Lettres: La lente intégration est inévitable
Je voudrais rappeler un fait important à ceux qui nous disent maintenant que des hidjabs, des niquabs, des turbans sikhs, des vêtements juifs orthodoxes, etc., ne devraient plus être portés dans les rues, dans les écoles et au travail.
Il y avait presque un million de Canadiens français qui ont émigré dans les villes industrielles de la Nouvelle-Angleterre de 1840 à 1911. Leurs prêtres portaient des soutanes et les nonnes portaient des habits de religieuses, qui cachaient leurs cheveux. Ils ont été acceptés (raisonnablement) aux États-Unis séculaires et leur langue s'est épanouie dans les journaux français locaux. Ils ont également vécu dans les ghettos et ont eu une vie culturelle riche. Après plusieurs générations, leur langue a disparu.
Cet exemple nous indique que les immigrants d'aujourd'hui au Québec vont s'intégrer à la majorité dans un proche avenir. Comme médecin, je rencontre beaucoup d'immigrants récents qui, en grande majorité, (90 %) ne parlent que le français, ou qui ont leurs enfants comme interprètes.
Il y avait presque un million de Canadiens français qui ont émigré dans les villes industrielles de la Nouvelle-Angleterre de 1840 à 1911. Leurs prêtres portaient des soutanes et les nonnes portaient des habits de religieuses, qui cachaient leurs cheveux. Ils ont été acceptés (raisonnablement) aux États-Unis séculaires et leur langue s'est épanouie dans les journaux français locaux. Ils ont également vécu dans les ghettos et ont eu une vie culturelle riche. Après plusieurs générations, leur langue a disparu.
Cet exemple nous indique que les immigrants d'aujourd'hui au Québec vont s'intégrer à la majorité dans un proche avenir. Comme médecin, je rencontre beaucoup d'immigrants récents qui, en grande majorité, (90 %) ne parlent que le français, ou qui ont leurs enfants comme interprètes.
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