vendredi 10 février 2012 Dernière mise à jour 10h13
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir

Non au niqab!

Le Directeur général des élections du Canada doit revenir sur sa décision d'autoriser les femmes qui refusent de se dévoiler à voter en ne présentant que des pièces d'identité lors des élections fédérales. Rien ne justifie une telle exception dans l'exercice de ce droit démocratique par ailleurs fondamental. Les lois canadiennes interdisent la discrimination sur la base de la religion, mais exiger de toute personne qui vote qu'elle découvre son visage pour prouver son identité ne constitue d'aucune façon un geste discriminatoire ou un empêchement à pratiquer sa religion.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Pierre Myre
    Abonné
    samedi 8 septembre 2007 07h23
    Le DGE fait preuve de paresse
    Je m'explique, il est facile de discuter de niqab au tour d'une table, avec des intervenants.

    Il est plus difficile de faire des recherches sur le 'pourquoi' du niqab, pour être informé, et prendre une décision éclairée.

    Je crois qu'il y a un désir très fort de respecter et de ne pas juger les croyances. Il ne faut pas mélanger cela avec une recherche sur le niqab.

    Ce que je sais du niqab:
    - Selon la majoritée des érudits le port du niqab n'est pas obligatoire. C'est très loin d'être clair dans le Coran

    - Elles ne seront pas punies si elle ne le portent pas.

  • Georges Paquet
    Abonné
    samedi 8 septembre 2007 07h59
    Et si on appelait un voile un voile...
    Si on cessait d'appeler un voile, le foulard que portent certaines, il y aurait moins de confusion dans le combat nécessaire qu'il faut mener pour que les relations entre nous se fassent à visage découvert. Le foulard n'est pas nécessairement remis en question, ici.

    Georges Paquet

    Georges Paquet

  • Mario Tremblay
    Abonné
    samedi 8 septembre 2007 08h44
    Mario Tremblay
    En tout cas, le président d'Élection Canada vient de sauver la Commission Bouchard-Taylor!

  • Jean-Pierre Audet
    Abonné
    samedi 8 septembre 2007 09h56
    Limpide
    Les choses en ce domaine sont limpides et très bien rappelées par M. Sansfaçon : une femme qui ne peut aller voter en respectant les lois de son pays d'accueil n'a qu'à s'en abstenir. Son droit de pratiquer sa religion n'en souffre d'aucune manière. Comment le DGE du Canada peut-il passer à ce point à côté d'une réalité aussi limpide ? Si nous continuons à jouer les lavettes, il se trouvera toujours quelqu'un pour exploiter notre faiblesse. Et Bel Laden continuera de faire son «fin finaud».

  • Maurice Monette
    Abonné
    samedi 8 septembre 2007 10h07
    Cet entêtement du port du niqab ou de la burqa OCCULTE autre chose de plus INSIDIEUX...
    Tout le CHARIVARI qui perdure sur le PORT du niqab occulte possiblement le fait que, la RELIGION MACHISTE MUSULMANE a pour seul but d'imposer la DOMINATION MACHISTE des MÂLES sur les populations du MONDE ENTIER.

    En effet, cette vieille religion est une suite de la DOMINATION des MÂLES sur les FEMELLES, telle qu'elle existait quand JÉSUS le NAZARÉEN est venu enseigner son MINISTÈRE d'AMOUR FRATERNEL, il y a environ 2000 ans. En ce temps, les mâles dominaient la $ociété et les femelles ne servaient qu'aux tâches d'entretiens du CLAN, procurer du plaisir sexuel aux guerriers/pourvoyeurs et défenseurs de la TRIBU et voir à l'éducation des enfants. C'est, entre autres, CE pourquoi IL avait CHOISI venir essayer de RÉFORMER ICI-BAS ces façons MACHI$TE$ de vivre en COMMUNAUTÉ$.

    Ça avait fonctionné, après de multiples tentatives d'ajustements de la $ociété Humaine $aine mais, avec ces tentatives TERRORISTES MUSULMANES de faire RÉGRESSER notre $.H.$., on voient que ce sont des AGGRESSIONS pour revenir à ce TYPE de $ociété MACHI$TE. LÀ est la raison profonde de tous ces désastres causés par les "KAMIKAZES MUSULMANS" qui croient être sanctifiés par de tels sacrifices mais, c'est le contraire car, par ces actes INVOLUTIFS, leurs esprits/âmes retombent au BAS de l'ÉCHELLE de la VIE et ils devront recommencer leur progression au cours du prochain CYCLE CÉLESTE d'environ 2000 ans.

  • Marc Fiset
    Abonné
    samedi 8 septembre 2007 10h19
    Bien d'accord avec vous ! Mais ...
    Au de-là du droit, des comparaisons avec d'autres juridictions, j'aurais aussi traité de transparence dans les rapports sociaux. C'est à mon sens une des valeurs de notre société, un des piliers de notre culture démocratique. En identifiant ces valeurs québécoises, puis en en faisant la promotion nous pourrons démêler l'écheveau complexe de nos rapports sociaux dans la diversité vers des accommodements raisonnables. Le droit devra s'en accommoder ...

    Votre argumentaire s'appuie en partie sur l'importance pour notre société de rapports homme-femme plus égalitaire. Une valeur partagée par une majorité de Québécois qui relève toutefois en grande partie du domaine privé; lieu où la société n'a pas à s'immiscer. La soumission des femmes aux exigences des mâles sous prétexte de principes religieux ne peut et ne doit pas être reconnue dans la sphère publique, les excès doivent être sanctionnés. Mais dans le privé nous ne pouvons imposer un bond quantique aux nouveaux arrivants ou à ceux qui perpétuent des traditions ancestrales. Laissons faire les groupes communautaires, les groupes « d'advocacy » et plus généralement les rapports entre individus et le temps assumer ce changement chez les individus.

    Pour ma part il importe donc de bien camper le champ des accommodements raisonnables dans la sphère publique. Je conçois que cela demande une très grande rigueur dans l'analyse.

    Idéalement, les accommodements raisonnables devraient être traduits dans une charte des droits sociaux qui légalement auraient même poids que la charte des droits et liberté; les deux s'interprétant à la lecture l'une de l'autre. Un « outil » comme celui-là nous permettra à la fois d'être accueillant tout en imposant nos limites.

  • Denise Robillard
    Abonné
    samedi 8 septembre 2007 14h08
    Des hauts le coeur
    J'ai des hauts le coeur quand je vois les provinces anglaises se pourfendre pour accommoder les pratiques les plus rétrograges, alors que pendant plus de cent ans, les provinces anglaises ont tout fait pour refuser leurs droits aux minorités francophones de leur province. Ce n'étaient pas des demandes farfelues qu'ils faisaient, simplement le droit d'avoir des écoles de leur langue pour leurs enfants. Comment croire que cette attitude si nouvelle et si imcompréhensible puisse être autre chose que de l'hypocrisie! Faites une enquête encore aujourd'hui pour voir ce qu'il en est des droits des francophones dans toutes les provinces anglaises et vous aurez des surprises. À côté de cela on cherche à se donner bonne conscience en disant oui à toutes les réclamations. Pourquoi ne pas demander à ces nouveaux arrivés sans culture quel est le sort réservé dans leur pays d'origine, à leurs compatriotes de religion juive et chrétienne. Partout, dans les pays musulmans, ils sont citoyens de seconde zone, et n'ont pas les mêmes droits. Alors pourquoi vouloir ici des privilèges quand même les droits sont refusés pour des motifs de religion???

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    lundi 10 septembre 2007 18h07
    Tous les masques interdits
    Tous les masques cachant le visage devraient être interdits en public.

    Ceci doit s'apliquer assi bien aux manifestants dans la rue qui ne veulent pas être reconnus q'à ceux ou celles qui veulent se cacher le visage pour tout autre motif.

    Le public a droit de savoir qui circule dans l'espace public. La sécurité de tous doit l'emporter sur les goûts vestimentaires de chacun.

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
8 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Articles
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012