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    Territoires scolaires

    La CSMB se dit prête, mais reste prudente

    2 décembre 2014 |Philippe Orfali | Éducation
    Le plan Bolduc prévoit de faire passer le nombre de commissions de 72 à 46.
    Photo: Annik MH De Carufel Le Devoir Le plan Bolduc prévoit de faire passer le nombre de commissions de 72 à 46.

    La Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys (CSMB) sort de son mutisme, deux semaines après le dévoilement par le ministre Yves Bolduc de son projet de redécoupage de la carte scolaire. La grande « gagnante » de cet exercice — elle passera de 40 000 élèves à 91 000 élèves si le projet est adopté tel quel — se dit prête à accueillir sa nouvelle population, malgré les inquiétudes suscitées par l’annonce.

     

    Le plan Bolduc prévoit de faire passer le nombre de commissions de 72 à 46.

     

    Tandis que la Commission scolaire de Montréal (CSDM) passerait de 112 000 élèves à 64 000, la CSMB voit sa population doubler… et même plus. Les écoles d’Ahuntsic, Cartierville, Côte-des-Neiges, Notre-Dame-de-Grâce, Westmount et Sud-Ouest tomberont désormais sous sa juridiction. Et même si la chose était inattendue, elle est prête à y faire face, a assuré sa présidente Diane Lamarche-Venne lundi. « Il nous reste à analyser plus finement les territoires dont on va hériter, le parc immobilier, l’état des écoles. […] Il faut aussi voir selon quelles modalités ça nous sera transféré. »

     

    Pour la CSMB, plusieurs secteurs devant lui être transférés présentent des similitudes importantes avec la population actuelle, que ce soit des quartiers plus allophones, comme Côte-des-Neiges, ou à majorité anglophone, comme Westmount. Le redécoupage permettra également de réduire la durée des trajets en autobus chaque matin pour certains élèves de Côte-Saint-Luc forcés d’étudier dans une école d’Outremont à l’heure actuelle en raison du découpage actuel.

     

    Alors que la présidente de la CSDM Catherine Harel-Bourdon laissait entendre récemment que son réseau scolaire se voyait « puni » pour avoir dénoncé les compressions imposées par Québec, Mme Lamarche-Venne s’est dite « consciente » du climat ambiant. « C’est inconfortable. »













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