Vatican - Pollution et manipulations génétiques, les nouveaux péchés selon l'Église
10 mars 2008
Éthique et religion
Cité du Vatican — La pollution, les manipulations génétiques ou les inégalités sociales sont les nouvelles formes de péché de notre société, estime dans un entretien à l'Osservatore Romano Mgr Girotti, responsable de la Pénitencerie apostolique, un des trois tribunaux de l'Église.
«Si hier le péché avait une dimension plutôt individualiste, il a aujourd'hui une résonance surtout sociale en raison du large phénomène de la globalisation», a déclaré Mgr Gianfranco Girotti, régent de la Pénitencerie apostolique, le tribunal qui s'occupe des questions de conscience. Dans une interview à l'Osservatore Romano, le journal du Vatican, daté d'hier, Mgr Girotti estime que «l'attention au péché se fait plus urgente aujourd'hui qu'hier, à cause des répercussions qui sont plus grandes et plus destructrices».
«Il y a différents secteurs dans lesquels nous relevons des comportements coupables au regard des droits individuels et sociaux», a souligné le régent, évoquant le champ de l'écologie avec la pollution environnementale, ou encore les inégalités sociales et économiques.
Mgr Girotti cite également «la bioéthique, où nous ne pouvons pas ne pas dénoncer plusieurs violations des droits fondamentaux de la nature humaine, à travers des expérimentations, des manipulations génétiques, dont les aboutissements sont difficilement contrôlables», selon lui.
En juin 2007, le cardinal Renato Martino avait indiqué que «même un dépassement dangereux pouvait être une occasion de pécher», dénonçant «imprécations, blasphèmes, gestes impolis et absence de courtoisie».
«Si hier le péché avait une dimension plutôt individualiste, il a aujourd'hui une résonance surtout sociale en raison du large phénomène de la globalisation», a déclaré Mgr Gianfranco Girotti, régent de la Pénitencerie apostolique, le tribunal qui s'occupe des questions de conscience. Dans une interview à l'Osservatore Romano, le journal du Vatican, daté d'hier, Mgr Girotti estime que «l'attention au péché se fait plus urgente aujourd'hui qu'hier, à cause des répercussions qui sont plus grandes et plus destructrices».
«Il y a différents secteurs dans lesquels nous relevons des comportements coupables au regard des droits individuels et sociaux», a souligné le régent, évoquant le champ de l'écologie avec la pollution environnementale, ou encore les inégalités sociales et économiques.
Mgr Girotti cite également «la bioéthique, où nous ne pouvons pas ne pas dénoncer plusieurs violations des droits fondamentaux de la nature humaine, à travers des expérimentations, des manipulations génétiques, dont les aboutissements sont difficilement contrôlables», selon lui.
En juin 2007, le cardinal Renato Martino avait indiqué que «même un dépassement dangereux pouvait être une occasion de pécher», dénonçant «imprécations, blasphèmes, gestes impolis et absence de courtoisie».
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