Lettre - Un Québécois ordinaire…
Comment se fait-il que les manifestations contre la hausse des droits de scolarité universitaire aient pris autant d’importance ? Sur le fond, cette cause est bien faible. Je connais de jeunes menuisiers, plâtriers de 22 ans qui construisent leur avenir par leur travail semaine après semaine et ils me semblent heureux. Notre succès dépend de nos choix, de notre cheminement et de nos efforts personnels. L’éducation universitaire est accessible à tous au Québec et le demeurera après l’augmentation des droits de scolarité universitaires. Il est temps d’élever le débat, qu’une personnalité connue et respectée se lève et parle, car jusqu’à maintenant, ce que l’on a entendu est un mélange de partisanerie, de mauvaise foi et d’amour de soi.
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Alain Trimont - Le 1er juillet 2012








