Lettres: Ouvrez les frontières !
Maintenant que la commission Bouchard-Taylor tire à sa fin, j'aimerais exprimer mon opinion à ce propos.
Je suis une néo-Québécoise venue du pays des pharaons et élevée dans la culture islamique la plus ouverte et la plus tolérante possible. Pas un membre de ma famille ne porte le voile, mais cela ne me dérange en rien s'il y en a qui veulent le faire.
Dans mon pays d'origine, on était entouré d'autant d'églises que de mosquées. On nous répétait souvent que dans l'islam, Dieu est miséricordieux et non pas un dieu qui punit ou qui se venge et que le prophète Mahomet lui-même disait à ses disciples qui le questionnaient quant à l'application des règles de l'islam: «Choisissez la façon la plus simple pour vous.»
Tout cela pour dire que ni les musulmans qui exigent une place pour prier à la cabane à sucre ou à l'université ne me représentent, puisqu'ils peuvent faire leurs cinq prières chez eux le soir, et que ni les propos de quelques Québécois radicaux, surtout teintés de beaucoup d'ignorance, qu'on a entendus à la commission Bouchard-Taylor ne me rejoignent.
Je dis à tout ce monde ce que Tiken Jah Fakoly, le chanteur africain, dit dans sa chanson: «Ouvrez les frontières, ouvrez les frontières de vos coeurs et de vos esprits, ouvrez-vous à l'autre, vous verrez bien qu'il n'est pas si différent de vous.»
Je suis une néo-Québécoise venue du pays des pharaons et élevée dans la culture islamique la plus ouverte et la plus tolérante possible. Pas un membre de ma famille ne porte le voile, mais cela ne me dérange en rien s'il y en a qui veulent le faire.
Dans mon pays d'origine, on était entouré d'autant d'églises que de mosquées. On nous répétait souvent que dans l'islam, Dieu est miséricordieux et non pas un dieu qui punit ou qui se venge et que le prophète Mahomet lui-même disait à ses disciples qui le questionnaient quant à l'application des règles de l'islam: «Choisissez la façon la plus simple pour vous.»
Tout cela pour dire que ni les musulmans qui exigent une place pour prier à la cabane à sucre ou à l'université ne me représentent, puisqu'ils peuvent faire leurs cinq prières chez eux le soir, et que ni les propos de quelques Québécois radicaux, surtout teintés de beaucoup d'ignorance, qu'on a entendus à la commission Bouchard-Taylor ne me rejoignent.
Je dis à tout ce monde ce que Tiken Jah Fakoly, le chanteur africain, dit dans sa chanson: «Ouvrez les frontières, ouvrez les frontières de vos coeurs et de vos esprits, ouvrez-vous à l'autre, vous verrez bien qu'il n'est pas si différent de vous.»
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