Sciences humaines - Ottawa verse 20 millions pour des recherches universitaires
13 septembre 2002
Éducation
Ottawa a annoncé hier l'octroi de 20,4 millions de dollars en subventions pour des recherches en sciences humaines dans les différentes universités du Québec.
Les universités de Montréal et McGill remportent la part du lion avec des montants respectifs de 5,6 millions et de 4,3 millions.
Le ministre fédéral de la Justice et responsable du Québec, Martin Cauchon, en a fait l'annonce à l'Université de Montréal, en présence de représentants des milieux universitaire et de la recherche. Ces «subventions ordinaires de recherche» et bourses postdoctorales sont octroyées, en fait, par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada.
Les sciences humaines sont ici définies au sens large. Parmi les 300 projets de recherche retenus, on note la résistance à l'implantation des technologies de l'information, la prévention des difficultés d'apprentissage de la lecture auprès des enfants de milieux défavorisés, la récidive chez les adolescents agresseurs sexuels, le suicide chez les adolescents, les problèmes d'anxiété chez les enfants d'âge préscolaire, les mutations de la politique étrangère américaine sous la présidence de Bill Clinton, les romans de jeunesse d'Émile Zola, etc.
Le ministre Cauchon a souligné que «lorsqu'on parle de la nouvelle économie, on parle souvent d'économie du savoir, en grande partie, et lorsqu'on parle d'économie du savoir, ce n'est pas en excluant les secteurs d'activités traditionnels». Le Canada, en matière d'économie du savoir, «est un joueur important dans ce contexte-là, particulièrement lorsqu'on regarde la mondialisation et les exportations», a indiqué le ministre Cauchon.
Le recteur de l'Université de Montréal, Robert Lacroix, a de son côté rappelé l'importance des sciences humaines. «En cette période où l'on parle souvent d'économie de la connaissance, on a souvent l'impression que l'importance des sciences humaines est oubliée au profit des sciences naturelles et du génie, au profit du biomédical» et des technologies, entre autres. «Les percées scientifiques et techniques que nous observons ne pourront seules garantir le succès de l'économie du savoir», a rappelé le recteur.
Le directeur des affaires publiques pour le Conseil de recherches en sciences humaines, Dominique Lacasse, n'a pas voulu donner de chiffres pour les universités de l'Ontario afin de comparer. «On fait juste parler du Québec aujourd'hui», a-t-il répliqué aux journalistes.
Les universités de Montréal et McGill remportent la part du lion avec des montants respectifs de 5,6 millions et de 4,3 millions.
Le ministre fédéral de la Justice et responsable du Québec, Martin Cauchon, en a fait l'annonce à l'Université de Montréal, en présence de représentants des milieux universitaire et de la recherche. Ces «subventions ordinaires de recherche» et bourses postdoctorales sont octroyées, en fait, par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada.
Les sciences humaines sont ici définies au sens large. Parmi les 300 projets de recherche retenus, on note la résistance à l'implantation des technologies de l'information, la prévention des difficultés d'apprentissage de la lecture auprès des enfants de milieux défavorisés, la récidive chez les adolescents agresseurs sexuels, le suicide chez les adolescents, les problèmes d'anxiété chez les enfants d'âge préscolaire, les mutations de la politique étrangère américaine sous la présidence de Bill Clinton, les romans de jeunesse d'Émile Zola, etc.
Le ministre Cauchon a souligné que «lorsqu'on parle de la nouvelle économie, on parle souvent d'économie du savoir, en grande partie, et lorsqu'on parle d'économie du savoir, ce n'est pas en excluant les secteurs d'activités traditionnels». Le Canada, en matière d'économie du savoir, «est un joueur important dans ce contexte-là, particulièrement lorsqu'on regarde la mondialisation et les exportations», a indiqué le ministre Cauchon.
Le recteur de l'Université de Montréal, Robert Lacroix, a de son côté rappelé l'importance des sciences humaines. «En cette période où l'on parle souvent d'économie de la connaissance, on a souvent l'impression que l'importance des sciences humaines est oubliée au profit des sciences naturelles et du génie, au profit du biomédical» et des technologies, entre autres. «Les percées scientifiques et techniques que nous observons ne pourront seules garantir le succès de l'économie du savoir», a rappelé le recteur.
Le directeur des affaires publiques pour le Conseil de recherches en sciences humaines, Dominique Lacasse, n'a pas voulu donner de chiffres pour les universités de l'Ontario afin de comparer. «On fait juste parler du Québec aujourd'hui», a-t-il répliqué aux journalistes.
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