Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
  • Facebook
  • Twitter
  • RSS
  • fermer

    Connexion au Devoir.com

    Mot de passe oublié?
    Abonnez-vous!

    Droits de scolarité: il faut définir le concept de gel, croit le ministre Duchesne

    29 janvier 2013 14h17 |La Presse canadienne | Éducation
    Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche ainsi que de la Science et de la Technologie, Pierre Duchesne, annonce une aide financière au Consortium de recherche et d’innovation en technologies médicales du Québec. On le voit ici avec Jacques Millette, de Siemens.<br />
    Photo: Annik MH De Carufel - Le Devoir Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche ainsi que de la Science et de la Technologie, Pierre Duchesne, annonce une aide financière au Consortium de recherche et d’innovation en technologies médicales du Québec. On le voit ici avec Jacques Millette, de Siemens.
    Après avoir écarté la gratuité au chapitre des droits de scolarité, le ministre de l'Enseignement supérieur, Pierre Duchesne, estime maintenant qu'il faut définir le concept de gel de ces droits.

    De passage à l'École de technologie supérieure de Montréal, mardi, pour une annonce, le ministre a indiqué que l'option du gel des droits de scolarité est toujours sur la table en vue du Sommet sur l'enseignement supérieur, mais il n'a pas voulu dire si la totalité des sommes versées par les étudiants demeureraient alors inchangées.

    «Le gel fait partie des options à discuter, à exprimer, de voir qu'est-ce qu'on entend exactement par gel. Il y a des groupes qui veulent exprimer tout ça. Je leur demande [de venir nous l'expliquer]», a indiqué le ministre.

    M. Duchesne a également invité les tenants de cette option, en l'occurrence les Fédérations étudiantes collégiale (FECQ) et universitaire (FEUQ) du Québec, à exposer du même coup les conséquences d'un tel modèle.

    Parmi les autres options, celle de l'indexation semble intéresser le ministre au plus haut point, mais là encore, il s'agit d'une option à choix multiples, selon le ministre.

    «Lorsqu'on parle d'indexation, il y plusieurs modèles: selon le revenu familial, selon le revenu disponible, selon l'investissement que le gouvernement peut mettre dans les budgets de fonctionnement.»

    Quant au concept de modulation, avancé la veille par le chef de la Coalition avenir Québec, François Legault, Pierre Duchesne n'a pas caché qu'il avait peu de sympathie pour l'idée de créer des catégories d'universités. «La modulation sera discutée. Ce que je dis à M. Legault, c'est de nous expliquer quel type de modulation.»

    «Il semble vouloir créer un statut plus favorable pour les grandes universités. Il définit des petites universités. Il y aurait des universités qui auraient droit à un espèce de statut de classe mondiale. Les autres universités, ce serait quoi? De seconde classe? Je demande qu'il nous explique», a déclaré M. Duchesne, invitant du même souffle le chef caquiste à venir se faire entendre au Sommet.

    Cependant, le concept de modulation en tant que tel n'est pas à écarter, selon le ministre, qui a parlé de la possibilité d'appliquer une modulation des droits avant les études, ou après que celles-ci aient été complétées.
     
     
    Édition abonné
    La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
     
     












    CAPTCHA Image Générer un nouveau code

    Envoyer
    Fermer
    Blogues

    Articles les plus : Commentés|Aimés
    Articles les plus : Commentés|Aimés
    Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel