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Pour les jeunes - L’offre de camps est abondante

Un crédit d’impôt est offert à qui inscrit un enfant

16 février 2013 | Marie-Hélène Alarie | Éducation
La fréquentation d’un camp favorise l’intégration sociale et la conscience environnementale, selon une récente étude.
Photo : Camp air eau bois de Maniwaki La fréquentation d’un camp favorise l’intégration sociale et la conscience environnementale, selon une récente étude.

Association des camps du Québec

4545, avenue Pierre-de- Coubertin

Montréal (Québec), H1V 0B2

1 800 361-3586 ou 514 252-3113

Télécopieur : 514 252-1650

info@camps.qc.ca

Rien de mieux qu’un séjour au camp pour contrer le « syndrome du déficit nature ». Mais une foule de questions assaillent les parents dès que les mots « camp de vacances » sont prononcés : quel camp choisir ? Combien ça coûte ? Mon enfant va-t-il s’ennuyer ? L’Association des camps du Québec répond à toutes ces questions.


Qu’il soit musical, athlétique, gastronomique, équestre ou médiéval, le camp aura un effet bénéfique sur chaque enfant. C’est ce que révèlent les résultats d’une étude pancanadienne menée par le professeur Troy Glover de l’Université de Waterloo, qui conclut que la fréquentation d’un camp favorise l’intégration sociale et la citoyenneté, la conscience environnementale, l’intérêt pour l’activité physique, l’intelligence émotionnelle, la con-fiance en soi et le développement personnel.


Quel camp choisir ?


La priorité pour un parent, lorsque vient le temps d’arrêter son choix sur un camp, est de s’assurer que celui-ci est sécuritaire. Au Québec, la certification de l’Association des camps du Québec (ACQ) vient garantir la qualité d’un camp. S’appuyant sur une soixantaine de normes, l’ACQ s’assure qu’un camp répond à ses exigences en matière de sécurité, d’encadrement, de programmation et aussi en matière d’environnement et d’alimentation. Cette certification vaut tant pour les camps de vacances que pour les camps de jour. Mais justement, quel camp choisir ?


Sur le site de l’ACQ, on retrouve une liste complète de camps avec un programme certifié. Les déclinaisons sont presque infinies, surtout lorsqu’on additionne les possibilités qu’offrent les camps de vacances et les camps de jour. Un enfant ou un ado pourra séjourner dans un camp de vacances pour une période d’une semaine et plus. C’est donc dire qu’il dormira et prendra ses repas sur place. De leur côté, les camps de jour proposent des activités quotidiennes pendant cinq journées consécutives, les jeunes rentrant au bercail tous les soirs et emportant leur lunch tous les matins.


Les thèmes varient d’un camp à l’autre, mais il est facile de trouver LE camp selon les intérêts de chaque enfant. Si jamais le choix s’avère trop difficile pour les parents comme pour les jeunes, il est aussi possible de compléter le jeu-questionnaire en ligne « Quel campeur es-tu ? ». Ce questionnaire viendra marier les offres et les demandes.


Il est bon de savoir que certains camps ouvrent leurs portes à des clientèles avec des besoins particuliers. Qu’il s’agisse de camps de jour ou de camps de vacances, ces camps accueillent des enfants avec des déficiences physiques ou intellectuelles, des problèmes de santé mentale, des troubles d’apprentissage, du diabète ou encore des TED. Ses services sont offerts de manière exclusive ou en intégration.


Combien ça coûte ?


Un mythe veut que les camps de vacances coûtent très cher. En fait, les coûts varient énormément d’un camp à l’autre. Des facteurs comme la durée du séjour, le choix d’un camp de vacances ou d’un camp de jour, d’un camp spécialisé ou traditionnel influent sur les prix. Certains camps ont mis sur pied des programmes d’accessibilité aux familles à faible revenu. Financés par les camps eux-mêmes ou par des organismes comme le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, les CLSC ou des organismes de charité, ces programmes permettent chaque année à des centaines d’enfants de profiter du grand air.


À compter de cette année, le gouvernement du Québec ajoute un crédit d’impôt à celui déjà offert au fédéral. En effet, au fédéral, on a droit à un montant de 500 $ par année par enfant pour une inscription à un programme d’activité physique. C’est le camp qui remettra le reçu détaillé à joindre à la déclaration de revenus. Du côté du provincial, c’est un crédit d’impôt remboursable pour les activités physiques, artistiques et culturelles des jeunes âgés de 5 à 16 ans pour les familles gagnant 130 000 $ ou moins. Ce crédit d’impôt correspondra à 20 % des frais admissibles, jusqu’à un montant maximum de 500 $ par enfant, soit un crédit d’impôt annuel maximal de 100 $ par enfant. Ce programme qui entre en vigueur cette année sera bonifié d’un montant admissible de 100 $ chaque année pour finalement atteindre 500 $ en 2017.


Je pars au camp, j’apporte avec moi…


Voilà, maintenant, c’est décidé, on part au camp ! On est maintenant à l’étape essentielle de la préparation et celle-ci débute bien avant le jour du départ. Les camps offrent des journées portes ouvertes. C’est l’occasion pour tous de s’approprier l’environnement et de bien examiner les lieux du séjour. Dans les semaines qui précèdent le séjour au camp, les enfants sont fébriles et les parents sont parfois inquiets… surtout si c’est une première pour toute la famille. Pour les enfants qui n’auraient jamais dormi ailleurs qu’à la maison, on suggère de passer quelques nuits à l’extérieur chez des amis ou des parents. Préparer les bagages est toujours très excitant pour les enfants mais ça peut être stressant pour les parents qui veulent être certains de ne rien oublier. Les camps fournissent une liste complète des effets à apporter. Il est primordial de bien marquer chaque objet appartenant à l’enfant. Le jour du départ est enfin arrivé, il se peut que tous aient la larme à l’oeil, mais il ne faut surtout pas oublier que c’est l’expérience d’un séjour au camp qui contribuera à faire de votre enfant un adulte responsable.

***

Collaboratrice

La fréquentation d’un camp favorise l’intégration sociale et la conscience environnementale, selon une récente étude. Les jeunes peuvent participer à des camps de jour en ville ou à la campagne.
 
 
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