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Dictionnaire de la révolte

Découvrez le projet Ce qu'il reste du printemps étudiant, réalisé en collaboration avec l'ONF
Printemps érable. Dans l’atelier improvisé de l’École de la montagne rouge, par une journée d’esprits échauffés, des étudiants en design de l’Université du Québec à Montréal ont mis au monde cette expression faisant écho symboliquement à une révolution d’outre-mer. Tant l’affiche que l’expression sont passées dans les moeurs. Il y a fort à parier qu’elles resteront dans l’imaginaire collectif un bon moment.

« Comme un miroir sans tain ou une lame à double tranchant, printemps érable invite à la fois à l’ouverture, à la réflexion et au bornage, écrivent Patricia Boushel et Anna Sheftel dans Dictionnaire de la révolte étudiante (Tête première, novembre 2012). Cette expression compliquée, voire embarrassante, est apparue avant la grande manifestation du 22 mars et a rapidement été adoptée par les médias afin d’encapsuler ce phénomène de révolte. »


Au nombre des expressions sur lesquelles la vague étudiante a surfé, notons « la juste part », « la belle vie » et la « désobéissance civile ». Sans compter les petits nouveaux (« grenades assourdissantes »), les surutilisés (« boycott » ou « gratuité scolaire ») et les objets populaires (« masque », « matraque » et « casseroles »).

 
 
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