Les Québécois s'opposent au dégel des droits de scolarité
Québec - Le gouvernement Charest serait bien avisé de maintenir le gel des droits de scolarité,puisque les étudiants bénéficient d'un appui certain. Cinquante-sept pour cent des Québécois sont en effet favorables au statu quo, contrairement à 35 % qui préconisent l'indexation des frais au coût de la vie, démontre un sondage Léger Marketing-Le Devoir-CKAC-The Globe and Mail.
Cette statistique tombe à moins d'un mois du début de la commission parlementaire qui examinera le financement, l'accessibilité et la qualité des études postsecondaires.
Sans grande surprise, 78 % des étudiants souhaitent le maintien du gel des droits de scolarité, contre 18 % qui optent pour l'indexation. Le gel recueille l'appui de 66 % des 18-24 ans, 69 % des 25-34 ans, 60 % des 35-44 ans et 63 % des 45-54 ans. «Les jeunes et les parents des jeunes ne veulent pas que le gouvernement touche à ça. Le gouvernement n'a pas beaucoup de latitude», note le sondeur Jean-Marc Léger. Seuls les Québécois âgés de 55 ans et plus favorisent l'indexation des droits au coût de la vie, dans une proportion de 46 %.
Peu importe leur allégeance politique, les Québécois appuient un maintien du gel des droits de scolarité: 49 % des libéraux, 60 % des péquistes et 62 % des adéquistes rejettent tout dégel. Huit pour cent des personnes interrogées ont refusé de répondre.
Le débat sur les droits de scolarité imposés aux étudiants des universités a cours depuis que ces droits ont été gelés en 1994. La Fédération étudiante universitaire du Québec plaide en faveur du maintien de ce gel. L'Institut économique de Montréal a publié cette semaine une note économique qui préconise le dégel et nie une relation directe entre l'accessibilité et la facture des études.
Le ministre de l'Éducation, Pierre Reid, réitère quant à lui son engagement électoral de maintenir les droits de scolarité au niveau de 1994 pour la durée du mandat. Or un document de travail du Conseil du trésor concernant la «réingénierie» de l'État, dévoilé par Le Devoir l'automne dernier, énonce le maintien du gel pour la première année du mandat seulement.
Le Québec impose les droits de scolarité les moins élevés au Canada, c'est-à-dire moins de 2000 $ par année au premier cycle.
Cette statistique tombe à moins d'un mois du début de la commission parlementaire qui examinera le financement, l'accessibilité et la qualité des études postsecondaires.
Sans grande surprise, 78 % des étudiants souhaitent le maintien du gel des droits de scolarité, contre 18 % qui optent pour l'indexation. Le gel recueille l'appui de 66 % des 18-24 ans, 69 % des 25-34 ans, 60 % des 35-44 ans et 63 % des 45-54 ans. «Les jeunes et les parents des jeunes ne veulent pas que le gouvernement touche à ça. Le gouvernement n'a pas beaucoup de latitude», note le sondeur Jean-Marc Léger. Seuls les Québécois âgés de 55 ans et plus favorisent l'indexation des droits au coût de la vie, dans une proportion de 46 %.
Peu importe leur allégeance politique, les Québécois appuient un maintien du gel des droits de scolarité: 49 % des libéraux, 60 % des péquistes et 62 % des adéquistes rejettent tout dégel. Huit pour cent des personnes interrogées ont refusé de répondre.
Le débat sur les droits de scolarité imposés aux étudiants des universités a cours depuis que ces droits ont été gelés en 1994. La Fédération étudiante universitaire du Québec plaide en faveur du maintien de ce gel. L'Institut économique de Montréal a publié cette semaine une note économique qui préconise le dégel et nie une relation directe entre l'accessibilité et la facture des études.
Le ministre de l'Éducation, Pierre Reid, réitère quant à lui son engagement électoral de maintenir les droits de scolarité au niveau de 1994 pour la durée du mandat. Or un document de travail du Conseil du trésor concernant la «réingénierie» de l'État, dévoilé par Le Devoir l'automne dernier, énonce le maintien du gel pour la première année du mandat seulement.
Le Québec impose les droits de scolarité les moins élevés au Canada, c'est-à-dire moins de 2000 $ par année au premier cycle.
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