Prêts et bourses - Une poignée d'étudiants manifestent contre Reid
Photo : Jacques Nadeau
Ils étaient peu nombreux, mais une trentaine d’étudians ont tenu à manifester hier leur opposition à la refonte du régime des prêts et bourses. Les manifestants avaient construit le «cégep de l’avenir» de Pierre Reid à l’aide de boîtes d
Sans grand fracas, quelques poignées de cégépiens ont rappelé hier matin au gouvernement Charest leur désaccord avec les récentes compressions en aide financière.
L'«action symbolique», qui avait lieu devant un hôtel du centre-ville où le ministre de l'Éducation rencontrait hier matin des directeurs de collège, n'a pas attiré les foules, mais plutôt une trentaine d'étudiants venus construire un «cégep en carton, à l'image de la vision d'avenir du ministre [Pierre] Reid», comme l'a indiqué la présidente de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), Julie Bouchard.
L'Association générale des étudiants du Collège Édouard-Montpetit avait organisé l'événement et convié trois autres groupes étudiants de collèges montréalais à rejoindre ses rangs. L'objectif de cet événement, que les organisateurs n'ont pas voulu qualifier de manifestation mais plutôt d'«action symbolique», était de déplorer les compressions d'une centaine de millions de dollars imposées récemment au régime de prêts et bourses.
Des boîtes de carton peinturées faisaient foi de cégep de l'avenir, vision Reid, et les étudiants entonnaient quelques slogans, invitant les gens à klaxonner sur la route pour cautionner leur cause. Pas de quoi soulever les masses? «Il s'agit du coup d'envoi de nos actions», s'est défendue Julie Roy, attachée de presse de la FECQ. «Nos moyens iront en crescendo à partir de maintenant.»
Les étudiants attendent toujours de la part du ministre de l'Éducation la promesse du maintien d'un diplôme national avant de reprendre les échanges avec lui. «C'est la seule chose qu'on veut avant de le voir, ce n'est pas compliqué», explique Julie Bouchard, de la FECQ. «On ne veut qu'il nous parle, on veut qu'il nous écoute», affirmait plus tôt Étienne Hudon-Gagnon, président de l'association des étudiants d'Édouard-Montpetit.
Pendant ce temps, la Coalition-cégeps n'a toujours pas de plan d'action défini, comme l'a confirmé la présidente de la FECQ. Le groupe, composé non seulement des étudiants et des syndicats d'employés des collèges mais aussi des parents, devrait avoir fixé les moyens de pression choisis pour interpeller le gouvernement d'ici au Forum national promis par Jean Charest, et qui doit avoir lieu à la mi-octobre.
«Monsieur Reid, arrêtez de vous cacher pour parler d'éducation», affirmaient les étudiants sur le tract distribué dans la rue hier. «L'éducation est publique et doit le rester!»
Le ministre de l'Éducation rencontrait hier quelques directions de collège, une démarche qu'il avait promise au terme du Forum sur l'avenir des collèges. «Il rencontrera à peu près tout le monde, c'était prévu comme cela», a expliqué l'attachée de presse de Monsieur Reid, Caroline Richard.
L'«action symbolique», qui avait lieu devant un hôtel du centre-ville où le ministre de l'Éducation rencontrait hier matin des directeurs de collège, n'a pas attiré les foules, mais plutôt une trentaine d'étudiants venus construire un «cégep en carton, à l'image de la vision d'avenir du ministre [Pierre] Reid», comme l'a indiqué la présidente de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), Julie Bouchard.
L'Association générale des étudiants du Collège Édouard-Montpetit avait organisé l'événement et convié trois autres groupes étudiants de collèges montréalais à rejoindre ses rangs. L'objectif de cet événement, que les organisateurs n'ont pas voulu qualifier de manifestation mais plutôt d'«action symbolique», était de déplorer les compressions d'une centaine de millions de dollars imposées récemment au régime de prêts et bourses.
Des boîtes de carton peinturées faisaient foi de cégep de l'avenir, vision Reid, et les étudiants entonnaient quelques slogans, invitant les gens à klaxonner sur la route pour cautionner leur cause. Pas de quoi soulever les masses? «Il s'agit du coup d'envoi de nos actions», s'est défendue Julie Roy, attachée de presse de la FECQ. «Nos moyens iront en crescendo à partir de maintenant.»
Les étudiants attendent toujours de la part du ministre de l'Éducation la promesse du maintien d'un diplôme national avant de reprendre les échanges avec lui. «C'est la seule chose qu'on veut avant de le voir, ce n'est pas compliqué», explique Julie Bouchard, de la FECQ. «On ne veut qu'il nous parle, on veut qu'il nous écoute», affirmait plus tôt Étienne Hudon-Gagnon, président de l'association des étudiants d'Édouard-Montpetit.
Pendant ce temps, la Coalition-cégeps n'a toujours pas de plan d'action défini, comme l'a confirmé la présidente de la FECQ. Le groupe, composé non seulement des étudiants et des syndicats d'employés des collèges mais aussi des parents, devrait avoir fixé les moyens de pression choisis pour interpeller le gouvernement d'ici au Forum national promis par Jean Charest, et qui doit avoir lieu à la mi-octobre.
«Monsieur Reid, arrêtez de vous cacher pour parler d'éducation», affirmaient les étudiants sur le tract distribué dans la rue hier. «L'éducation est publique et doit le rester!»
Le ministre de l'Éducation rencontrait hier quelques directions de collège, une démarche qu'il avait promise au terme du Forum sur l'avenir des collèges. «Il rencontrera à peu près tout le monde, c'était prévu comme cela», a expliqué l'attachée de presse de Monsieur Reid, Caroline Richard.
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