Vandalisme à l'UQAM
Photo : Jacques Nadeau
À certains endroits du pavillon Thérèse-Casgrain de l’UQAM, les dégâts d’eau ont été tels qu’on a dû entièrement démolir le bas des murs et en retirer la laine minérale pour ensuite tout reconstruire.
Un acte de vandalisme perpétré dans une salle de toilette de l'UQAM a causé un dégât d'eau d'une ampleur telle qu'un département entier a dû être évacué afin d'en reconstruire une portion des murs.
Vendredi dernier, le pavillon Thérèse-Casgrain de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) a été le théâtre d'un acte de vandalisme au cours duquel une conduite d'eau a été rompue dans une salle de toilette du deuxième étage. L'acte de vandalisme, comme l'évalue l'université, a causé une inondation d'un telle ampleur entre les murs de deux départements qu'on a dû les détruire pour mieux les reconstruire.
À ce propos, les départements de sexologie et une portion de celui des sciences juridiques, situés à l'angle du boulevard René-Lévesque et de la rue Saint-Denis, ont dû être évacués pour permettre d'assécher les zones inondées et de reconstruire les cloisons.
«La santé et la sécurité des gens ont été notre priorité, ce qui nous a forcés à relocaliser les professeurs et à déplacer des cours», a indiqué hier la directrice des relations de presse de l'UQAM, Francine Jacques.
Les professeurs ont dû vider leurs bureaux hier après-midi afin que l'université puisse procéder aux imposantes réparations, qui «coûteront des dizaines de milliers de dollars», somme qui sera assumée par la compagnie d'assurances liée à l'institution.
Une visite éclair hier au pavillon Thérèse-Casgrain a permis de constater que la portion inférieure de la majorité des murs avait été détruite afin de permettre l'assèchement des cloisons d'où la laine minérale avait été extraite. Un peu partout dans les couloirs où on s'affairait, d'immenses séchoirs témoignaient des activités des derniers jours.
«Tout devrait rentrer dans l'ordre dans un mois environ», a indiqué Mme Jacques, précisant qu'une compagnie spécialisée dans ce type de sinistres avait été dépêchée sur les lieux dès vendredi afin d'évaluer les risques pour la santé des occupants.
Le ou les auteurs du bris n'ont pas été retrouvés ni même identifiés puisque aucune caméra environnante n'a permis de capter leur image. «Cela fait partie des risque associés au fait d'être une université du centre-ville», a indiqué Mme Jacques. Une enquête est toutefois en cours à l'université.
Vendredi dernier, le pavillon Thérèse-Casgrain de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) a été le théâtre d'un acte de vandalisme au cours duquel une conduite d'eau a été rompue dans une salle de toilette du deuxième étage. L'acte de vandalisme, comme l'évalue l'université, a causé une inondation d'un telle ampleur entre les murs de deux départements qu'on a dû les détruire pour mieux les reconstruire.
À ce propos, les départements de sexologie et une portion de celui des sciences juridiques, situés à l'angle du boulevard René-Lévesque et de la rue Saint-Denis, ont dû être évacués pour permettre d'assécher les zones inondées et de reconstruire les cloisons.
«La santé et la sécurité des gens ont été notre priorité, ce qui nous a forcés à relocaliser les professeurs et à déplacer des cours», a indiqué hier la directrice des relations de presse de l'UQAM, Francine Jacques.
Les professeurs ont dû vider leurs bureaux hier après-midi afin que l'université puisse procéder aux imposantes réparations, qui «coûteront des dizaines de milliers de dollars», somme qui sera assumée par la compagnie d'assurances liée à l'institution.
Une visite éclair hier au pavillon Thérèse-Casgrain a permis de constater que la portion inférieure de la majorité des murs avait été détruite afin de permettre l'assèchement des cloisons d'où la laine minérale avait été extraite. Un peu partout dans les couloirs où on s'affairait, d'immenses séchoirs témoignaient des activités des derniers jours.
«Tout devrait rentrer dans l'ordre dans un mois environ», a indiqué Mme Jacques, précisant qu'une compagnie spécialisée dans ce type de sinistres avait été dépêchée sur les lieux dès vendredi afin d'évaluer les risques pour la santé des occupants.
Le ou les auteurs du bris n'ont pas été retrouvés ni même identifiés puisque aucune caméra environnante n'a permis de capter leur image. «Cela fait partie des risque associés au fait d'être une université du centre-ville», a indiqué Mme Jacques. Une enquête est toutefois en cours à l'université.
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