Réduction des GES - Le plan québécois nuira au Canada, croit l'Alberta

Edmonton — Le premier ministre de l'Alberta, Ed Stelmach, croit que l'ambitieux plan du Québec pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) causera des maux de tête à tout le Canada.

Lors d'un entretien avec le Globe and Mail, le premier ministre albertain lance aussi un appel à tous ses homologues du pays: s'unir derrière un plan réaliste de lutte contre les changements climatiques.

Avec le traitement très polluant des sables bitumineux qui regorgent sur son territoire, l'Alberta craint que son industrie ait à affronter des coûts très élevés de lutte contre la pollution, contrairement à celles des autres provinces. M. Stelmach fait précisément référence au Québec qui, croit-il, s'attend à tort à s'en tirer grâce à l'importance de sa production d'hydroélectricité.

Jusqu'ici, le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique ont mis en avant des stratégies distinctes en matière de lutte contre les émissions polluantes. L'approche du Québec propose des objectifs quantifiés de réduction, des taxes sur les émissions de carbone et des mesures interprovinciales.

Pour sa part, le premier ministre de l'Ontario, Dalton McGuinty, se plaint que la stratégie fédérale en matière de lutte contre les émissions de GES soit discriminatoire à l'endroit de sa province. Il refuse que les progrès environnementaux réalisés en Ontario bénéficient aux autres provinces qui n'auraient pas à en faire autant.

À l'instar de son homologue québécois, Jean Charest, le premier ministre McGuinty craint des difficultés commerciales avec l'Union européenne si les ambitions environnementales du plan fédéral canadien demeurent timides.
6 commentaires
  • Jacques Lafond - Inscrit 28 novembre 2009 09 h 20

    Que l'Aberta paye, c'est tout.

    Que l'Alberte page c'est tout. C'est pur et simple. Tu pollue, tu paye. C'est quoi le problème ?

  • Fernand Trudel - Inscrit 28 novembre 2009 12 h 16

    Le problème est des idéologie extrêmes

    Monsieur Lafond si l'Alberta paye c'est le Québec qui paiera aussi car une bonne partie de la péréquation que Mme Marois ne veut pas en perdre une cenne est formé de la taxe fédérale sur le carburants et des redevances fédérales sur l'exportation aux États-Unis de pétrole brut. Les transferts fédéraux sont plus importants qu'on le dit mais casser du sucre sur le gouvernement Harper est devenu un sport québécois. De plus, les pétrolières ont cette faculté de nous refiler la facture à la pompe. Vous préférez vous appauvrir pour votre lubie verte basée sur un Climategate ???

    Pendant que Jean Charest et d'autres s'excitent avec le contrôle du climat et nous préparent une autre bulle financière (celle des crédits de carbone) en plus de vouloir nous ajouter 0,12$ le litre à la pompe, voici un texte de Marcel Leroux (décédé, je crois, cette année) .

    http://www.biokurs.de/treibhaus/180CO2/Echanges-me

    Entre temps expliquez moi ces paroles sages d'un ancien Premier Ministre de l'Angleterre, Sir Tony Blair au sujet de Copenhague: "La vérité crue sur la politique du changement climatique est qu'aucun pays ne voudra sacrifier son économie pour relever ce défi."

    Quand on négocie on attend que tout le monde mettent leur position sur la table et on essaye pas d'être des précurseurs que personne ne suit. Or, Copenhague est une négociation mondiale sur la suite à donner au protocole de Kyoto.

    Après le Climategate, il faut s’attendre que les pays ramollissent leur position et la Chine vient de donner le ton. Ce n'est pas sur la base de 1990 que la Chine parle mais comme Harper de réduction d'intensité de ses émissions soit de prendre deux fois moins de pétrole à la longue pour produire des biens. C'est une position sage malgré les quolibets des verdoyants et des puristes du climat. Je suis heureux que d'autres dirigeants du pays montrent que l'unanimité n'existe pas même ici.

    Le problème est que les activistes du climat ont convaincu les crédules québécois que l'homme est responsable du climat en ne nettoyant pas son perron. C'est faux et même on a faussé des données scientifiques pour leur donner des arguments supposément crédibles. Monsieur Lafond revenez sur terre, l'idoliogie extrême nous mène dans un cul-de-sac financier où un millaird d'humains meurent de faim par votre entêtement et celle de vos confrères qui se feront payer un voyage en avion à Copenhague pour exiger de tirer de l'argent dans l'arnaque kuyotiste...

  • Marc Lachapelle - Inscrit 29 novembre 2009 10 h 14

    Le problème n'est pas compliqué!

    Les mots de tête du Canada et Alberta ne sont pas finis. Il est clair que la raison même de la protestation venant de la province de l'ouest est du au fait qu'il sera impossible pour elle de suivre le pas. Le premier ministre albertain tient à préserver sa seul industrie qui a fait la gloire de sa province. Toutefois, quelle est sa réaction lorsqu'elle est menacée par les "méchantes provinces vertes"; affirmer que les objectifs sont irréels et impossible pour le Canada. L'Alberta a tendance à mélanger son opinion avec celui du Canada, tout comme M. Harper le fait avec les intérêts du Canada et ceux de l'Alberta. Il en reste que cette dernière devra s'assoir et penser à de nouvelles solutions, car il faut qu'elle modifie son exploitation des sables bitumineux et de toute façon un jour ou l'autre qu'elle change d'industrie (du à la l'épuisement des sables bitumineux). De plus, plusieurs provinces entament le pas du Québec au niveau du développement durable dont les principaux Nouvelle-Écosse, Nouveau-Brunswick, Ontario. Il en est la preuve que environnement peut aller de pair avec l'économie et est même considéré comme étant un stimulant à l'économie.

  • Fernand Trudel - Inscrit 29 novembre 2009 20 h 15

    Quand la folie verte s'empare du Québec...

    Harper arrive à Copenhague avec la bonne attitude, ne pas en promettre plus que les autres pour les épater. C'est un dirtigeant responsable pour toutes les parties du Canada, pas seulement les çanes québécois qui baudissent...

    À la lumière du CLIMATEGATE, il est imprudent comme Charest d'arriver avec plus que les autres. Mais la folie verte s'est emparée du Québec nonobstant qu'on doit s'appauvrir pour une si noble cause d'un réchaudffement qui n'en est plus un... Le théologien Guilbault a envivré les québécois de ses paroles bibliques prises dans l'évangile du GIEC. Le CLIMATEGATE nous ramène sur terre, l'apocalypse est une arnaque truffée de données faussées malintentionnellement par des scientifiques grassement payés. Phil Jones a reçu 13 millions de livres sterling pour ses données fausses.

    Il est clair que l'Alberta ne cessera pas l'exploitation dui pétrole pour plaire aux chaleux environnementeurs du Québec et à leurs amis les bloqueux patentés. Je conçois que certains ont peur à leur job verte et surtout à perdre la manne des subventions à coup de milliards qui se déversent sur eux. Mais quand on appuie une théorie réchauffiste sur de fausses données, on s'expose que le château de cartes s'écroule...

    J'ai fait la démonstration que Harper a agi partout au Canada pour le dépolluer et a même diminué les GES. Mais quand les plantes n'auront plus de CO2 à absorber elles deviendront jaune et rabougri. La tordeuse des bourgeaons d'épinette a fait plus de dommages dans l'ouest que la coupe à blanc au Québec. Tout ça parce que les environnementeurs ne voulaient pas que l'on étende de l'insecticide sur la forêt des pins Douglas. La catastrophe verte s'est produite pareille, les pins sont morts prématurément et en même temps. On a dû raser la forêt pour enrayer l'épidémie d,insevctes. Voilà un exemple de l'incohérence de la pensée verte. Il y en des légions d,autres...

    Il est temps que les choses se disent correctement. Nous sommes tous pour une province plus vivable et moins polluée. Moi je crois que la science et la recherche avance et progresse. Les verts eux arrivent avec toutes sortes de théories contradictoires et cul-de-sac et nous fonr gaspiller temps et argent inutilement.

    Soyons sérieux, la terre continuera à tourner pareille et l'autorégulatioon de cette planète corrigera les erreurs humaines. Si on empiète trop sur ses rives, l'océan ne se rebelle t'il pas ??? Si on alourdit trop l'air, les volcans ne crachet t'Ils pas de la lave pour tempérer ??? Laissons faire la nature, elle saura reprendre ses droits... Après tout le CO2 ne comstitue qu'une portion minime de l'atmosphère et l'influence humaine est encore une portion infime de cette nini portion rendant marginal les solutions avancées par les verts.

    Occupons-nous donc de vivre et de prospérer au lieu de nous priver et de nous restreindre. La science saura combler les vides et la nature aussi...

  • Michel Chamoun - Inscrit 30 novembre 2009 18 h 43

    Le climategate

    Monsieur Trudel, pourriez-vous preciser ce que vous entendez par climategate? J'espere que vous ne vous référez pas au lettres qui ont étées piratées dans les ordinateurs d'une université Britannique? Parce que celles-ci ne prouvent rien, sinon que les chercheurs sur le climat on tendance à plus mépriser les negationistes qu'ils ne le laissent paraitre dans leur communiqués officiels, et qu'ils peuvent etre aussi mesquin que tous les etres humains.

    Sinon pour la chine, elle donne effectivement le ton en visant une reduction en intensitée de 50%. C'est un pays en voie de developpement, et jamais avec Kyoto il n'a été question de leur imposer de cibles absolues.

    Et même s'il est probable que plusieurs mecansimes naturels vont contribuer a atténuer nos erreurs, le principe meme de l'autorégulation, c'est que le nouveaux point d'équilibre sera a un endroit différent du précedent

    Finalement, meme si la communauté scientifique se trompe (après tout, elle s'est trompée si souvent sur tant de sujets différents), le fait qu'il existe une POSSIBILITÉ que l'environnement se rechauffe par notre faute devrait nous pousser a faire une quantité raisonable d"efforts pour éviter des scénarios catastrophiques très plausibles.