Lettres: Ne serions-nous pas un peu mesquins ?
Les médias crient au scandale et nous plongeons tête première et tout en émoi. A-t-on une idée du portrait d'ensemble? A-t-on une certaine perspective ou se laisse-t-on tout simplement bousculer par les montants d'argent qui nous aveuglent?
Les gens que reçoit la lieutenant-gouverneur Lise Thibault sont des gens qu'elle sait recevoir, et ils sont nombreux. Elle reçoit bien, très bien, mais pas dans une atmosphère de frivolité et de folles dépenses. Elle reçoit avec dignité et passe des messages qui élèvent. Nous n'avons pas nécessairement besoin de cette formule de lieutenant-gouverneur mais plutôt de quelqu'un qui voit large, qui est encore pourvu d'idéaux et du désir de dépassement. Mme Thibault transmet cela.
Au lieu de nous plaindre de ce qu'on n'a pas ou de ce que le voisin fait et qu'on ne peut pas faire ou de ce que l'autre fait avec une autre mentalité que la nôtre, essayons de comprendre les circonstances, peut-être beaucoup plus justifiées qu'on ne le croit. Nous nous défendons bien d'être nés pour un petit pain mais nous crions toujours au scandale comme si nous n'avions toujours qu'un petit pain et n'avions pas la capacité de dépasser non seulement cette question financière mais, plus encore, cette mentalité.
Les gens que reçoit la lieutenant-gouverneur Lise Thibault sont des gens qu'elle sait recevoir, et ils sont nombreux. Elle reçoit bien, très bien, mais pas dans une atmosphère de frivolité et de folles dépenses. Elle reçoit avec dignité et passe des messages qui élèvent. Nous n'avons pas nécessairement besoin de cette formule de lieutenant-gouverneur mais plutôt de quelqu'un qui voit large, qui est encore pourvu d'idéaux et du désir de dépassement. Mme Thibault transmet cela.
Au lieu de nous plaindre de ce qu'on n'a pas ou de ce que le voisin fait et qu'on ne peut pas faire ou de ce que l'autre fait avec une autre mentalité que la nôtre, essayons de comprendre les circonstances, peut-être beaucoup plus justifiées qu'on ne le croit. Nous nous défendons bien d'être nés pour un petit pain mais nous crions toujours au scandale comme si nous n'avions toujours qu'un petit pain et n'avions pas la capacité de dépasser non seulement cette question financière mais, plus encore, cette mentalité.
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