En bref - Des écologistes sous surveillance

Un groupe environnemental antinucléaire du Centre du Québec et de la Mauricie estime que la «répression» et l'intimidation contre les écologistes ont commencé et qu'elles ne sont pas uniquement le fait du gouvernement fédéral.

En trois ans, estime son porte-parole, Sébastien Bois, trois militants du groupe ont reçu à domicile la visite d'agents du Service canadien de renseignement et de sécurité, un citoyen a été interpellé et questionné en public par un agent de la SQ, un regroupement de citoyens soutient avoir été surveillé pendant un an par deux agents de la SQ et un écologiste aurait été avisé par la SQ que ses courriels étaient interceptés et conservés par la SQ. Le groupe, qui se plaint de n'avoir jamais été consulté, par contre, sur le sort réservé à la centrale Gentilly-2, estime que chaque militant écologiste doit refuser de collaborer avec ce type d'agents en dehors de la présence d'un avocat, noter leurs noms et coordonnées et relayer l'information à la Ligue des droits et libertés.
1 commentaire
  • Fabien Nadeau - Abonné 17 février 2012 07 h 06

    Ultime combat

    Je crois que les écologistes devront s'y faire: ils ont entrepris un combat qui dérange, et les "dérangés" s'arrangent!

    Il leur faudra simplement "élever leur jeu d'un cran", pour employer une métaphore sportive. À espionnage, contre-espionnage. À oppression, résistance.

    C'est la guerre...