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    Classement de l'OCDE - Le Québec, élève modèle en mathématiques

    3 décembre 2013 |Lisa-Marie Gervais | Éducation
    Les élèves québécois demeurent dans le peloton de tête pour leurs compétences en lecture, même s’ils ont perdu quelques rangs.
    Photo: Jacques Nadeau - Le Devoir Les élèves québécois demeurent dans le peloton de tête pour leurs compétences en lecture, même s’ils ont perdu quelques rangs.

    Déjà parmi les meilleurs au monde en mathématiques, les élèves québécois persistent et signent : non seulement ils sont les premiers au Canada dans cette discipline, mais ils sont aussi les meilleurs en Occident et ne sont surpassés que par cinq pays asiatiques au total. Toutefois, le rendement du Québec en lecture et en science a légèrement diminué par rapport aux années précédentes.

     

    Curieux constat, les résultats pour le Québec révélés dans le rapport du PISA 2012 (l’acronyme en anglais pour Programme international pour le suivi des acquis) sont exactement les mêmes que pour le cycle précédent. Menée tous les trois ans auprès de jeunes de 15 ans dans les 34 pays membres de l’OCDE et dans de nombreux pays partenaires ou des économies-régions, l’enquête du PISA permet de mesurer et de suivre sur le long terme leur performance dans certaines disciplines.


    Le Canada en baisse

     

    En ce qui concerna la situation du Canada, sans être catastrophique — le pays réussit quand même bien et est nettement au-dessus de la moyenne —, il est cependant en constante diminution depuis plusieurs années, surtout en mathématiques, où toutes les provinces ont perdu des plumes, excepté le Québec. « On est inquiets, car on voit que les scores au Canada sont en légère diminution de cycle en cycle », a constaté Andrew Parkin, directeur général du Conseil des ministres de l’Éducation du Canada. « La lecture est plutôt stable, mais en maths et en sciences, ça diminue. »

     

    Cela n’a rien de surprenant, ajoute-t-il, rappelant que de récentes enquêtes tout aussi crédibles ont conclu que les Canadiens avaient des efforts à faire en numératie. « Les ministres devraient cibler les maths et voir comment on pourrait faire mieux dans ce domaine », dit M. Parkin. À commencer par regarder de plus près ce qui se fait au Québec, a-t-il ajouté.

     

    Au Québec, les élèves francophones réussissent mieux en mathématiques que les anglophones. Même constat à l’échelle canadienne. Mais, en règle générale, presque partout dans le monde, les garçons ont de meilleurs résultats que les filles dans cette discipline. En lecture, les filles prennent leur revanche, car c’est l’inverse. Et en sciences, il n’y a pas de différences significatives entre les sexes.

     
     
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