Un Outremontais se plaint des hassidiques
Un citoyen d'Outremont, porte-parole de 158 citoyens qui ont cosigné son mémoire, s'est plaint hier, devant la commission Bouchard-Taylor, des relations tendues avec des membres de la communauté juive hassidique.
Synagogue construite dans une zone résidentielle, école illégale, autobus interurbains dans des rues résidentielles, règlements de stationnement non respectés, Pierre Lacerte a énuméré plusieurs doléances des citoyens d'Outremont devant la commission.
«Il y a un durcissement des positions, il y a une radicalisation au niveau religieux, pas uniquement chez les juifs, et cela fait en sorte qu'il y a un petit noyau très dur qui pousse, qui pousse et qui revendique de plus en plus de choses comme ça», a déploré M. Lacerte, interrogé après sa présentation devant la commission.
Il a soutenu que ses récriminations devant les autorités locales restent le plus souvent lettre morte, la communauté juive hassidique étant puissante.
Il a affirmé que d'autres quartiers, comme le Mile End, vivaient des situations similaires.
Le coprésident de la commission Gérard Bouchard a lui-même souligné que le mémoire de M. Lacerte était bien étayé, avec photos à l'appui et documents pertinents. Il a toutefois laissé entendre que M. Lacerte s'adressait au mauvais forum et devrait plutôt convaincre ses élus municipaux et le service de police de faire respecter les règlements.
Synagogue construite dans une zone résidentielle, école illégale, autobus interurbains dans des rues résidentielles, règlements de stationnement non respectés, Pierre Lacerte a énuméré plusieurs doléances des citoyens d'Outremont devant la commission.
«Il y a un durcissement des positions, il y a une radicalisation au niveau religieux, pas uniquement chez les juifs, et cela fait en sorte qu'il y a un petit noyau très dur qui pousse, qui pousse et qui revendique de plus en plus de choses comme ça», a déploré M. Lacerte, interrogé après sa présentation devant la commission.
Il a soutenu que ses récriminations devant les autorités locales restent le plus souvent lettre morte, la communauté juive hassidique étant puissante.
Il a affirmé que d'autres quartiers, comme le Mile End, vivaient des situations similaires.
Le coprésident de la commission Gérard Bouchard a lui-même souligné que le mémoire de M. Lacerte était bien étayé, avec photos à l'appui et documents pertinents. Il a toutefois laissé entendre que M. Lacerte s'adressait au mauvais forum et devrait plutôt convaincre ses élus municipaux et le service de police de faire respecter les règlements.
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