Les États-Unis ont fracassé des records de chaleur en 2012

Washington — Les États-Unis ont battu tous les records de chaleur en 2012, a annoncé le gouvernement mardi. La température moyenne aux États-Unis l'an dernier a été de 13 degrés Celsius, soit 0,6 degré de plus que l'ancien record établi en 1998.

Fracasser les records de température avec un écart aussi grand est sans précédent, affirment les scientifiques. Habituellement, les records sont dépassés de seulement un dixième de degré, voire moins.

«Un grand point d'exclamation»

«C'est tout un record», a commenté Deke Arndt, responsable de la surveillance du climat au Centre national de données climatiques à Asheville, en Caroline du Nord, qui a calculé les moyennes des températures.

L'année 2012 apparaîtra comme «un grand point d'exclamation à la fin de quelques décennies de réchauffement», a-t-il dit.

Les données sur les températures mondiales ne seront pas disponibles avant la semaine prochaine, mais pendant les 11 premiers mois de 2012, l'ensemble de la planète était en voie de connaître son année la plus chaude depuis que des données climatiques sont collectées.

Réchauffement


Les scientifiques affirment que la chaleur aux États-Unis est en partie attribuable au réchauffement planétaire et aux variations naturelles des températures.

La sécheresse qui a frappé les deux tiers du pays et le phénomène climatique «La Niña» ont contribué à faire augmenter les températures, de même que les changements climatiques causés par les émissions humaines de gaz à effet de serre, a expliqué Katharine Hayhoe, directrice du Centre des sciences du climat à l'université Texas Tech.

Une hausse plus rapide que prévu

Selon Mme Hayhoe, les augmentations de température surviennent plus rapidement que ce que les scientifiques avaient prédit.

«De tels records ne se produisent pas dans un climat qui ne change pas», a commenté Jevin Trenberth, chef de l'analyse du climat au Centre national de recherche atmosphérique à Boulder, au Colorado. «Et cela coûte des milliards de dollars», a-t-il souligné.

Les records de température fracassés aux États-Unis s'inscrivent dans une tendance à long terme «de grands épisodes de chaleur qui atteignent de nouveaux niveaux d'intensité», a expliqué M. Arndt.

Les registres de température aux États-Unis remontent à 1895 et la moyenne annuelle s'appuie sur les relevés de plus de 1200 stations climatiques dans les 48 États américains contigus.
13 commentaires
  • Éric Cyr - Inscrit 9 janvier 2013 02 h 35

    Pétrole?

    Le méthane non-brulé est 25 FOIS plus nocif que le CO² en ce qui a trait au réchauffement, le méthane, c'est le GAZ DE SCHISTE dont on s'empresse de creuser des milliers de puits, dont chaque puits fuit par ses connections, sous pression, tout le long de la chaine de distribution.
    https://www.youtube.com/watch?v=iW6Fw8bLIu0

    Sans même parler de plus de la moitié des puits abandonnés par l'industrie qui fuient de partout dans la nature, l'eau que l'on boit et l'air.

    Le secteur des transports, avec moteurs au pétrole, est responsable de 40% de l'effet de serre.

    Quand est-ce qu'on va tuer cet industrie avant qu'elle nous tue?!?
    Le solaire, l'éolien et le tout-électrique ont bien meilleur goût!

  • Éric Cyr - Inscrit 9 janvier 2013 02 h 46

    Solaire 101

    Le solaire a fait de nombreux progrès ces dernières années, du point de vue des couts de production des tuiles minces à nano-particules et du côté de l'efficacité.
    Et ça pollue un gros ZÉRO.
    https://www.youtube.com/watch?v=CNM3V3Sgpxs

    • Yvan Dutil - Inscrit 9 janvier 2013 08 h 41

      La pollution zéro n'exite pas. La pluspart des procédés de fabrication des cellules photovotaïques consomment pas mal d'énergie. Ceci dit, le problème n'est pas tellement la cellule elle-même qui ne domine plus la trace environnementale, que tout le bataclan qu'il faut utiliser pour que cela fonctionne correctement. Les onduleurs, le système de stockage et même le support sont la limite pour le moment. Je suis allé à une foire commerciale de PV cet été, il y avait 3 vendeurs de panneaux photovotaïque. Le reste des exposants vendaient des supports mécaniques, des systèmes de guidage, de l'équipement pour forer les fondation, des onduleurs et des gros systèmes d'électronique de puissance.

    • Éric Cyr - Inscrit 9 janvier 2013 15 h 20

      C'est épeurant de vous lire, mais la réalité c'est que les procédés de fabrication des encres à nanoparticules ne sont pas plus polluant que de la peinture. Et ces tuiles ultra-minces n'ont pas besoin de supports et de systèmes de guidages pour être efficaces.


      Et à l'usage ils polluent un gros ZÉRO! Contrairement à tous les hydrocarbures.

    • Yvan Dutil - Inscrit 9 janvier 2013 22 h 19

      C'est drôle de lire que les "nanoparticules ne sont pas plus polluant que de la peinture" de la part d'un écologiste. Comme je disais, la cellule n'est qu'une partie du problème. Il faut un paquet de truc autours pour que cela fonctionne. Même si tu peux coller une peinture solaire sur une surface, tu es quand même obliger de mettre des câbles quelque part et d'avoir un onduleur pour gérer la puissance. Il n'y a pas de magie. J'ai discuté de cela avec un expert suisse cet été. Selon lui, tôt ou tard, on va mettre de capteurs solaire partout. Cependant, en raison de la grande variabilité du soleil, cela va poser un défi considérable d'intégration.

    • Éric Cyr - Inscrit 10 janvier 2013 16 h 41

      Comme disait Gabrielle Gifford, l'Allemagne, la championne de l'énergie solaire, a autant de soleil que le pire endroit aux USA continental. C'est la volonté politique qui fait défaut, et les bâtons dans les roues de la part des pétrolières... ainsi que des gens payés pour désinformer sur les blogues. c'est fou ce qu'on peut trouver en cherchant votre nom M. Dutil.

    • Éric Cyr - Inscrit 10 janvier 2013 16 h 58

      Un(e) écologiste M. Dutil, c'est toute personne qui a à coeur la santé de l'environnement dans lequel on vit, pour elle-même, pour ses concitoyens et pour ses enfants. Je crois que tous les citoyens sont des écologistes, à part ceux qui ont des intérêts à nous vendre leurs sources d'énergies sales.

    • Yvan Dutil - Inscrit 11 janvier 2013 16 h 18

      Mon commentaire était que de vanter une technologie contenant des nanoparticules est souvent un oxymore pour un écologiste. L'Allemagne a beaucoup de panneaux solaires, mais cela lui a coûté très cher. De plus, eux ils remplace du charbon. Dans notre contexte, énergétique, on peut se permettre d'attendre le dévellopement de la technologie, tout en préparant son arrivée entre autre s'assurant que le réseau électrique va réagir correctement. À la vitesse où le prix du PV diminue, il va probablement remplacer le revêtement de toît dans 10 ans. Le défi, c'est d'anticiper cela.

    • Éric Cyr - Inscrit 11 janvier 2013 19 h 42

      Très cher dans le sens d'au moins 1/millième de ce que ça nous coûte pour se faire exploiter du pétrole? Sans compter les coûts environnementaux énormes externalisés par vos employeurs, ainsi que les coûts de santé relié à la diffusion de ce poison? Je crois que quelques petits milliards bien dépensés en énergies douces renouvelables à l'infini et non-toxiques en valent bien plus la peine que n'importe quelle exploitation d'hydro-carbures.

    • Yvan Dutil - Inscrit 11 janvier 2013 20 h 51

      Renouvelable à l'infini est non toxique c'est un fantasme. Il y a toujours des coûts environnementaux. Ce n'est pas compliqué, on va finir pas aller vers le solaire sous une forme ou une autre tôt au tard. C'est la seule forme d'énergie qui est renouvelable sur des échelles de temps relativement courtes. Mais, cela ne veut pas dire qu'elle ne sont pas sans conséquence sur l'environnement. N'importe quelle technologique qui produit des puissances de l'ordre de celles dont on a besoin pour faire fonctionner notre monde, fini par avoir des conséquences fâcheuses.

    • Éric Cyr - Inscrit 12 janvier 2013 12 h 49

      Le soleil et le vent sont des énergies renouvelables à l'infini et non-toxiques à ce que je sache? Alors je suis fantasmique! ... de penser que les éoliennes familiales d'acier de nos arrières-grand pères, (celles qui sont simples à réparer et qui fonctionnent toujours de nos jours) couplées à quelques batteries de stockage, suffiraient en nombre suffisants, à fournir l'énergie nécessaire à toutes les communautés. Une structure de réseau semblable à Internet, à partir du maillage de réseaux minuscules pour former à terme un super réseau des réseaux, absolument à l'abri des grandes pannes , fournissant une énergie propre, instantanée, illimitée, vraiment pas chère, et éternellement renouvelable.
      http://tinyurl.com/bgmcwd9
      http://tinyurl.com/bcpvs44

      Tout comme un réseau solaire de tuiles ultra-minces ou de peinture sur seulement la moitié des bâtiments suffirait à la tâche.

      Les technologies sont parfaitement au point et faciles à implanter à grande échelle, mais ces informations sont peu diffusées à cause des pressions des pétrolières.

      http://tinyurl.com/nm6ec6

      Ça ne se fait pas parce que le grand cartel de l'énergie y a beaucoup à perdre et est infiltré un peu partout.Par exemple : la chaire de recherche industrielle de l'ÉTS est financée par une pétrolière.

      La situation de crise actuelle est le résultat de 150 ans de déchets industriels empoisonnés externalisés dans l'eau, le sol et l'air, principalement des hydrocarbures.

      L'électricité de sources non fossiles est la voie royale de notre sauvegarde.
      Fouillez l'Histoire et constatez comment tout a basculé en 1910 avec le premier monopole de la Standard Oil, de John D. Rockefeller.

  • Pierre Bourassa - Inscrit 9 janvier 2013 07 h 23

    Les États-Unis ont fracassé des records

    Nous avons ici une bonne idée de qui dirigent les E.U.
    Nul part dans la campagne électorale il n'a été question des changements climatiques ni de l'accroissement constant des dépenses militaires encourues par les E.U. comme enjeux majeurs à régler.Pourtant on apprend qu'ils viennent de battre des records de hausses des températures ainsi que de déficits budgétaires inégalés jusqu'ici.

  • Pierre Lefebvre - Inscrit 9 janvier 2013 11 h 38

    à date !

    Oui, à date ! Attendez l'année prochaine juste pour le fun. Ça fait des années que les scientifiques nous avertissent et ... rien ! Too bad, too late ! Bye bye !