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Montréal et Laval - Un été dans les casseroles ou dans l’espace

16 février 2013 | Caroline Rodgers | Éducation
Chaque été, l’Académie culinaire de Montréal reçoit 800 jeunes de 7 à 17 ans.
Photo : Chaque été, l’Académie culinaire de Montréal reçoit 800 jeunes de 7 à 17 ans.

Découvrir de nouveaux univers. C’est souvent le but d’un camp de jour. Une aventure qui peut se vivre aussi bien dans un simulateur de vol que dans une cuisine en mitonnant des petits plats pour la famille. Les camps du Cosmodôme et de l’Académie culinaire permettent aux astronautes et aux cuisiniers en herbe d’explorer en s’amusant.


Chaque été, l’Académie culinaire de Montréal reçoit environ 800 jeunes de 7 à 17 ans et celle de Québec, 300, et ce, depuis 1996. En groupes de dix, avec un professeur et un assistant, les jeunes s’initient aux principes de base de la cuisine. La durée des camps de jour est d’une semaine.


« Le principal objectif est de les rendre autonomes. Les parents adorent cela, car une fois que les enfants ont appris à cuisiner, leur comportement change et leurs goûts aussi. Quand ce sont eux qui font un plat, ils sont pas mal plus ouverts à la dégustation. Ils savent d’où ça vient. On leur parle aussi de l’histoire de ces mets, de leur origine. On leur fait découvrir des aliments, des ingrédients, des condiments de différents pays. Les changements sont aussi visibles à l’épicerie, où ceux qui auparavant demandaient toujours des biscuits veulent maintenant que leurs parents achètent des légumes pour faire des recettes », dit François Martel, directeur de l’Académie culinaire.


L’avant-midi, les enfants font leur dîner et l’après-midi, ils cuisinent une quantité assez importante de nourriture pour pouvoir apporter des plats à la maison et offrir un souper de leur cru à la famille !


« On fait le tour des techniques de base et on leur montre des choses qu’ils pourront refaire à la maison. On utilise le bon vocabulaire, on leur montre comment s’organiser en cuisine, dresser la table correctement, l’étiquette à table, comment servir. On leur donne leurs outils, leur tablier. Ils apprennent à faire leurs lunchs, ce qui est utile toute l’année. Le côté hygiène et sécurité en cuisine est aussi abordé. Mais c’est très interactif, ils ont beaucoup de plaisir. Ça leur donne un coup d’envoi et de l’autonomie. Savoir cuisiner, c’est un beau cadeau pour un enfant. »

 

Dans l’espace


Au Cosmodôme de Laval, on accueille environ 2000 enfants chaque été, en camp de jour ou en camp avec hébergement sur place. « Le premier objectif est la vulgarisation des sciences de l’espace. Cela fait partie de la mission du Cosmodôme », dit Nicole Dalpé, directrice de l’exploitation et directrice générale adjointe du Cosmodôme.


Le camp de jour L’Aventure spatiale s’adresse aux enfants de 5 à 12 ans. Il comporte des activités d’initiation aux sciences, au système solaire, à l’histoire de la conquête spatiale par des jeux, des petites simulations, du bricolage, notamment la construction et le lancement d’une fusée. « On leur explique des principes comme la propulsion, qui vont les emmener, peut-être, à vouloir vivre plus tard le camp avec séjour. »


Le camp avec hébergement, qui porte le nom de Camp spatial Canada, est d’une durée, au choix, de trois ou de six jours. Les enfants y vivent toute la préparation d’un astronaute avant une mission spatiale. Ils simulent une mission dans une réplique de la navette Endeavour, en « équipages » de douze. « La vie en équipe est importante. Chacun a un rôle à jouer. Chaque équipe a des objectifs à atteindre et doit se démarquer, il y a un esprit de compétition entre elles, et les enfants vivent vraiment leur séjour dans un autre monde. Ils se prennent pour des astronautes », dit Nicole Dalpé.


Les camps avec hébergement sont réservés aux enfants de 9 ans et plus (4e année scolaire). « Pour aller dans la salle d’entraînement avec le simulateur spatial, il faut un certain niveau de lecture et de compréhension. Ce n’est pas adapté pour les plus petits. »


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