Complexe des sciences Pierre-Dansereau - Un doyen très, très fier de son campus!
Le Complexe des sciences Pierre-Dansereau, c'est le nouveau campus scientifique à Montréal, un lieu où l'UQAM souhaite attirer le grand public pour une série de conférences, d'expositions et plusieurs autres activités. Le doyen des sciences de l'université, Gilles Gauthier, invite la population à visiter les nouvelles installations que sont l'agora, l'amphithéâtre, la bibliothèque, la médiathèque et la salle d'exposition polyvalente.
En plein centre-ville, le quadrilatère formé par les rues Sherbrooke, Jeanne-Mance, Président-Kennedy et Saint-Urbain se consacre entièrement à la science avec l'arrivée des nouvelles installations du département des sciences biologiques de l'UQAM, qui viennent s'ajouter à la vieille forge, la chaufferie et l'aile Kimberly, rattachées à l'ancienne École technique de Montréal, qui ont été rénovées.
Le projet pédagogique connu sous l'appelation Coeur des sciences — sorte de carrefour de démocratisation du savoir scientifique — sera lancé au printemps 2006. En attendant, les étudiants on commencé à investir les lieux depuis septembre. «On sent déjà une synergie parce qu'il y a plus de monde ensemble dans un même quadrilatère. On sent l'amélioration de la vie académique maintenant que l'on a un vrai campus», affirme le doyen des sciences de l'UQAM, Claude Gauthier.
Interface scientifique
La mission du Coeur des sciences? Développer l'accès du public et faire la promotion de la science en tant que partie intégrante de la culture populaire. Selon le doyen, l'UQAM est une université près de son milieu et elle se doit plus que toute autre institution de démocratiser le savoir scientifique. «C'est un lieu où la science va être vivante, on veut que les gens associent les sciences à l'UQAM. Le campus constitue l'aboutissement de l'idée des sciences au coeur de la cité. En ce sens, les documents de la médiathèque seront numérisés de façon à ce que les universitaires, mais aussi le public, les étudiants du secondaire et les journalistes, y aient accès. Les documents seront même accessibles sur Internet», explique le doyen. Le lancement de la médiathèque aura lieu en 2007.
Ce futur Coeur des sciences sera d'ailleurs l'hôte de débats et de séries de conférences sur des sujets variés afin d'animer le milieu scientifique et de permettre au public de se faire une opinion. «Nous devons être l'interface entre la science et les gens, en complémentarité avec d'autres partenaires comme le Centre des sciences de Montréal et la faculté des sciences de l'éducation de l'UQAM, par exemple», déclare le doyen. À cet égard, le prochain colloque bisannuel des sciences de l'UQAM, sous le thème «Sciences et société», aura lieu du 30 novembre au 3 décembre. Ensuite, d'autres événements stimulant les échanges entre les experts et le public viendront alimenter le débat, comme les conférences portant sur les changements climatiques prévues au cours de l'année scolaire.
Art, science et relève
L'idée derrière ce carrefour dédié à la recherche et la diffusion du savoir scientifique est aussi de faire valoir son interrelation avec les arts. «Nous avons la chance de renforcer ce lien unique par la présence de la Place des Arts à deux pas du campus. Aussi, avec notre salle polyvalente, il sera possible de présenter plusieurs expositions», annonce M. Gauthier. La salle d'exposition polyvalente dispose de cloisons amovibles et peut par ailleurs être divisée en deux parties pour la tenue de colloques et autres réceptions. L'agora, futur siège des conférences, servira pour sa part de lieu de lancement officiel du Coeur des sciences. Puisqu'elle est toujours en cours d'aménagement, il a été décidé de reporter la cérémonie au printemps 2006. «L'agora symbolise toute la mission du projet, soit l'accès à la science pour le plus grand nombre», affirme M. Gauthier.
Autre rôle du campus: démystifier et faire la promotion des carrières scientifiques. «Il y a plusieurs façons de faire connaître la science aux jeunes; on peut établir des contacts avec des écoles secondaires qui viendront faire des visites. Par exemple, on a déjà reçu l'école Fernand-Séguin, qui a un programme axé sur les sciences et dont les étudiants viennent faire leur exposition annuelle à l'université. Avec le Coeur des sciences, on souhaite attirer encore plus de gens pour l'événement», déclare le doyen.
Ébullition scientifique à l'UQAM
L'UQAM a investi au fil des ans trois grands axes de recherche scientifique, dont la prévention en matière de santé avec la biochimie, la toxicologie et la biologie (l'université n'offre pas de programme de médecine). L'université se spécialise aussi en environnement, ainsi qu'en mathématiques et en informatique. L'établissement offre une formation complète jusqu'au troisième cycle dans tous ces domaines.
Selon le doyen, son université est encore jeune, mais elle a quand même acquis de la maturité: «L'UQAM a pris sa place par rapport à l'Université de Montréal; elle est la meilleure dans certains domaines, chacune ayant ses propres forces. C'est une situation exceptionnelle d'avoir quatre grandes universités à Montréal. Nous avons la volonté de les faire intervenir toutes dans le Coeur des sciences. Nous avons envie de collaborer avec le plus de partenaires possibles pour faire connaître les sciences, on ne peut pas le faire tout seul».
Collaboratrice du Devoir
En plein centre-ville, le quadrilatère formé par les rues Sherbrooke, Jeanne-Mance, Président-Kennedy et Saint-Urbain se consacre entièrement à la science avec l'arrivée des nouvelles installations du département des sciences biologiques de l'UQAM, qui viennent s'ajouter à la vieille forge, la chaufferie et l'aile Kimberly, rattachées à l'ancienne École technique de Montréal, qui ont été rénovées.
Le projet pédagogique connu sous l'appelation Coeur des sciences — sorte de carrefour de démocratisation du savoir scientifique — sera lancé au printemps 2006. En attendant, les étudiants on commencé à investir les lieux depuis septembre. «On sent déjà une synergie parce qu'il y a plus de monde ensemble dans un même quadrilatère. On sent l'amélioration de la vie académique maintenant que l'on a un vrai campus», affirme le doyen des sciences de l'UQAM, Claude Gauthier.
Interface scientifique
La mission du Coeur des sciences? Développer l'accès du public et faire la promotion de la science en tant que partie intégrante de la culture populaire. Selon le doyen, l'UQAM est une université près de son milieu et elle se doit plus que toute autre institution de démocratiser le savoir scientifique. «C'est un lieu où la science va être vivante, on veut que les gens associent les sciences à l'UQAM. Le campus constitue l'aboutissement de l'idée des sciences au coeur de la cité. En ce sens, les documents de la médiathèque seront numérisés de façon à ce que les universitaires, mais aussi le public, les étudiants du secondaire et les journalistes, y aient accès. Les documents seront même accessibles sur Internet», explique le doyen. Le lancement de la médiathèque aura lieu en 2007.
Ce futur Coeur des sciences sera d'ailleurs l'hôte de débats et de séries de conférences sur des sujets variés afin d'animer le milieu scientifique et de permettre au public de se faire une opinion. «Nous devons être l'interface entre la science et les gens, en complémentarité avec d'autres partenaires comme le Centre des sciences de Montréal et la faculté des sciences de l'éducation de l'UQAM, par exemple», déclare le doyen. À cet égard, le prochain colloque bisannuel des sciences de l'UQAM, sous le thème «Sciences et société», aura lieu du 30 novembre au 3 décembre. Ensuite, d'autres événements stimulant les échanges entre les experts et le public viendront alimenter le débat, comme les conférences portant sur les changements climatiques prévues au cours de l'année scolaire.
Art, science et relève
L'idée derrière ce carrefour dédié à la recherche et la diffusion du savoir scientifique est aussi de faire valoir son interrelation avec les arts. «Nous avons la chance de renforcer ce lien unique par la présence de la Place des Arts à deux pas du campus. Aussi, avec notre salle polyvalente, il sera possible de présenter plusieurs expositions», annonce M. Gauthier. La salle d'exposition polyvalente dispose de cloisons amovibles et peut par ailleurs être divisée en deux parties pour la tenue de colloques et autres réceptions. L'agora, futur siège des conférences, servira pour sa part de lieu de lancement officiel du Coeur des sciences. Puisqu'elle est toujours en cours d'aménagement, il a été décidé de reporter la cérémonie au printemps 2006. «L'agora symbolise toute la mission du projet, soit l'accès à la science pour le plus grand nombre», affirme M. Gauthier.
Autre rôle du campus: démystifier et faire la promotion des carrières scientifiques. «Il y a plusieurs façons de faire connaître la science aux jeunes; on peut établir des contacts avec des écoles secondaires qui viendront faire des visites. Par exemple, on a déjà reçu l'école Fernand-Séguin, qui a un programme axé sur les sciences et dont les étudiants viennent faire leur exposition annuelle à l'université. Avec le Coeur des sciences, on souhaite attirer encore plus de gens pour l'événement», déclare le doyen.
Ébullition scientifique à l'UQAM
L'UQAM a investi au fil des ans trois grands axes de recherche scientifique, dont la prévention en matière de santé avec la biochimie, la toxicologie et la biologie (l'université n'offre pas de programme de médecine). L'université se spécialise aussi en environnement, ainsi qu'en mathématiques et en informatique. L'établissement offre une formation complète jusqu'au troisième cycle dans tous ces domaines.
Selon le doyen, son université est encore jeune, mais elle a quand même acquis de la maturité: «L'UQAM a pris sa place par rapport à l'Université de Montréal; elle est la meilleure dans certains domaines, chacune ayant ses propres forces. C'est une situation exceptionnelle d'avoir quatre grandes universités à Montréal. Nous avons la volonté de les faire intervenir toutes dans le Coeur des sciences. Nous avons envie de collaborer avec le plus de partenaires possibles pour faire connaître les sciences, on ne peut pas le faire tout seul».
Collaboratrice du Devoir
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