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    Sommet sur l'enseignement – «La crise sociale est derrière nous», soutient Marois

    26 février 2013 14h46 |Marie-Andrée Chouinard | Éducation
    Dans le cadre du Sommet, Québec a survolé en deux jours quatre thèmes d'importance liés à l'avenir des collèges et des universités, et retourné à cinq chantiers de travail le mandat de creuser les questions à la fois les plus litigieuses et les plus complexes, comme la révision de la formule de financement des universités.
    Photo: Jacques Nadeau Le Devoir Dans le cadre du Sommet, Québec a survolé en deux jours quatre thèmes d'importance liés à l'avenir des collèges et des universités, et retourné à cinq chantiers de travail le mandat de creuser les questions à la fois les plus litigieuses et les plus complexes, comme la révision de la formule de financement des universités.
    Lire aussi:

    Tous les textes sur le Sommet

    Jour deux

    1. La conclusion

    Jour un

    1. Gouvernance
    2. Recherche, financement
    3. Accessibilité et persévérance aux études

    Malgré les déceptions ici et là, surtout chez les étudiants qui doivent avaler une indexation des droits de scolarité, c'est une habile sortie de crise que le gouvernement de Pauline Marois a réussi en concluant sans accroc majeur son Sommet sur l'enseignement supérieur.

    «La crise sociale est derrière nous», a dit la première ministre Marois en concluant le Sommet qui a réuni à l'Arsenal, dans le quartier Griffintown, quelque 70 acteurs de l'enseignement supérieur et 350 observateurs et médias. Québec a survolé en deux jours quatre thèmes d'importance liés à l'avenir des collèges et des universités, et retourné à cinq chantiers de travail le mandat de creuser les questions à la fois les plus litigieuses et les plus complexes, comme la révision de la formule de financement des universités.

    Toutefois, il a tranché dans le dossier le plus crucial, à l'origine de la crise étudiante du printemps 2012: les droits de scolarité seront indexés de 3 %, en accord avec la croissance du revenu des familles, dès l'automne 2013, ce qui a provoqué un vif mécontentement chez les groupes étudiants, particulièrement la FEUQ. D'ailleurs, au moment de quitter la salle principale, la présidente de la FEUQ Martine Desjardins a été rejointe par Mme Marois pour la poignée de main scellant l'accord, mais celle-ci fut d'une extrême froideur... À la proposition d'un photographe de réunir les deux femmes pour la photo de clôture, Mme Desjardins a dit: «Non, non. Ça n'arrivera pas.»

    En dernier droit du Sommet, les étudiants avaient pourtant réussi à soutirer du gouvernement la promesse d'ajouter au chantier de travail sur le financement des universités un dossier important: celui des frais institutionnels obligatoires (FIO), dont l'augmentation a été fulgurante dans certains établissements depuis les années 1990.

    Des chantiers se pencheront sur l'accessibilité aux études, la création d'une loi-cadre sur les universités et la reddition de comptes, un futur Conseil national des universités, l'offre de formation collégiale et la révision de la formule de financement des universités.













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