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    Une vingtaine de postes de direction d’école disparaîtront à la CSDM

    13 mai 2015 |Philippe Orfali | Éducation
    L’abolition de 24 postes et la création de trois nouveaux postes doivent être approuvées ce mercredi soir lors du conseil des commissaires de la CSDM.
    Photo: Annik MH De Carufel Le Devoir L’abolition de 24 postes et la création de trois nouveaux postes doivent être approuvées ce mercredi soir lors du conseil des commissaires de la CSDM.

    La Commission scolaire de Montréal (CSDM) revoit à la baisse le nombre de postes de direction d’école qu’elle éliminera dans le cadre du présent effort de réduction des dépenses. Dix-huit postes de chef d’établissement seront éliminés d’ici à la rentrée scolaire 2015, à l’échelle de son réseau.

     

    Forcée d’atteindre l’équilibre budgétaire par le gouvernement du Québec, la CSDM réfléchissait depuis des mois à abolir jusqu’à 40 postes de direction d’établissement et de directions adjointes. Or le couperet tombera sur seulement la moitié de ces emplois, a confirmé au Devoir la présidente de l’Association montréalaise des directions d’établissement scolaire (AMDES), Hélène Bourdages.

     

    L’abolition de 24 postes et la création de trois nouveaux postes doivent être approuvées ce mercredi soir lors du conseil des commissaires de la CSDM. Trois autres postes seront « redistribués », selon Mme Bourdages, ce qui amène le bilan des pertes à 18.

     

    Plusieurs personnes partiront à la retraite, alors que d’autres pourraient être réaffectées à d’autres tâches au sein de l’administration scolaire. D’autres n’auront probablement d’autre choix que de retourner à l’enseignement, après de nombreuses années passées loin des tableaux et des manuels scolaires, souligne Mme Bourdages.

     

    On ajoute généralement une direction adjointe pour chaque tranche de 500 élèves dans une école, explique-t-elle. Alors qu’un élève de classe d’accueil — c’est-à-dire nouvellement arrivé au Québec et devant apprendre le français, notamment, afin de pouvoir ensuite intégrer le système régulier — comptait autrefois pour deux élèves, ce ne sera plus le cas. Une décision lourde de conséquences étant donné le caractère très multiculturel des écoles de la CSDM. « Le fait qu’on change la pondération équivaut à dire que ce sont des enfants ordinaires alors qu’ils ont d’énormes besoins. Quand on crée une classe d’accueil en milieu d’année, il faut trouver les chaises, les pupitres, le prof… », expose Mme Bourdages.

     

    « On ne pourra pas dire que les services aux élèves ne sont pas compromis par les compressions. Nous sommes rendus au point de rupture. »

     

    Rappelons qu’en plus de ces 18 postes, 170 emplois de professionnels de l’éducation et d’employés de soutien doivent être abolis lors de la rencontre de mercredi soir.













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