Benoît XVI séduit les fidèles américains
18 avril 2008
Éthique et religion
Photo : Agence Reuters
Le pape Benoît XVI salue la foule rassemblée au Nationals Park Stadium de Washington.
Washington — Le pape Benoît XVI a réussi hier son premier examen de passage devant une foule de 48 000 catholiques américains qui l'ont accueilli avec enthousiasme au Nationals Park Stadium de Washington, où il a célébré la première messe publique de son voyage aux États-Unis.
L'arrivée du pape dans l'enceinte du stade habituellement voué au baseball a déclenché des vivats dignes d'une rencontre sportive et la vague d'enthousiasme s'est répandue dans les gradins au passage de la voiture panoramique à bord de laquelle il se trouvait. «Chers frères et soeurs, je suis heureux d'être avec vous aujourd'hui», a-t-il dit.
Benoît XVI, qui a fêté mercredi son 81e anniversaire, semblait depuis son arrivée accuser les fatigues du voyage, le premier aux États-Unis et le huitième hors d'Italie depuis le début de son pontificat, il y a trois ans.
Cependant, à la fin de la messe, il paraissait régénéré par l'ambiance chaleureuse de la célébration et par les chants religieux donnés en l'honneur de ce pape mélomane.
«Je suis très impressionné par Benoît XVI», a confié un fidèle, Tom Lynch, à l'AFP. «J'aime l'Église, j'aime mon pays, et venir ici était une occasion de le manifester», a-t-il ajouté.
Pendant son homélie, Benoît XVI a une nouvelle fois évoqué le scandale des prêtre pédophiles, soulignant la «souffrance» provoquée dans l'Église catholique américaine par ces «abus sexuels sur mineurs» commis par des prêtres, révélés depuis 2002.
Mais certains fidèles ne se sentent pas concernés par ce problème, telle Carolyn Hodgson, 17 ans, simplement heureuse de la présence du pape. «C'est génial», lance-t-elle.
Des mesures de sécurité rigoureuses avaient été mises en place pour filtrer les fidèles, qui devaient être munis d'un carton d'invitation nominatif et passer à travers des portiques de détection sous le contrôle vigilant et affable des agents de sécurité avant d'avoir accès au stade, siège de l'équipe de baseball des Nationals.
Veronica, Mexicaine de 26 ans et militaire dans l'armée américaine, n'est pas catholique mais espère que sa présence à la messe du pape lui assurera une protection en Irak, où elle part pour la troisième fois, a-t-elle raconté à l'AFP.
Chorales et orchestres avaient fait patienter l'assistance avant la messe, elle-même animée par quatre choeurs composés de 570 personnes chantant en plusieurs langues: anglais, français, allemand, grec, hébreu, coréen, latin, portugais, philippin, espagnol, vietnamien et zoulou.
Benoît XVI a terminé son homélie par quelques phrases en espagnol, la langue de nombreux catholiques américains d'origine hispanique.
Benoît XVI doit célébrer une autre messe en plein air dimanche après-midi, dernier jour de son voyage, au Yankee Stadium de New York.
L'arrivée du pape dans l'enceinte du stade habituellement voué au baseball a déclenché des vivats dignes d'une rencontre sportive et la vague d'enthousiasme s'est répandue dans les gradins au passage de la voiture panoramique à bord de laquelle il se trouvait. «Chers frères et soeurs, je suis heureux d'être avec vous aujourd'hui», a-t-il dit.
Benoît XVI, qui a fêté mercredi son 81e anniversaire, semblait depuis son arrivée accuser les fatigues du voyage, le premier aux États-Unis et le huitième hors d'Italie depuis le début de son pontificat, il y a trois ans.
Cependant, à la fin de la messe, il paraissait régénéré par l'ambiance chaleureuse de la célébration et par les chants religieux donnés en l'honneur de ce pape mélomane.
«Je suis très impressionné par Benoît XVI», a confié un fidèle, Tom Lynch, à l'AFP. «J'aime l'Église, j'aime mon pays, et venir ici était une occasion de le manifester», a-t-il ajouté.
Pendant son homélie, Benoît XVI a une nouvelle fois évoqué le scandale des prêtre pédophiles, soulignant la «souffrance» provoquée dans l'Église catholique américaine par ces «abus sexuels sur mineurs» commis par des prêtres, révélés depuis 2002.
Mais certains fidèles ne se sentent pas concernés par ce problème, telle Carolyn Hodgson, 17 ans, simplement heureuse de la présence du pape. «C'est génial», lance-t-elle.
Des mesures de sécurité rigoureuses avaient été mises en place pour filtrer les fidèles, qui devaient être munis d'un carton d'invitation nominatif et passer à travers des portiques de détection sous le contrôle vigilant et affable des agents de sécurité avant d'avoir accès au stade, siège de l'équipe de baseball des Nationals.
Veronica, Mexicaine de 26 ans et militaire dans l'armée américaine, n'est pas catholique mais espère que sa présence à la messe du pape lui assurera une protection en Irak, où elle part pour la troisième fois, a-t-elle raconté à l'AFP.
Chorales et orchestres avaient fait patienter l'assistance avant la messe, elle-même animée par quatre choeurs composés de 570 personnes chantant en plusieurs langues: anglais, français, allemand, grec, hébreu, coréen, latin, portugais, philippin, espagnol, vietnamien et zoulou.
Benoît XVI a terminé son homélie par quelques phrases en espagnol, la langue de nombreux catholiques américains d'origine hispanique.
Benoît XVI doit célébrer une autre messe en plein air dimanche après-midi, dernier jour de son voyage, au Yankee Stadium de New York.
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