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Ouverture?

Après un mois à parcourir le Québec de Sherbrooke à Chisasibi, il y a un mot que je ne peux plus entendre. Un peu comme ces insupportables tubes aux mélodies sirupeuses qui tournent à longueur d'été à la radio.
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  • Hubert Larocque
    Abonné
    vendredi 31 août 2007 00h19
    Enfin, la brise du bon sens...
    Monsieur Rioux, soyez remercié pour la franchise, la vigueur exempte de toute crainte de vos remarques sur le cliché malfaisant de l'ouverture. On connaît la chanson. Toute la littérature accommodantiste se joue sur fond de dialectique simpliste: l'ouvert contre le fermé. L'ouvert, c'est évidemment, la vision fédéraliste d'Ottawa, et le fermé, l'attachement au Québec et à son identité. Appliquez tout simplement cette grille, et vous saurez de quel bois se chauffe votre interlocuteur, s'il écrit dans la Presse ou dans la partie restreinte du Devoir que vous occupez à vous seul, ou presque.
    Pour aller plus loin, autrefois, l'on parlait d'assimilation, ce processus par lequel on cessait d'être soi-même pour devenir anglais, étranger. Rien ne se perd! Le terme d'assimilation a disparu, mais non la chose, tout simplement parce qu'il a été remplacé par celui d'ouverture. On cesse d'être soi-même en s'évaporant aux quatre coins d'un horizon vague que l'on désigne sous le terme de multiculturalisme. En réalité, on est tout simplement aspiré par la fascination de l'anglophonie canadienne et le délire d'y disparaître.
    Au sujet de l'ouverture, nous avons écrit récemment, de façon plus abstraite, des propos identiques aux vôtres, selon quoi nous ne sommes pas entièrement seuls.
    "On est ouvert dans la mesure où l'on est vide de soi. L'ouverture est une mode, un slogan, une béance qui détourne l'attention de ce que l'on n'a plus, à savoir la conscience et la possession de soi. Pour porter un regard sur l'autre, il est nécessaire d'avoir une forte assise en soi-même, dans sa propre culture. Il faut aussi que l'autre soit en dehors de soi, qu'il en soit distinct, à distance. Ce n'est pas le cas pour l'immigrant actuel qui entre dans notre espace et qui nous en chasse en vertu de la Constitution canadienne. Il est notre égal, nous n'avons plus aucune antériorité fondatrice. Il faut nous fondre à lui puisque lui a le droit de rester lui-même alors que nous sommes culpabilisés d'être différents de lui. L'accommodement, imposé par la force de tribunaux extérieurs au Québec, vise à détruire notre identité, car il n'y a pas de construction d'une identité canadienne sans la destruction préalable de l'identité québécoise. Le fédéralisme repose sur un flou identitaire propice à la transformation du Québec en un je-ne-sais-quoi qui ressemble fort, non à un melting-pot, mais à une trahison encore plus profonde, plus avancée de notre identité et de notre histoire, soit une juxtaposition de ghettos ethniques dotés de droits égaux, et dont nous ne sommes que l'un parmi d'autres".
    Merci, M. Rioux.

  • Marc Pelletier
    Abonné
    vendredi 31 août 2007 00h46
    La pensée conservatrice apprêtée à la sauce du Devoir
    Le texte de M. Rioux contient son lot d'insultes. Ceux qui s'opposent à sa position conservatrice sont des alouettes ou encore des prêcheurs. Mais je soupçonne que certains étaient des historiens bien informés. Car contrairement à ce que l'auteur pense, ce n'est pas par honte du passé que les historiens soulignent l'apport des communautés culturelles au Québec, mais bien par souci de vérité. Ce n'est pas verser dans un complot anglo-saxon que de souligner que le Québec est d'abord et avant tout une terre d'Amérique. Combien d'Italiens au Brésil ? Combien d'Asiatiques en Argentine ? Et qu'en est-il de leur populations autochtones ? La vérité est que toutes les terres d'Amérique se sont peuplées d'un riche apport d'immigrants des autres pays de ceux de la mère patrie sans parler de la contribution des peuples autochtones. Le Québec n'est pas différent, sauf peut-être dans ce fait que sa situation linguistique est plus fragile. Et encore, je ne partage la conclusion de M. Roux que moins de 50% s'intègrent a la communauté francophone. En fait, le 50% ici refere aux immigrants qui adoptent le français à la maison. Il ne faut pas conclure que 50% adopte l'anglais. En fait, un nombre considérable d'immigrants continue de parler leur langue maternelle à la maison tout en étant parfaitement integre à la société québécoise.

  • Guy Archambault
    Abonné
    vendredi 31 août 2007 06h23
    Bilinguisation ou américanisation ?
    Lorsque je lis ou j'entends certaines élites francophones prétendre qu'il est essentiel que chaque québécois devienne bilingue, je lis et j'entends deux erreurs.

    La première erreur consiste à projeter sur l'ensemble des québécois ses propres besoins. Ne serait-il pas plus normal de dire qu'au Québec, il ne devrait pas être essentiel de parler, de lire ou d'écrire l'anglais pour réussir sa vie. Que l'usage de l'anglais ne devrait être essentiel que pour un nombre restreint de personnes ? À savoir celles qui ont à être en contact professionnel de façon quotidienne avec des personnes qui ne peuvent communiquer en français. La liberté absolue devrait être laissée à tous les autres de décider s'il est enrichissant ou non pour elles de maîtriser une deuxième langue.

    La deuxième erreur est de confondre bilinguisme et américanisme. Lorqu'on vante les vertus du bilinguisme, dans 99% des cas on vante la maîtrise de l'américain comme deuxième langue. Lorsque ces élites incitent le bon peuple à maîtriser une deuxième langue, c'est toujours de l'américain dont il s'agit, jamais de l'espagnol, du portugais, ni d'aucune autre langue. Les campagnes pour le bilinguisme sont en fait de la propagande
    pour vanter les vertus de la civilisation et de la culture américaine.

    Si l'unilinguisme anglophone ne pose aucun problème de conscience culturelle à 90 % des anglophones unilingues hors Québec et à 95% des américains unilingues aux États-Unis, pourquoi l'unilinguisme fancophone pose-t-il problème à 80% de nos élites francophones au Québec ?

    Guy Archambault

  • Pierrot7
    Abonné
    vendredi 31 août 2007 09h36
    Débordements.
    Peut-être que beaucoup de Québécois se sentent obligés de se justifier pour ce qui est de l'ouverture aux autres du fait de certaines attaques dans les médias au Canada Anglais, dont la Gazette à Montréal. La perception dans le ROC est que les Québécois sont plus racistes et fermés aux immigrants qu'ailleurs, ce qui est d'ailleurs une forme de racisme. Par contre, il y a des débordements inacceptables dans ce dossier. Certaines personnes ne peuvent discuter d'accommodements raisonnables sans tomber dans la xénophobie et le racisme, tel que le candidat Raymond, désavoué par Mario Dumont durant la dernière campagne électorale.Dans les blogues, les lignes ouvertes à la radio, c'est souvent la norme. Pas représentatifs de l'ensemble de la population, mais ils sont là. Le papier récent de Vincent Marissal sur le sujet est à lire aussi.

  • Hubert Larocque
    Abonné
    vendredi 31 août 2007 10h01
    Réponse à M. Marc Pelletier au sujet de l'article "Ouverture?" de M. Rioux.
    Réponse à M. Marc Pelletier au sujet de l'article de M. Rioux.
    N'est-ce pas disposer rapidement de l'évidence en classant le texte de M. Rioux sous la rubrique de « pensée conservatrice »? On pourrait discuter quelques détails, comme il en va toujours, mais l'essentiel s'impose avec une clarté aveuglante. Surtout le point suivant sur lequel vous devriez méditer : « Que les Québécois aient quelques inquiétudes au sujet de l'immigration, quoi de plus normal?... N'est-ce pas cette immigration massive encouragée par le Canada qui a fait d'eux, en moins de deux siècles, une minorité dans le pays qu'ils avaient fondé? N'est-ce pas cette immigration qui a fait de Montréal une métropole où le français est toujours en équilibre instable ? » Le même mouvement qui nous a minorisés au Canada est en voie de nous minoriser à Montréal. Les statistiques sont implacables à cet égard.
    Personne n'a jamais douté que le Québec soit situé en Amérique, mais cela ne signifie pas pour autant que son destin soit identique à celui des autres pays de ce continent. Les Québécois ne sont pas à proprement parler des immigrants, sinon par un déplacement dans l'espace purement géographique. Nos ancêtres sont venus dans une autre portion de la France puisqu'ils se sont installés dans des terres dont le roi de France avait pris possession. À part quelques particularités géographiques, pas si éloignées qu'on le dit de plusieurs lieux de France, les colons français, dont nous descendons, n'ont jamais eu le sentiment d'habiter une terre étrangère. Le concept de Premières Nations (soit dit en passant, un anglicisme absolu) est d'invention plutôt récente et résulte d'une projection de schèmes occidentaux sur une réalité toute autre que l'on a ainsi colonisée. Son adoption a de plus été malicieusement favorisée par Ottawa en vue de nous affaiblir et de relativiser notre affirmation politique.
    Notre situation actuelle résulte de la Conquête de 1760, aussi actuelle ce matin qu'elle a pu l'être un certain matin de septembre 1759. Nous avons perdu l'indépendance que nous possédions à l'intérieur de la France, dont nous n'étions alors nullement détachés, et avec laquelle nous nous sentions dans une entière et parfaite coïncidence. Le reste est une invention d'historiens colonisés qui se sont évertués, avec des subventions d'Ottawa, à déconstruire notre identité et notre histoire afin de préparer le terrain à notre disparition. « L'apport des communautés culturelles » s'est donc fait sans nous et contre nous, puisque, si nous avons acquis le pouvoir de choisir une partie seulement des immigrants, ce pouvoir est largement annulé par les dispositions de l'odieuse Constitution de 1982 et celles non moins délétères de la Charte des droits et libertés interprétée par les tribunaux d'Ottawa, soit la Cour supérieure « du Québec » et la Cour dite suprême du Canada. Une nation qui a perdu son indépendance, et qui hésite à la reconquérir, ne possède pas le pouvoir d'attraction qui permettrait de rendre bénéfique un flot migratoire que nous pouvons fort peu contrôler et qui, partant, représente pour nous une menace de submersion et une certitude d'impuissance à tous égards.
    Entendez-nous bien. En tout temps et en tous lieux, une certaine immigration a toujours existé, elle a pu même être un certain apport dans la mesure où elle s'assimile. Quand elle excède la capacité d'accueil, ou que l'absence de pouvoir politique fragilise la société qui la reçoit, elle suscite tout naturellement un sentiment d'autodéfense que l'on qualifie bien partialement de xénophobie, d'intolérance, de racisme. Pour construire une identité, il faut plusieurs générations. Comment voulez-vous qualifier d'intégration un barbouillage hâtif de quelques mots de français que l'on s'efforcera de perdre en passant aux CECEPS anglais ou aux universités de Concordia et de Mc Gill? On ne peut parler d'intégration avant que le français ne soit la langue que l'on parle non seulement à l'école, mais aussi et surtout à la maison. On ne peut être qualifié de Québécois avant d'avoir choisi et adopté comme référence principale et naturelle l'identité du Québec fondé au 17ième siècle et dont la plénitude réside chez ceux qui lui sont resté fidèles, soit la partie préservée, non assimilée, des Québécois (de souche).
    Vous ne devriez pas recevoir comme « un lot d'insultes » ce rappel à la vérité historique et à l'aspiration profonde de votre peuple. Nous vous souhaitons un regain identitaire, le courage de balayer les objections de nos ennemis que vous n'avez au fond aucune raison de faire vôtres.

  • Roland Berger
    Abonné
    vendredi 31 août 2007 12h30
    De l'écrémage
    Je ne lis peut-être pas suffisamment, mais je n'ai vu aucun partisan d'une immigration massive déplorer l'effet d'écrémage qu'a une telle action dans les pays en voie de sous-développement, qui voient ainsi une large part de leurs membres les plus instruits et les plus productifs partir faire fortune à l'étranger. Ces pays sont ainsi de plus en plus à la merci des puissances néo-colonialistes. Voilà ce que cache ces belles politiques de sélection des meilleurs candidats ou des meilleures candidates à l'immigration.
    Roland Berger
    London, Ontario

  • Jocelyne Boileau
    Abonné
    vendredi 31 août 2007 12h48
    Et c'est encore parti mon kiki...
    La question, pourtant bien simple, est de s'interroger sur notre politique d'immigration compte tenu des derniers débordements. Je considère irresponsable de ne pas le faire. Alors, où est le problème? Ne pourrait-on pas penser que la personne qui s'y refuse fait preuve elle-même d'un manque d'ouverture? Pourquoi faut-il se lancer dans de longs débats existentiels face à une si simple question? Ah! j'oubliais...on est au Québec.

  • Georges Paquet
    Abonné
    vendredi 31 août 2007 15h59
    Commentaires à l'intention de M. Hubert Larocque
    Selon Aristote, la logique serait la capacité de distinguer un raisonnement correct d'un raisonnement incorrect.

    Comment peut-on, à la fois, se plaindre de la diminution du poids du Québec dans l'ensemble canadien ou nordaméricain et soutenir qu'un discours sur la limitation de l'immigration peut en faire abstraction ?

    Une société qui n'a pas un taux de natalité qui puisse renouveler sa population et sa main d'oeuvre doit faire appel à l'immigration si elle ne veut pas voir son déclin économique et politique. C'est faire preuve "d'ouverture" d'esprit que de le dire.
    C'est d'être "fermé" à quelquechose que de soutenir que l'on peut limiter l'immigration en bas de ce seuil de renouvellement et de n'entrevoir aucune conséquence.

    Si, donc, on accueille des immigrants -qui sont forcément des étrangers- il vaut mieux être "ouverts" aux cultures et aux coutumes des 45,000 étrangers que le Québec accueille chaque année. Aucune loi ne fera passer ces étrangers à "la moulinette" pour en faire des "pures laines". Il faut même avoir assez "d'ouverture" pour admettre que la loi 101 peut être un frein pour certains qui n'ont pas le don des langues et qui cherchent un meilleur sort sans savoir d'avance où celui-ci peut bien se trouver, mais qui savent aussi que l'anglais leur assurera une plus grande mobilité. Il faut aussi un peu "d'ouverture" pour imaginer qu'à ce rythme d'immigration "nécessaire" les "pures laines" pourraient bien, un jour, ne plus être la majorité. Il faut une bonne dose "d'ouverture" pour discuter de celà sereinement.

    Georges Paquet

  • Georges Paquet
    Abonné
    vendredi 31 août 2007 17h10
    Une question à Guy Archambault
    Dites donc, M. Archambault, dans quelle profession peut-on espérer accéder aux plus hauts échelons sans avoir une bonne connaissance de l'anglais? Peut-on se spécialiser dans un domaine de pointe sans avoir à sa disposition des volumes en anglais ? Si vous ne possédez pas l'anglais, que faites-vous? Les Québécois doivent ils se contenter d'un petit pain?

    Georges Paquet

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    vendredi 31 août 2007 18h19
    Les pendules à l'heure
    Félicitations pour votre excellente analyse sur «l'ouverture»

    Dumont en mettant enfin le sujet sur la table de la discussion, et en souhaitant pour le moment une révision du dossier des COFI, serait-il raciste pour autant?

    Mme Marois qui a remis le "NOUS" à l'ordre du jour en s'excusant d'avoir laissé tomber son peuple depuis 1995, est-elle raciste pour autant?
    Quand je pense que ce parti a laissé traîner son chef (Jacques Parizeau) dans l'ignominie pour n'avoir dit que la vérité.
    Après 12 ans, enfin on reconnait du bout des lèvres, qu'il avait raison.

    Honte à leurs dirigeants successifs!

    Allo, la logique de M.Paquet !! Vérifiez-donc les statistiques annuelles du % de reproduction (enfants) , et du % d'accueil d'immigrants de chacun des 20 pays les plus riches pour vérifier où nous sommes situés parmi ces nations? Vous allez être très surpris. S'ils s'en sortent bien, pourquoi le pourrions-nous pas?

    Comme cette immigration profite surtout au PLQ --- c'est leur pain et leur beurre --- est-ce que seulement soulever ou aborder cette question ferait montre de Xénophobie ou de racisme!!

    Personne n'est contre l'immigration, bien au contraire. On doit simplement tout en maintenant le nombre d'immigrants reçus par année, revoir surtout la qualité d'accueil et évidemment augmenter les ressources financière qui en passant ont diminué sous Jean Charest! Comme d'ailleurs les sommes allouées à Télé-québec, à la culture et à notre Fête Nationale.

    Comment se concilie la défense de notre nation par Jean Charest, avec sa contribution pour 10,000$ (avec notre argent) au CUC en 2004?
    C'est le Premier ministre le plus Canadien de l'histoire du Québec ?

    Comment lui faire confiance, pour nous défendre?

    Le peuple, M.Paquet, vient enfin de comprendre!!

    ÉLICITATION POUR VOTRE

  • Claude L'Heureux
    Abonné
    vendredi 31 août 2007 21h46
    À Georges Paquet et consort
    J'écoutais Radio-X, ce matin, et les animateurs se réjouissaient d'avance de la fuite dans le trou de la loi 101 pour permettre aux québécois d'apprendre, efficacement, l'anglais! Aussi bien revenir à la loi 22! Pour un Christian Rioux il y a tellement de béni-oui-oui dans les médias qu'il faille penser à jeter les gants. Ici il n'est pas question d'être bilingue mais bien de parler anglais d'une frontière du Québec à l'autre et pour celà il est plus efficace d'aller à l'école anglaise. Pourquoi? Par paresse du colonisé, celui qui valorise la langue du pouvoir colonial et s'atriste de ne pas la maitriser, trop bête pour reconnaître qu'il est dangereux que la langue du colonisateur devienne (est) la langue courante d'une majorité au lieu de comprendre que tous n'ont pas la même capacité de maîtriser une autre langue, et c'est tant mieux, car à quoi serviront les traducteurs? Il faut entendre la revue de presse de Radio-Can, à Québec, inviter les auditeurs à lire les journaux anglais (au lieu de se contenter de nous en faire un compte-rendu) alors que l'on dit que la même population de LA CAPITALE NATIONALE ne maîtrise pas suffisamment l'anglais! Quant à monsieur Paquet qui est déjà prêt à laisser les immigrants nous envahir au lieu de proposer une politique nataliste efficace, il est à se demander s'il n'est pas devenu un disciple de Lord Durham.

    Claude L'Heureux, Québec

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    vendredi 31 août 2007 21h47
    Aristote est tout mêlé ..... il s'est trompé de champ!
    Félicitations pour votre excellente analyse sur «l'ouverture»

    Dumont en mettant enfin le sujet sur la table de la discussion, et en souhaitant, pour le moment, une révision du dossier des COFI, serait-il raciste pour autant?

    Mme Marois qui a remis le "NOUS" à l'ordre du jour en s'excusant d'avoir laissé tomber son peuple depuis 1995, est-elle raciste pour autant?

    Quand je pense que ce parti a laissé traîner son chef (Jacques Parizeau) dans l'ignominie pour n'avoir dit que la vérité.

    Après 12 ans, enfin on reconnait du bout des lèvres, qu'il avait raison. Honte à leurs dirigeants successifs!

    Allo, la logique de M.Paquet! En plus d'être dans le champ, vous êtes hors sujet et donc vous avez coulé, avant même votre premier mot! Et vous avez même l'audace de vous reproduire(texte à M. Hubert Larocque)!

    Vérifiez-donc les statistiques annuelles du % de reproduction (enfants) , et du % d'accueil d'immigrants de chacun des 20 pays les plus riches pour vérifier où nous sommes situés parmi ces nations? Vous allez être très surpris. S'ils s'en sortent bien, pouquoi le pourrions-nous pas? Défaitiste, va!

    Comme cette immigration profite en exclusivité au PLQ --- c'est leur pain et leur beurre --- est-ce que seulement soulever cette question ferait montre de Xénophobie ou de racisme?

    Personne n'est contre l'immigration, bien au contraire. On doit simplement, tout en maintenant le nombre d'immigrants reçus par année, revoir surtout la qualité d'accueil. Il ne faut plus jamais, la laisser, comme l'a fait le PLQ, entre les mains des différents Congrès. C'est comme mettre le renard dans le poulailler! Il faudra, évidemment, augmenter les ressources financières (pour mieux les intégrés à la majorité francophone) qui en passant ont diminué sous Jean Charest! Sans oublier les coupures à Télé-québec, à la culture et à notre Fête Nationale.

    Comment, se concilie la défense de notre nation par Jean Charest, avec sa contribution de 10,000$ (avec notre argent) au CUC en 2004?
    Il n'y a pas à dire, il est vraiment le Premier ministre le plus pro-canadien de l'histoire du Québec!!

    Comment lui faire confiance, pour nous défendre?

    Comprenez-vous pourquoi, M.Paquet, les québécois se réveillent enfin et rejettent ce parti? Non? Et bien, ils en ont souper de la manipulation du PLQ et de GESCA depuis la fameuse déclaration de « l'argent et "des" votes ethniques ».

    Ils viennent d'ouvrir les yeux. Que voulez-vous un colonisé est toujours lent à comprendre; comme d'ailleurs dans le cas de l'achat d'un peuple; ça pris 7 ans pour allumer!

    C'est drôle, j'ai un ami fédéraliste, à qui je disais que les allophones nous avaient soutenu qu'à 5% qui m'a répondu ceci : mais mon cher Jean, il aurait fallu que le vote francophone soit de 65% au lieu de 61%. Est-il raciste lui aussi, puisqu'il pense comme Parizeau?

  • Michel Lecomte
    Abonné
    lundi 3 septembre 2007 09h44
    Un point de vue sensé
    Quel bonheur que de lire cet article! Enfin, un point de vue sensé, à mon avis, que TOUS les Québécois devraient lire et méditer...

    Merci

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