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    Les bons coups du public

    28 octobre 2017 | Catherine Girouard - Collaboration spéciale | Éducation
    «L’école de quartier joue vraiment son rôle quand les parents et le personnel s’y engagent», note Pascale Grignon, du mouvement citoyen Je protège mon école publique.
    Photo: David Afriat Le Devoir «L’école de quartier joue vraiment son rôle quand les parents et le personnel s’y engagent», note Pascale Grignon, du mouvement citoyen Je protège mon école publique.
    Ce texte fait partie d'un cahier spécial.

    Avec tous les enjeux auxquels elle fait face et son sous-financement chronique, l’école publique n’a pas souvent bonne presse depuis quelques années. Pourquoi la choisirait-on tout de même ? « Parce qu’on y fait aussi des choses magnifiques ! » répond d’emblée Pascale Grignon, du mouvement citoyen Je protège mon école publique.


    « J’ai accordé des centaines d’entrevues durant ma carrière et c’est rare qu’on parle des écoles publiques pour raconter ses bons coups, mais ils sont vraiment nombreux », affirme Catherine Harel Bourdon, présidente de la Commission scolaire de Montréal (CSDM). Elle souligne d’ailleurs que le taux de sorties sans diplôme ni qualification de l’ensemble des élèves de la CSDM est passé de 33,1 % en 2007-2008 à 22,1 % en 2014-2015, soit une baisse de 11 points de pourcentage en huit ans.

     

    « Plusieurs écoles ont travaillé avec leur communauté pour développer des projets très motivants », continue Catherine Harel Bourdon. Elle parle alors de l’école secondaire Chomedey-de-Maisonneuve, dans Hochelaga, où a été lancé l’an dernier le Passeport pour ma vie de quartier, donnant un accès gratuit et privilégié aux élèves au Biodôme, au Planétarium et au Jardin botanique. La présidente de la CSDM parle aussi de l’école secondaire St-Henri, dans le Sud-Ouest, « une polyvalente comme une autre de l’extérieur, mais où on fait des choses extraordinaires à l’intérieur », dit-elle, parlant des nombreux prix en design de mode, en robotique ou encore en aménagement urbain que les étudiants y ont gagnés.

     

    « L’école de quartier joue vraiment son rôle quand les parents et le personnel s’y engagent, ajoute pour sa part Pascale Grignon. Des liens se créent entre les familles, les commerces autour, les amis à proximité. Une sorte de sentiment de village naît. Il y a une belle richesse là-dedans. On donne des racines solides à nos enfants tout en améliorant la vie de quartier. »













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