Lettre - Une lutte ne fait pas le printemps
Plusieurs luttes, avec patience et respect et ténacité, oui, ces luttes font un printemps.
Courage, Gabriel. Voici ce qu’en dit « l’indigneur » par excellence, l’abbé Pierre. Nous avons deux yeux. L’un pour voir les injustices et les combattre infiniment, l’autre pour s’émerveiller, à l’infini. Le courage ? Garder toujours les deux yeux bien ouverts. Bonne, heureuse et fructueuse route, Gabriel. Sois rassuré, tout ira bien. Nous sommes et serons présents, nous, du Nous sommes Avenir, Nous sommes Passé.
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Yvon Bureau - Québec, le 9 août 2012








