants de Dieu... En effet, s'il est vrai que nous avons perdu notre passé, il est exclu que nous puissions prétendre avoir un avenir. Il faut savoir d'où l'on est parti, si l'on veut arriver quelque part ! Enfin être chrétien, c'est non seulement se prendre au sérieux mais prendre aussi une décision personnelle vis-à-vis de cette Révélation. Quelle est ma position de fond vis-à-vis de Jésus-Christ, de l'Église et des Églises, du monde tel qu'il tourne, de mon rôle à y jouer. Car sans engagement, il n'y a aucune preuve de notre adhésion à quoi que ce soit ...
    Gilles Pilette
    gillespilette@videotron.ca »

  • Roland Berger
    Abonné
    samedi 14 juin 2008 09h06
    Rome et Ottawa
    « Le 400e de la ville de Québec sera sous la tutelle d'Ottawa, et le Congrès eucharistique de Québec, sous celle de Rome. Quelle similitude ! Le nationalisme canadien et le catholicisme romain imposés d'en haut, au-dessus des premiers concernés, les Québécois de langue française et les Québécois de religion catholique. Dieu que Ouellet prend du temps à disparaître.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario »

  • Monique Leduc-Pilette
    Abonné
    dimanche 15 juin 2008 12h42
    Correction S.V.P.
    « Veuillez prendre note que le texte intitulé «Ce n'est pas un schisme» n'est pas de Monique Leduc Pilette mais de mon époux Gilles Pilette.

    S.V.P.Veuillez faire la correction et indiquez par « Gilles Pilette » ou si non, retirez le texte de la liste des commentaires.
    Je vous remercie de votre attention.

    Monique Leduc Pilette »

  • Hugh Gwyn
    Abonné
    lundi 16 juin 2008 15h35
    Plus d'information sur le FASICULE
    « Vous avewz mentionné l'existance d'un fascicule de 17 textes de réflexion sur l'événement (Congrès International Eucharistique). Est-ce que vous pourriez me dire où je pourrais le rencontrer?

    Merci d'avance Hugh Gwyn »

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
5 réactions
0 votes
 
Pour en savoir plus
Idées
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009