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Culture religieuse: un grand défi attend l'école

L'implantation simultanée du nouveau programme d'éthique et de culture religieuse à l'école, dès septembre 2008, mènera les 23 000 titulaires du primaire et les 2400 spécialistes du secondaire à suivre une formation portant sur ce cours de «connaissances» et non plus d'enseignement de la foi. Il s'agit du «plus grand défi» associé à ce virage, selon le ministre de l'Éducation, Jean-Marc Fournier.

«Le plus grand défi, c'est de former tout le monde», a répété hier le ministre Fournier au cours d'un entretien avec Le Devoir sur le tout nouveau programme d'éthique et de culture religieuse. L'échéance finale de la clause dérogatoire à la Charte canadienne des droits et libertés de la personne, fixée à juillet 2008, force le gouvernement à retirer des écoles toute trace d'enseignement confessionnel. La rentrée 2008 consacrera, partout au Québec et à tous les niveaux scolaires — du primaire au secondaire —, un tout nouveau cours d'éthique et de culture religieuse, en lieu et place du régime d'option actuellement en place (enseignement moral et/ou religieux catholique ou protestant).

«Nous quitterons un état où on divise les étudiants d'une classe, où plutôt d'encourager la connaissance de l'autre, on crée des murs entre eux», a expliqué le ministre de l'Éducation. «Le choix qui est fait, c'est d'abattre les murs, et d'informer les étudiants.»

Alors que la place de la religion à l'école et les accommodements raisonnables défraient la chronique, le ministre reconnaît que, lorsque le nouveau programme sera prêt, c'est la formation des enseignants qui constituera le plus grand défi de son ministère. «C'est un grand défi parce qu'ils sont nombreux à former, nous allons espérer que tout se passe comme il faut, dans un esprit de collaboration», a dit M. Fournier, pour qui l'implantation de cette nouvelle manière de faire constituera un des «moments marquants» de son passage à l'Éducation.

La tâche est toutefois colossale: la formation des enseignants s'effectue sur une base volontaire, le nombre de journées disponibles pour s'enrichir est limité et on connaît déjà leur appétit pour le perfectionnement visant d'autres sujets, tel le renouveau pédagogique. «Le gros enjeu, c'est celui de la mise en oeuvre de ce programme, et par ricochet, de la formation des enseignants et des maîtres», a renchéri hier Jean-Pierre Proulx, professeur à la Faculté des sciences de l'éducation de l'Université de Montréal, mais ancien président du Groupe de travail sur la place de la religion à l'école, qui a donné le coup d'envoi en 1999 à la laïcisation de l'enseignement qui s'annonce.

«Ne serait-ce que sur le plan des émotions, ce programme soulèvera toutes sortes de questions», poursuit le professeur, qui a depuis présidé le Conseil supérieur de l'éducation. «La peur de se tromper, de blesser, de ne pas pouvoir répondre à une question élémentaire d'un tout-petit sur ce qui arrive quand on meurt, par exemple...»

Invitée à donner son avis sur le programme du ministère dans le cadre d'une consultation effectuée l'automne dernier, Josée Lambert-Chan, directrice des services éducatifs à l'Académie Antoine-Manseau, avait souligné la grande richesse du programme, mais pointé l'importance d'une formation de qualité. «Il faut absolument avoir d'autres bases, que ce soit dans le domaine philosophique, théologique, l'histoire des religions ou d'autres domaines connexes, afin de pouvoir entrer dans les concepts de ce programme», avait-elle écrit dans le rapport de son comité d'étude, membre de la Fédération des établissements d'enseignement privés (FEEP). «Le comité s'inquiète de la formation complémentaire qui sera donnée aux enseignants afin d'assurer qualité et profondeur à ce programme.»

Puisque le programme ne sera dévoilé qu'au moment de son adoption officielle, à la fin des consultations déjà amorcées, on n'en connaît pas encore le détail. L'on sait qu'il abordera un volet éthique, qui «s'apparente un peu à l'enseignement moral», puis un autre, portant sur la culture religieuse, «les grandes religions, les symboles, les fondateurs», explique Gérard Guimont, directeur des programmes au ministère de l'Éducation. Les plus petits du primaire auront accès aux récits des personnages religieux importants, tandis que les grands du secondaire verront les différentes expressions religieuses. Si l'héritage québécois — le christianisme, le protestantisme, le judaïsme et les spritualités amérindiennes — occupera une large part du programme, l'ouverture à la diversité religieuse sera aussi au menu.

Aux huit écoles qui expérimentent ledit programme d'éthique et de culture religieuse depuis septembre dernier, le ministère a demandé la signature d'une entente de confidentialité, une première.

Le ministre Fournier s'étonne par ailleurs d'entendre le cardinal Marc Ouellet — dans l'un des reportages diffusés par la télévision de Radio-Canada — dénoncer l'«atteinte à la liberté de conscience et à la liberté des points de vue religieux» lorsqu'il est question du nouveau programme non confessionnel.

«Je ne partage pas ce point de vue», a-t-il expliqué. «On vit dans une société où il y a une diversité dans la foi qui parfois suscite des incompréhensions entre différentes communautés et individus. On peut plaider différemment mais je pense que l'outil le meilleur et le plus structurant va rester d'aller au-delà du préjugé en évitant l'ignorance et en choisissant la connaissance. Et après cela, chacun est libre dans la foi d'aller vers Monseigneur ou vers d'autres. Ce n'est pas une atteinte à la liberté, mais un partage de connaissances.»






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  • Benoît Gagnon
    Abonné
    mardi 16 janvier 2007 06h48
    Le sentiment religieux par Benoit Gagnon
    « Il y a une différence entre le sentiment religieux qui consiste à faire chaque action de façon minutieuse et soignée et être religieux qui consiste à suivre des règles pour mériter un ailleurs meilleur. alors enseignons l`éthique et laissons la religion aux religieux. Benoit Gagnon »

  • marcel vinet
    Inscrit
    mardi 16 janvier 2007 07h50
    l etat n a pas a se meler des affaires religieuses
    « Ni l etat ni l ecole ne doit se meler des affaires religieuses,il ne devrait avoir aucun cours religieux dans les ecoles,chacun a le droit de pratiquer sa religion sans que personne ne vienne le deranger dans ses croyances,c est une question fondamentalement d equilibre personnel..c est ca qui fait notre force,le moindre doute créé par des supposée connaisseurs risquent de detruire notre force et notre paix interieur essenciel pour apprendre et savoir ou on s en va,nos croyances sont une affaire personnelle et confidentielle,l important c est que ces croyances ne soient pas detruite par le doute,si les gens veulent savoir plus sur les autres croyances,il y a assez de documentation dans les bibliotheques pour pouvoir decider soi meme quand on est assez solide pour aller les voir.... »

  • Laurent Dancygier
    Abonné
    mardi 16 janvier 2007 08h42
    Pourquoi dépenser de l'argent publique pour enseigner des religions
    « Croire ou ne pas croire n'est pas une décision rationnelle. C'est une conviction. Peut-on enseigner une conviction ? De même, les religions sont nombreuses, connaissent de multiples variantes (catholiques vs protestants, sunnites vs chiites) et chaque croyant a son interprétation et sa connaissance de sa religion. Réussir à offrir un enseignement suffisamment simple pour s'adresser à des enfants sans qu'il soit simpliste ou offense ou crée la polémique semble vain.

    Alors pourquoi dépenser l'argent publique pour fournir un tel « enseignement » ? Le bénéfice pour la société est nul. Il serait sans doute plus judicieux de consacrer ces ressources à renforcer l'enseignement des langues, des sciences ou de l'histoire et de la géographie. Ou introduisons une instruction civique : qu'est-ce qu'être un citoyen, comment fonctionnent nos institutions, quelles sont les principales règles dans notre société (le code de la route par exemple).

    Laissons donc les organisations religieuses enseigner leurs croyances, mais en dehors de l'école et au frais des parents concernés. Je suis convaincu que nombres de parents catholiques (par exemple) seraient content de voir l'église organiser un cours catéchisme qui commencerait après l'école et se terminerait vers 6h le soir. »

  • Dominique Cousineau
    Abonnée
    mardi 16 janvier 2007 09h03
    Une réforme trop timide
    « Il était grand temps qu'on abolisse l'enseignement religieux confessionnel dans les écoles publiques, mais encore une fois nous avons fait les choses à moitié en adptant un compromis boiteux... Dois-je comprendre que désormais je n'aurai plus le choix de laisser l'école enseigner les points de vue religieux des uns et des autres à mes enfants? Et ce régulièrement, tout le temps que dureront leurs études primaires et secondaires? Un chapitre dans un cours de sciences humaines eut été largement suffisant. J'en viendrai à regretter l'option du cours d'enseignement moral...

    Dominique Cousineau »

  • ghislaine belisle
    Inscrite
    mardi 16 janvier 2007 10h28
    Non à l'école plus===
    « Pour moi la religion est une chose que le voisin n'a pas besoin de connaître donc ceci m'amène à refuser tous les accomodements publics... tous les signes devraient ëtre bannis en public. Qu'ils fassent leurs ablutions dans le privé. L'intégration se ferait beaucoup plus facilement.Voilà ce que j'en pense. ghislaine Bélisle belisleg@hotmail.com »

  • Christian Leclerc
    Inscrit
    mardi 16 janvier 2007 11h09
    Le nouveau cours répond à un débat déja fait
    « Le débat sur la pertinence d'un cours d'ECR a déja été fait dans les dernières années. Une grande majorité des opinions émises par les parents et les groupes intéressés a confirmé le besoin et la pertinence d'un tel enseignement. Il ne s'agit d'endoctriner personne, mais de permettre aux élèves de connaître les mouvements religieux qui ont façonné la société québécoise et le monde contemporain. Il s'inscrit dans la mission de l'école de favoriser une éduction gloibale de la personne. Loin d'être une perte de temps et d'argent, c'est au contraire se donner un outil pour faire de chaque élève un citoyen responsable qui connait le monde qui l'entoure, favoirser la coexistence des différentes religions dans une compréhension et un respect mutuels, loin des débats trop émotifs qui sont en train de miner notre "vivre ensemble" . et j'irai plus loin: se préoccuper de la dimension spirituelle à l'école, c'est refuser le matérialisme ambiant qui favorise à outrance le faire, le paraître et l'avoir au détriment du savoir être. »

  • Christiane Gervais
    Abonné
    mardi 16 janvier 2007 11h14
    La liberté de ne pas croire en vos dieux!
    « Je trouve d'une part déplorable que l'on veuille former les enseignants à dispenser l'histoire des religions et que l'on exige d'eux une très grande qualité d'enseignement de cette matière alors qu'ils sont incapables d'écrire, de parler et d'enseigner correctement la langue dans laquelle tout cela se fera et que ça émeuve bien peu le ministre et, d'autre part, que le ministère de l'Éducation prenne pour acquis que les religions sont affaire d'état me renverse! Que les êtres humains aient besoin pour réguler leurs comportement de se créer des dieux, un Dieu et des religions pour renforcer ce qu'ils pensent, soit, mais qu'ils le fassent en privé, qu'ils ne se fassent pas la guerre au nom de leur créature et surtout qu'ils ne nous imposent pas d'y croire. Vous avez besoin de la religion dans votre vie? Vivez-la au quotidien, enseignez-la à vos enfants, faites leur suivre des cours la fin de semaine mais ne polluez pas l'environnement scolaire de vos croyances! »

  • Claude Poulin
    Inscrit
    mardi 16 janvier 2007 12h02
    Un autre projet improvisé
    « On aurait sans doute eu besoin de discuter plus longuement du choix de ce programme. La question majeure se pose à propos de sa finalité. Une fois de plus l'État engage les enseignants à faire un travail d'éducation à la place des parents. La question religieuse est l'une des plus complexes et comme il semble qu'ici comme pour le cas de la réforme en cours, on se projette en avant sans expérience. On risque de frapper un mur. Sans une large culture historique et une recherche personnelle rigoureuse, les enseignants qui vont s'engager dans la tâche qu'il leur sera proposée, vont réaliser, une fois encore que la mission est impossible. Avec le résultat que l'on sait: ou bien l'improvisation pour survivre ou bien l'abandon de la profession. Le vrai défi dans l'enseigement religieux revient aux parents. Il faut laisser enseigner l'histoire et les civilisations aux gens formés dans cette discipline. Rien de moins! Claude Poulin Sillery »

  • Robert Verreault
    Abonné
    mardi 16 janvier 2007 12h09
    Religion et préjugés...
    « A lire certains commentaires, on a l'impression que l'État se prépare à donner des cours préparatoires à la conversion religieuse...Ce n'est pas le cas.
    L'actualité des dernières décennies nous l'a pourtant brutalemen rappelé: l'expérience religieuse est une réalité culturelle puissante, un fait social capital que l'on soit croyant ou non. Il est temps de dépasser nos préjugés. Enseigner les diverses traditions religieuses ce n'est pas forcément faire du "recrutement", ce n'est pas faire la promotion de telle ou telle croyance, c'est offrir aux plus jeunes une clé essentielle à la compréhension de l'histoire et de la culture contemporaines, c'est lutter contre l'ignorance et l'intolérance. Un bénéfice pour la société qui est loin d'être nul! »

  • Claude Poulin
    Inscrit
    mardi 16 janvier 2007 13h37
    Un autre projet improvisé
    « On aurait sans doute besoin de discuter plus longuement du choix de ce programme. La question centrale qui se pose ici concerne la finalité de ce programme. L'Ètat engage les enseignants dans un travail d'éducation à la place des parents. La question religieuse est l'une des plus complexe à traiter. Comme il semble qu'ici comme dans le cas de la réforme en cours, on se lance en avant sans expérience et sans assurance de succès, on risque de frapper un mur. Sans une large culture historique et une recherche personnelle rigoureuse, l'enseignant responsable de cette tâche risque grand. Il risque d'en résulter de l'improvisation pour fin de survi ou la démission. Seuls les gens bien formés dans les disciplines d'histoire et de civilisations devraient, dans de tels choix, repondre à ce besoin. CLaude Poulin Sillery »

  • Maurice Monette
    Abonné
    mardi 16 janvier 2007 15h09
    Malheureusement, bien que plusieurs(es) n'en voudraient pas, il serait NORMAL d'avoir un certain enseignement d'un CODE MORAL.
    « Bien que la religion ait depuis longtemps été bannie des écoles, comme nous pouvons le constater actuellement, les gens ont perdues beaucoup des VALEURS MORALES qui doivent permettre de vivre et de maintenir une $ociété Humaine $aine et COHÉRENTE. ALors, il y aurait lieu de maintenir une certaine forme d'apprentissage des CODES COMPORTEMENTAUX de VIE en $ociété Humeine $aine, pour enfin retrouver une $ociété Humaine basée sur des VALEURS de PARTAGE, de FRATERNITÉ, d'EMPATHIE et de TOLÉRANCE car, depuis que Karol Wojtyla alias j. p. II a cédé la $aine RÉPARTITION de l'argent aux dirigeants(es) de la PLANÈTE en juin 89, dans le MONDE des CROYANTES et des CROYANTS, TOUT s'est mis à péricliter. Pour $'enrichir, les fraudes de TOUT ACABIT, l'alcool, les drogues, les vols, les incendies criminels et tout ce qui se rapporte à l'INJUSTICE $OCIALE a été déifié et c'est devenu la MARQUE de COMMERCE du MONDE ENTIER.

    Donc, quelques dix-sept(17) et demie plus tard,"rien qu'à voir, on voient bien ce que cette avenue a permis de faire avec la PLANÈTE". CELLE-CI est sur le point de rendre l'ÂME à cause de la CUPIDITÉ qui est devenue la $eule motivation des civilisations dites évoluées donc, une certaine forme de CULTURE SPIRITUELLE doit être enseignée à nos descendants(es), si NOUS espérons que "GAÏA ou cette TERRE qui était d'ÉMERAUDE avant ce juin 1989" garde au moins assez de $alubrité pour permettre la continuité de l'ÉVOLUTION HUMAINE.

    Pour ce faire, puisque les parents des enfants ne semblent plus avoir de VALEUR autres que le$ valeur$ monétaire$ à transmettre à ces derniers(ères), il serait de BON AUGURE qu'on aient la possibilité de transmettre aux jeunes les ENSEIGNEMENTS de ce CODE de VALEURS MORALES qui permet de perpétuer une CERTAINE $alubrité dans la $ociété Humaine... Autrefois, les gens appelaient ÇA: les COMMANDEMENTS de DIEU. »

  • Claude Poulin
    Inscrit
    mardi 16 janvier 2007 15h18
    Un autre projet improvisé
    « On aurait sans doute eu besoin de discuter plus longuement sur le choix de ce programme. La question centrale que je me pose concerne sa finalité (domaine idéologique). D'un côté on a l'impression que l'Ètat n'ayant pas la modestie (ni le courage) d'abandonner un travail d'éducation qui relève de la foi des parents a inventé un substitut élégant. De l'autre on voit qu'il crée un programme fourre-tout qui va dans le sens du pure relativisme et qui va nécessairement déraper sur des questions éthiques très complexes. Elles vont vite décourager les enseignants concernés. Un tel contenu de programme exgigera pour répondre à l'ambitieux projet qu'il vise une sérieuse formation dans les domaines de la Phio et de l'Histoire des civilisations que vraisemblablement n'ont pas les enseignants actuels. Qu'ils ne trouveront certainement pas dans un recyclage de quelques heures. Une fois de plus la démesure! Claude Poulin Sillery »

  • Maria Leroux
    Inscrite
    mardi 16 janvier 2007 16h30
    Réforme religieuse
    « Si vous suivez la politique internationale, vous verrez que le Conseil Mondial des Églises a réuni sous l'aile toutes les religions (boudhiste, musulmane, shaman, catholique, protestant, juif, wicca, etc). Le pape Benoît XVI est à la tête de cette unité mondiale. Le but de cette Réforme est d'amener toutes les populations vers la religion mondiale du Nouvel-Âge, un grand piège pour tous les humains.

    Pour en savoir plus, visitez le site http://www.fredericgauthier.com/fred/index.php?sid=22da00d3c430820073f44990c00a9eb6

    Il y a là assez de preuves pour vous démontrer les plans futurs pour la nouvelle société que les élites globales sont à mettre en place.

    De plus, vous découvrirez les plans de l'ONU, qui par les USA, mettent en place toutes sortes de lois afin de prendre le plein contrôle de vos enfants et les éduquer selon la nouvelle vision sécuritaire (fasciste) du Nouvel Ordre Mondial.

    Voyez ce qu'ils ont décidé, sans votre consentement et dans le plus grand secret, du futur de votre (vos) enfant (s).

    Si les parents ne se tiennent pas debout contre ce qui se passe, ces damnés pourront continuer à avancer toujours plus dans leur plan diabolique.

    Maria
    marialerouxi@videotron.ca »

  • Roger Bélanger
    Inscrit
    mardi 16 janvier 2007 17h06
    Plus de 800 religions au Québec !
    « Un Témoin de Jéhovah me répondait que ça prend trois ans pour bien connaître sa religion. Comme cette religion est la dernière sur ma liste et que je veux toutes les connaître, je lui ai dit de repasser dans 2 400 ans !!! (800 x 3) Je m'émerveille du miracle que pourra faire ce merveilleux système d'éducation ! »

  • Dominique Cousineau
    Abonnée
    mardi 16 janvier 2007 19h54
    La réaction du président du Mouvement laïque québécois...
    « ...à l'implantation de ce programme. Je me permets de mettre en lien ici un article publié dans la revue du MLQ que j'ai lu aujourd'hui:

    http://www.mlq.qc.ca/6_dossiers/ecole/relig_ecole/culture_religieuse.html

    Je n'aurais su mieux dire.

    Dominique Cousineau »

  • Bruno Déry
    Inscrit
    mardi 16 janvier 2007 23h47
    Déclaration universelle des droits de l´homme...
    « J'aimerais rappeler à M. le ministre et à tous ceux qui veulent notre bien ce qui suit :

    Organisation des Nations Unies
    Déclaration universelle des droits de l´homme
    Article 26, paragraphe 3

    "Les parents ont, PAR PRIORITÉ, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants."


    Les voeux pieux du ministre et de ceux qui veulent le bien de nos enfants en prennant la place de leurs parents n'augurent rien de bon pour les enfants. Respectez les droits fondamentaux de liberté de conscience, d'association, de parole et de religion des enfants c'est respect le droit UNIVERSELLEMENT reconnu des parents... »

  • Denyse Perreault
    Inscrite
    mercredi 17 janvier 2007 10h13
    Commentaires sur l' article de la préparation aux sacrements à l' école privée
    « Je suis en faveur de cette option à l' école privée. La clientèle es déjà en place et les paroisses pourraient faire des ententes avec les écoles afin que les élèves du milieu privé ne soient mis dans l' obligation de participer à des renconres supplémetaires le samedi ou le dimanche alors qu' ils doivent déjà partager leur temps chez le père ou chez la mère et cela au milieu de la semaine en plus des fins de semaine.

    Le drame des foyers séparés parrait banal vu les statistiques: ils sont nombreux donc moins nocifs? Foutaise! Chaque enfant vit son drame de peine quand il apprend d' un de ses parents qu' il vient de se faire voler son enfance parce que papa n' aime plus maman. Alors , sans pouvoir faire valoir son point de vue, il entre dans un état d' itinérance: lundi, mardi chez maman qui travaille jusqu' à 15 heures et les accueille tout en faisant le souper, la lessive etc.... mercredi soir chez papa, jeudi retour chez maman mais elle travaille jusqu' à 21h30 alors c' est un gardienne qui les acccueille, du vendredi au dimanche chez papa pour les deux prochaines fin de semaine. Maman les a qu' une fin de semaine par trois semaines.

    Lequel des deux s' occupera de voir à son éducation religieuse et de la préparation aux sacrements???? chicane de couple et l' enfant est encore la victime. Pensez-vous qu' au Québec où avec m. Bouchard dans les années 90, l' on se disait fou de ses enfants c' est encore le cas? il y autant d' enfants marqués et victimes innocentes des séparations que dans les pays de guerre. Ils souffrent ces petits québécois(es) à cause de la non responsabilité des adultes qui leur ont donné la vie.

    Pouvons respecter un peu la vie de ces petits êtres sans défense qui n' ont qu' à baisser les yeux et suivre le père avec sa nouvelle blonde et essuyer les yeux de sa mère qui pleure le départ du mari et de son rêve en plus de tomber dans un état d' indigence souvent.

    EN plus de créer des lieux de récupération, prévenons donc en favorisant les approches qui favorisent la stabilité et témoignent du respect envers les jeunes victimes de la bêtise humaine.

    En avez-vous dans vote famille???? Si oui vous comprenez ma position si non, vous ne pouvez pas comprendre; alors vous prendrez des décisions avec le sstatistiques non en regard de l' être humiain fragile, vulnérable et victime qu' est
    un enfant déchiré entre le papa et la maman.

    Je pourrais vous faire parvenir des dessins et des réflexions qui vous feraient dresser les cheveux sur la tête.

    On dit souvent qu' un enfant ça rebondit oui??? le taux de suicide, le décrochage, les mutilations et tous les autres moyens de crier au secours sont innombrables.

    Continuons d' ignorer leurs besoins lorsqu' ils ne sont pas en âge de se faire entendre ( des sans voix) et ils crieront dans leur tombes et nous nous demanderons mais pourquoi???

    Nous avons une occasion de faciliter une expérience forte et marquante dans une vie de jeune enfant pourquoi la refuser.

    je ne suis pas toujours d' accord avec les déclarations de mgr Ouellet mais cette fois, je crois qu' il touche à quelquechose de précieux les petits -enfants, ces êtres chers aux grands-parents qui eux ont choisi de vivre jusqu, au bout leur union malgré les énormes compromis que cela exige. Ils l' ont fait pour les êtres à qui ils ont donné la vie.

    Au Québec, les couples avec jeunes enfants ont des ressources en gaderie mais n' ont aucunement de ressources pour savoir comment être parent. Pourquoi ne pas obliger des formations annuelles pour pouvoir toucher les bénéfices des $$$ en garderie ou en allocations. Tout est gratuit , facile alors faisons ce qu l' on veut et les petits vont suivre.

    Nous préparons une génération de tristes jeunes qui pleurent dans leur coeur à la journée longue. Essayez cela une journée!!!!!

    Au moins , si l' enfant pouvait trouver un moment de respect pour la préparation aux sacrements dans son milieu de vie d' école pendant lequel il passe un bon bout de temps avec ami(e)s et compagnons et compagnes. C' est là qu' il existe vraiment pour lui ou pour elle....

    Je vous remercie de m, avoir lue et j' espère que mon commenaire pourra apporter un éclairage à vos décideurs( décideuses)

    perrrurin@videotron.ca
    DENYSE PERREAULT »

  • Michel Petiteau
    Inscrit
    jeudi 18 janvier 2007 08h44
    22 réactions
    « Alors que d'habitude un article consacré à l'éducation provoque "0 réaction", en voilà un qui en suscite 22, en deux jours.
    Une corde sensible a été touchée. La corde sensible entre toutes? »

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