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    L'Université Harvard cherche à combler un déficit de 34 millions

    9 novembre 2013 15h03 | Associated Press | Éducation
    Le rapport financier note que le déficit de 34 millions $US représente moins de 1% des revenus d'Harvard. Dans ce contexte, disent les responsables, ce manque à gagner est gérable, tout en étant significatif.
    Photo : Margaret Maloney Le rapport financier note que le déficit de 34 millions $US représente moins de 1% des revenus d'Harvard. Dans ce contexte, disent les responsables, ce manque à gagner est gérable, tout en étant significatif.
    Boston — Des responsables des finances de l'Université Harvard se sont engagés à mieux gérer les coûts et à élaborer des stratégies permettant d'engranger de nouveaux revenus après que le déficit de la célèbre institution d'enseignement eut bondi à 34 millions $US au cours du plus récent exercice financier, comparativement à un manque à gagner de 7,9 millions $US l'année précédente.

    Un rapport financier publié vendredi indique que l'école a vu ses revenus augmenter de 5 %, à 4,2 milliards $US, majoritairement en raison de l'accroissement des redevances de sa fondation dotée d'un confortable budget de 32,7 milliards $US.

    Les revenus ont reçu un coup de pouce sous la forme d'une augmentation de 17% des dons, de 289 millions $US, l'an dernier, à 339 millions $US cette année.

    Les coûts d'exploitation de la plus vieille université américaine ont cru de 6%, à 4,2 milliards $US. Les avantages sociaux, les salaires et d'autres formes de compensation représentent environ la moitié des dépenses.

    Le rapport financier note que le déficit de 34 millions $US représente moins de 1% des revenus d'Harvard. Dans ce contexte, disent les responsables, ce manque à gagner est gérable, tout en étant significatif.

    «Cependant, la capacité de conserver un équilibre financier tout en allant de l'avant dépend en grande partie de l'engagement de l'institution envers la gestion des coûts et l'adoption d'opportunités de revenus innovantes», disent-ils.

    Selon le document, l'école de la Ivy League peut mieux gérer les coûts en consolidant ses activités et ses services d'achat, ce qui pourrait également aider à accroître son efficacité, offrir des services de meilleure qualité et améliorer la capacité de gérer les risques.

    Le rapport souligne également que Harvard n'est pas différente des autres collèges et universités faisant face à une forte pression alors que les revenus provenant des frais de scolarité, particulièrement au premier cycle, croissent lentement.

    L'impasse politique à Washington ne laisse pas non plus entrevoir un déblocage rapide.

    «L'engagement du gouvernement fédéral (américain) envers le financement de la recherche est encore plus incertain qu'il ne l'était l'an passé, et nous avons déjà commencé à sentir les effets négatifs de la 'séquestration budgétaire' sur les bourses de recherche», mentionne le rapport.

     
     
     
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