samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 01h25
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir

Les enseignants de Montréal s'opposent à l'anglais en première année

Marie-Andrée Chouinard   14 janvier 2006  Éducation
Dès septembre prochain, les enfants auront des cours d’anglais dès la première année plutôt que la troisième, comme c’est le cas actuellement.
Photo : Jacques Nadeau
Dès septembre prochain, les enfants auront des cours d’anglais dès la première année plutôt que la troisième, comme c’est le cas actuellement.
La prochaine rentrée scolaire apportera de tels changements au fonctionnement des écoles primaires que certains commencent à réfléchir aux manières de les affronter: farouchement opposée à l'entrée en piste de l'anglais en première année dès septembre 2006, l'Alliance des professeurs de Montréal recommande à ses membres de tout mettre en branle pour demander des dérogations au ministère de l'Éducation, afin de ne pas se soumettre à cette obligation.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Roland Berger
    Abonné
    samedi 14 janvier 2006 12h23
    Produire des analphabètes au primaire
    L'introduction de l'anglais dès le première année empêchera les enfants en difficulté d'apprentissage d'acquérir une première maîtrise solide de leur langue maternelle, ces entants ayant en plus à apprendre le langue française scolaire, souvent fort différente de la langue qu'ils entendent et parlent à la maison. Et, comme toujours, les enfants privilégiés apprendront aisément et à lire et écrire leur langue maternelle, et l'anglais. Y aurait-il du Charest là-dessous ?

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    lundi 16 janvier 2006 14h43
    Maîtrise de plusieurs langues....
    Je ne suis pas d'accord avec Mr Berger. Cela voudrait dire que les européens qui savent plus qu'une langue, et même quatre langues, ne maîtrisent pas leur langue maternelle. C'est FAUX. Même en ayant une seule langue au Québec,(le français)ce qui aurait pu contribuer et faciliter la maîtrise de la langue,il semble que ce ne soit pas le cas...

    Voir les articles de:
    Norman Delisle:
    "Futurs enseignants: après les fautes à l'écrit,celles à l'oral"
    Le Devoir 11 janvier 2006

    "Bien parler".Josée Boileau.
    Le Devoir. 16 janvier 2006.

    Il ne faut pas mésestimer la capacité d'apprendre des petits québécois. J'ai enseigné pendant PLUSIEURS années pour savoir que les petits québécois peuvent apprendre n'importe quoi...je l'ai expérimenté..J'ai montré à des enfants de SEPT ans à chercher dans un dictionnaire, les symboles n.m.n.f etc...je leur ai montré à observer les vieilles maisons dans le vieux Québec: remarquer les toits, les fenêtres, la brique, la pierre, (la maison étant le thème des sces humaines) je leur ai montré les Châteaux de la LOIRE(photos que j'avais prises en Europe)je leur ai parlé des Rois de France qui donnaîent des banquets au Château de Versailles etc...
    Peut-être y aurait-il moins de "décrocheurs"
    si on arrêtait de mésestimer l'intelligence des jeunes!

  • Marc St-Pierre
    Abonné
    mardi 17 janvier 2006 08h27
    Une question de temps et d'argent, pas une question de langue
    Bonjour !

    Ce matin, lundi, j'ai lu votre article du weekend sur l'anglais au premier cycle du primaire. Il serait à mon sens assez difficile d'aller en dérogation pour une année, sans en même temps surseoir à l'application du 90 minutes supplémentaire au primaire. D'abord, au plan politique, il est difficile d'imaginer que le gouvernement va accepter de permettre à des établissements de déroger à l'application d'une disposition du régime pédagogique qui découle directement d'un engagement électoral. Car si un conseil d'établissement peut déterminer le temps qui sera accordé à chacune des matières, seul le ministre peut permettre à un établissement de surseoir à l'application d'un programme obligatoire.

    D'autre part, si le gouvernement accepte malgré tout qu'il y ait des dérogations, le temps que les établissements n'injecteront pas en anglais au premier cycle devra de toute façon se traduire par un ajout ailleurs, dans d'autres spécialités, que ce soit en art ou en éducation physique. Et à lire votre article, je comprends que ce que souhaitent les syndicats, c'est davantage de temps en arts au primaire. Ce qu'on devra donc ajouter de façon temporaire, on aura beaucoup de difficultés à l'enlever par la suite, quand la dérogation arrivera à échéance...car une dérogation, par définition, c'est circonscrit dans le temps.

    Pour l'Alliance et la FSE, une année de gagnée dans le dossier de l'anglais, ça nous amène en période électorale. On peut imaginer la position d'un André Boisclair là-dedans: il ne serait même pas obligé d'entrer dans le registre des sensibilités nationalistes. Il n'aurait qu'à invoquer la position de l'association des enseignants d'anglais (SPEAQ) (qui préconisait une approche de bain linguistique ou d'anglais accru à la fin du primaire), reporter l'ajout au 1er cycle en demandant aux gens de se remettre à la table à dessin. À mon sens, l'idée de la dérogation est là: ramener le sujet au plan politique.

    Pour moi, et bien vous connaissez ma position: au-delà de la nécessité de revoir la question de l'apprentissage des langues secondes, il faut non seulement déroger à l'application de l'anglais au 1er cycle, mais bien mettre de côté l'ajout de 90 minutes au primaire pour les raisons que je vous ai déjà communiquées. Je ne comprends toujours pas pourquoi personne encore n'a dénoncé publiquement ce gaspillage de 100 millions. Pensons qu'un des enjeux majeurs de la dernière négo tournait autour des services aux élèves en difficulté. Or, là aussi, on parle de 100 millions. Mais de 100 millions en services réels, qui s'incarneront dans des personnes. On aurait pu doubler la mise. J'arrête ici.


    Bonne semaine à vous,

    Marc St-Pierre

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
3 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012