Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
  • Facebook
  • Twitter
  • RSS
  • Connectez-vous

    Relations avec les professeurs: l’Université Laval tempère les inquiétudes

    11 novembre 2017 | Isabelle Porter à Québec | Éducation
    Plus de la moitié des répondants à un sondage disent avoir vécu des situations inconfortables ou s’être sentis vulnérables «quelques fois» avec leur directeur.
    Photo: Jacques Boissinot La Presse canadienne Plus de la moitié des répondants à un sondage disent avoir vécu des situations inconfortables ou s’être sentis vulnérables «quelques fois» avec leur directeur.

    La direction de l’Université Laval a fait valoir vendredi que les tensions entre les étudiants de cycles supérieurs et leurs directeurs de recherche ne sont pas un problème qui lui est propre, mais qu’elle allait se pencher sur les résultats du sondage dont Le Devoir faisait état vendredi matin.

     

    « Tous les deux ans, il y a une enquête pancanadienne sur les taux de satisfaction des étudiants aux cycles supérieurs […] Les taux de satisfaction des étudiants de Laval sont supérieurs à ceux de la moyenne canadienne », a souligné le vice-recteur Robert Beauregard.

     

    « Donc, pour les gens qui pensent qu’il se passe quelque chose de spécial à Laval, je ne pense pas que ce soit une réalité. »

     

    Vendredi, Le Devoir rendait publics les résultats préliminaires d’un sondage mené auprès des étudiants aux études supérieures de l’Université Laval. Parmi les répondants, 58 % disaient avoir vécu des situations inconfortables ou s’être sentis vulnérables « quelques fois » avec leur directeur (ou directrice) alors que 16 % affirment que cela s’était produit « régulièrement ».

     

    Transmis aux 11 000 membres de l’Association des étudiantes et des étudiants de Laval inscrits aux études supérieures (AELIES), ce sondage non probabiliste a recueilli environ un millier de réponses.

     

    Selon M. Beauregard, quoiqu’intéressants, ces résultats demeurent flous. « La question est très, très large. “Malaise” ou “inconfort”, ça peut comprendre beaucoup, beaucoup de choses. »

     

    L’Université, a-t-il dit, attend la diffusion des résultats détaillés de l’étude pour tirer des conclusions et ajoute que « quand les gens expriment ça, il faut s’en préoccuper ».













    Envoyer
    Fermer
    Les plus populaires


    Abonnez-vous à notre infolettre. Recevez l'actualité du jour, vue par Le Devoir.