Chrétien et l'argent des entreprises - Le legs inattendu de la réforme du financement électoral
Malgré des réactions négatives dans les rangs de son parti, le premier ministre Jean Chrétien entend aller de l'avant avec son projet de réforme du financement des élections. Lui qui doit sa longue carrière, sinon à l'argent des grosses entreprises, du moins à une tradition de favoritisme, il entend laisser dans son héritage politique un grand nettoyage de la démocratie canadienne. Divers scandales qui ont jeté une ombre sur la fin de règne du chef libéral ne seraient pas étrangers à ce legs inattendu de rénovation éthique.
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