L'Université de Sherbrooke veut aussi sa station de métro
La métropole compte déjà Berri-UQAM, Université-de-Montréal, Guy-Concordia et McGill, mariant ainsi quatre de ses stations de métro aux universités qu'elle regroupe. Y aura-t-il un jour Longueuil-Université-de-Sherbrooke?
C'est le souhait que formule l'Université de Sherbrooke, qui offre de la formation continue dans son «campus» de Longueuil depuis une douzaine d'années. Si cette requête a reçu mardi soir l'appui du conseil municipal de Longueuil, la décision revient uniquement à la Société de transport de Montréal (STM), qui n'a pas encore tranché mais qui y voit déjà quelques obstacles.
Installée près de la station de métro Longueuil depuis quelques années déjà, l'UdeS offre des cours de formation continue — niveau maîtrise et doctorat — à quelque 7000 étudiants. Elle a demandé début mai à la STM de modifier le nom de la seule station de la Rive-Sud, passant de métro Longueuil à métro «Longueuil-Université-de-Sherbrooke».
À la STM, où cette demande est en traitement, la marche à suivre pour modifier le nom d'une station de métro doit répondre à certaines règles strictes, dont la clarté pour les usagers, le lien entre le nom et le lieu géographique et le respect des règles de toponymie, a expliqué hier la porte-parole, Odile Paradis.
D'emblée, la requête de l'UdeS présente quelques contraintes. «On a déjà une station Sherbrooke, ce qui pourrait créer de la confusion pour les usagers», note Mme Paradis. Le fait que le pavillon de l'UdeS, un espace loué dans un édifice voisin de la station, ne soit pas directement dans la station, même si on y communique par une passerelle intérieure, pourrait aussi constituer un irritant à cette demande.
En formulant cette requête, l'UdeS tente clairement de «se positionner sur l'échiquier du Grand Montréal», comme l'explique son recteur, Bruno-Marie Béchard. «Pour rendre notre campus encore plus visible, on aimerait jouir du même privilège que les quatre universités montréalaises», explique-t-il, ajoutant que, pour les touristes de passage et pour l'économie du savoir, «il est bon de voir qu'il y a cinq universités dans la grande région montréalaise».
Le conseil d'administration de la Société de transport de Montréal ne pourra vraisemblablement s'occuper de cette demande qu'à sa rencontre du début de septembre.
C'est le souhait que formule l'Université de Sherbrooke, qui offre de la formation continue dans son «campus» de Longueuil depuis une douzaine d'années. Si cette requête a reçu mardi soir l'appui du conseil municipal de Longueuil, la décision revient uniquement à la Société de transport de Montréal (STM), qui n'a pas encore tranché mais qui y voit déjà quelques obstacles.
Installée près de la station de métro Longueuil depuis quelques années déjà, l'UdeS offre des cours de formation continue — niveau maîtrise et doctorat — à quelque 7000 étudiants. Elle a demandé début mai à la STM de modifier le nom de la seule station de la Rive-Sud, passant de métro Longueuil à métro «Longueuil-Université-de-Sherbrooke».
À la STM, où cette demande est en traitement, la marche à suivre pour modifier le nom d'une station de métro doit répondre à certaines règles strictes, dont la clarté pour les usagers, le lien entre le nom et le lieu géographique et le respect des règles de toponymie, a expliqué hier la porte-parole, Odile Paradis.
D'emblée, la requête de l'UdeS présente quelques contraintes. «On a déjà une station Sherbrooke, ce qui pourrait créer de la confusion pour les usagers», note Mme Paradis. Le fait que le pavillon de l'UdeS, un espace loué dans un édifice voisin de la station, ne soit pas directement dans la station, même si on y communique par une passerelle intérieure, pourrait aussi constituer un irritant à cette demande.
En formulant cette requête, l'UdeS tente clairement de «se positionner sur l'échiquier du Grand Montréal», comme l'explique son recteur, Bruno-Marie Béchard. «Pour rendre notre campus encore plus visible, on aimerait jouir du même privilège que les quatre universités montréalaises», explique-t-il, ajoutant que, pour les touristes de passage et pour l'économie du savoir, «il est bon de voir qu'il y a cinq universités dans la grande région montréalaise».
Le conseil d'administration de la Société de transport de Montréal ne pourra vraisemblablement s'occuper de cette demande qu'à sa rencontre du début de septembre.
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