Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?
Abonnez-vous!
Publicité

Martine Desjardins quittera la présidence de la FEUQ le 1er mai

Martine Desjardins
Photo : La Presse canadienne (photo) Paul Chiasson Martine Desjardins

Rouyn-Noranda — La Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) s’apprête à changer de visage : sa présidente, Martine Desjardins, quittera ses fonctions dans trois semaines et sera remplacée par Antoine Genest-Grégoire, un étudiant à la maîtrise en sciences économiques de l’UQAM.


L’identité du successeur de Mme Desjardins a été annoncée dimanche par voie de communiqué à l’issue d’une assemblée générale de trois jours s’étant tenue à Rouyn-Noranda, en Abitibi-Témiscamingue.


Le mandat de deux ans de Martine Desjardins arrivera à son terme le 1er mai. Une conférence de presse est prévue ce jour-là pour signifier publiquement le changement d’équipe et de présidence à la FEUQ.


Avec ses homologues Léo Bureau-Blouin, de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), et Gabriel Nadeau-Dubois, de la Coalition large de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE), Martine Desjardins a mené de front le mouvement de contestation du printemps 2012 contre la hausse des droits de scolarité décrétée par le gouvernement libéral de Jean Charest. Des trois, elle était la seule à être toujours en poste.


Si elle a obtenu gain de cause avec l’annulation de la hausse des droits de scolarité, abrogée par le gouvernement Marois peu de temps après la victoire du Parti québécois le 4 septembre 2012, elle n’aura rien pu faire contre l’indexation de ces mêmes droits, annoncée au lendemain du Sommet sur l’enseignement supérieur, en février dernier.


La FEUQ affirme toutefois qu’un plan d’action est en préparation et qu’il devrait être prêt pour la rentrée de 2014.

 

Du changement à l’ASSE


De son côté, l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSE) a aussi tenu un congrès samedi à Québec. Il y a été question d’un plan d’action pour décider des principales orientations de l’organisation ces prochains mois, selon le porte-parole de l’ASSE, Jérémie Bédard-Wien.


L’ASSE tiendra des élections lors de son prochain congrès qui se tiendra les 20 et 21 avril. M. Bédard-Wien a indiqué au Devoir qu’il ne se représenterait pas à son poste au sein de l’exécutif de l’association, contrairement à Blandine Parchemal, qui est présentement coporte-parole. M. Bédard-Wien prédit un « changement de garde » à l’ASSE. « Ce fut une année très longue pour notre équipe nationale, il y a une relève, on le voit très bien lors des congrès », explique-t-il.


Par ailleurs, l’Association étudiante d’histoire de l’Université de Montréal s’est désaffiliée de l’ASSE. De plus, l’association des étudiants en second cycle d’histoire de l’art de l’Université McGill et celle des étudiants en premier cycle de l’École des affaires publiques et communautaires de l’Université Concordia ont rejoint l’ASSE.


 

Avec La Presse canadienne

 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer
Publicité
Articles les plus : Commentés|Aimés
Blogues
Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel