Le pape appelle les catholiques à lui rester fidèles
27 décembre 2006
Éthique et religion
Photo : Agence Reuters
Le pape Benoît XVI hier.
Cité du Vatican — Le pape Benoît XVI a appelé hier les catholiques du monde entier à lui rester fidèles malgré les persécutions, faisant apparemment allusion à la situation de l'Église catholique en Chine, durant l'angelus consacré à saint Étienne, le premier martyr chrétien.
Le pape a souligné sa «proximité spirituelle particulière» avec «les catholiques qui maintiennent leur fidélité au siège de Pierre [c'est-à-dire à la papauté] sans céder aux compromis, parfois au prix de graves souffrances».
«Toute l'Église admire leur exemple et prie pour qu'ils aient la force de persévérer, en sachant que leurs épreuves seront source de victoire, même si elles semblent aujourd'hui être un échec», a-t-il ajouté.
Cette allusion à la nécessaire fidélité au pape intervient alors que les relations entre la Chine et le Vatican traversent à nouveau une phase délicate, après l'ordination par les autorités chinoises d'un évêque sans l'assentiment du Saint-Siège.
Le Vatican avait fait état le 2 décembre de la «profonde douleur du pape» après cette ordination «illégitime» de l'évêque Wang Renlei, survenue le 30 novembre.
Les catholiques chinois sont divisés entre deux Églises, l'une officielle dépendant des autorités politiques, et l'autre clandestine restée fidèle au pape. Le Vatican cherche à normaliser ses relations avec Pékin et, ces dernières années, un modus vivendi s'était établi pour les ordinations d'évêques.
Cependant, l'ordination de Wang Renlei est la quatrième de l'année à être considérée comme illégitime par le Saint-Siège.
Le pape a souligné sa «proximité spirituelle particulière» avec «les catholiques qui maintiennent leur fidélité au siège de Pierre [c'est-à-dire à la papauté] sans céder aux compromis, parfois au prix de graves souffrances».
«Toute l'Église admire leur exemple et prie pour qu'ils aient la force de persévérer, en sachant que leurs épreuves seront source de victoire, même si elles semblent aujourd'hui être un échec», a-t-il ajouté.
Cette allusion à la nécessaire fidélité au pape intervient alors que les relations entre la Chine et le Vatican traversent à nouveau une phase délicate, après l'ordination par les autorités chinoises d'un évêque sans l'assentiment du Saint-Siège.
Le Vatican avait fait état le 2 décembre de la «profonde douleur du pape» après cette ordination «illégitime» de l'évêque Wang Renlei, survenue le 30 novembre.
Les catholiques chinois sont divisés entre deux Églises, l'une officielle dépendant des autorités politiques, et l'autre clandestine restée fidèle au pape. Le Vatican cherche à normaliser ses relations avec Pékin et, ces dernières années, un modus vivendi s'était établi pour les ordinations d'évêques.
Cependant, l'ordination de Wang Renlei est la quatrième de l'année à être considérée comme illégitime par le Saint-Siège.
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