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    Lettre - Merci à Gabriel Nadeau-Dubois

    10 août 2012 |Raymond Laprée - Gatineau, le 9 août 2012 | Éducation

    Ce n’est pas un membre de la CLASSE qui vous écrit ce remerciement, mais le grand-père d’une cégépienne bientôt à l’université, et un membre participant, en 1962, à titre de président de son collège, à la première rencontre de création d’un regroupement des étudiants des collèges et universités à l’instigation de Pierre Marois, alors étudiant universitaire et devenu par la suite ministre du Développement social dans le cabinet de René Lévesque. Dans votre lettre de démission (Le Devoir, 9 août 2012), vous mettez la bonne distance entre qui vous êtes et le mouvement pour lequel vous avez été le porte-parole ; vous soulignez en vos mots que la preuve sera faite d’une véritable mouvance sociale et non qu’il s’agit d’un effet de leadership individuel. Il faut en effet éviter qu’une organisation soit vue par son porteur de ballon comme « son bébé », selon l’expression populaire. Si une organisation continue son chemin avec vitalité en changeant de porteur symbolique de ses visées, elle est en santé.


    Gabriel Nadeau-Dubois, vous avez bien rendu cette idée dans votre message de démission. Vous avez une grandeur d’âme peu commune et que je salue, cette grandeur d’âme absente chez vos principaux détracteurs qui vous ont injustement agressé durant de longs mois en ne comprenant rien du discours alternatif de votre coalition. Merci. Et dans 50 ans, transmettez ces hommages à un autre jeune qui reprendra un idéal demeuré vivant en votre for intérieur.


    ***
     

    Raymond Laprée - Gatineau, le 9 août 2012













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