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Droits de scolarité - Progressiste sur tous les fronts, à une exception

Le Québec gagnerait à mieux financer ses universités, dit le recteur de l’Université Concordia

27 octobre 2012 | Lisa-Marie Gervais | Éducation
L’Université Concordia a vécu une profonde crise de gouvernance et a été éclaboussée par de nombreux scandales financiers cette année.
Photo : Jacques Grenier - Le Devoir L’Université Concordia a vécu une profonde crise de gouvernance et a été éclaboussée par de nombreux scandales financiers cette année.
Si le Québec veut prendre sa place dans le monde, il devra mieux financer ses universités et accroître le nombre d’étudiants, croit le nouveau recteur de l’Université Concordia, Alan Shepard. Même qu’il se dit surpris qu’un endroit aussi progressiste que le Québec ait pris du retard en la matière. « C’est ironique pour moi. Le Québec a été tellement progressiste dans tous les domaines, mais sur les droits de scolarité, il prend un autre chemin que celui auquel je suis habitué », a dit l’Américain d’origine, naturalisé canadien, en entrevue au Devoir.
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