Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?
Abonnez-vous!
Publicité

Jean Charest est battu chez lui

L’ancien premier ministre du Québec, Jean Charest
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir L’ancien premier ministre du Québec, Jean Charest
Découvrez le projet Ce qu'il reste du printemps étudiant, réalisé en collaboration avec l'ONF

Difficile de mesurer l’impact précis du tumulte printanier dans la décision des électeurs de Sherbrooke, le 4 septembre dernier, de ne pas élire l’équipe libérale et son chef. Mais en remerciant Jean Charest après 28 ans de services dans sa propre circonscription, une portion des citoyens a certainement signifié son désaccord avec la manière dont le premier ministre sortant a manoeuvré tout au long du conflit étudiant.


Avec 35 % des voix, contre 42 % à son adversaire du Parti québécois et ex-bloquiste Serge Cardin, M. Charest a dû céder la victoire. « Ce n’est pas le résultat que j’aurais souhaité », a-t-il dit le soir de l’élection, en ajoutant qu’il assumait « l’entière responsabilité du résultat » de celle-ci.

 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer
Publicité
Articles les plus : Commentés|Aimés
Blogues
Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel