Reid nuance ses propos
Le ministre de l'Éducation, Pierre Reid, a affirmé hier, qu'il n'abolira pas les contrats de performance. Il clarifie ainsi ses propos tenus dans les pages du quotidien Le Soleil.
Selon lui, il s'agit seulement de faire le point sur l'évolution des contrats de performance depuis leur création il y a trois ans. «Ce n'est pas une remise en question, car une remise en question, ça veut dire qu'on ne les fera peut-être plus, alors que ça va continuer.»
Il ajoute cependant que des modifications pourraient être apportées selon les résultats de la commission parlementaire sur le financement des universités, qui sera tenue en janvier prochain. Il compte vérifier si les cibles fixées lors de l'implantation des contrats sont encore réalisables. Pour lui, ces contrats sont des outils de communication très intéressants entre le ministère et les universités.
Le ministre Pierre Reid envisage de modifier le mot «performance», dont il n'est pas «fanatique». «Ce n'est peut-être pas [le mot] le plus exact pour qualifier le monde de l'éducation», soutient-il.
Il prétend aussi vouloir changer les plans de réussite, le pendant des contrats de performance au collégial, pour des plans de communication. Pierre Reid veut y ajouter une dimension plus humaine en intégrant davantage les parents et la communauté aux efforts entrepris par les écoles. «S'il y a juste des chiffres ça ne parle pas tout seul», affirme celui qui a une formation en mathématiques.
Selon lui, il s'agit seulement de faire le point sur l'évolution des contrats de performance depuis leur création il y a trois ans. «Ce n'est pas une remise en question, car une remise en question, ça veut dire qu'on ne les fera peut-être plus, alors que ça va continuer.»
Il ajoute cependant que des modifications pourraient être apportées selon les résultats de la commission parlementaire sur le financement des universités, qui sera tenue en janvier prochain. Il compte vérifier si les cibles fixées lors de l'implantation des contrats sont encore réalisables. Pour lui, ces contrats sont des outils de communication très intéressants entre le ministère et les universités.
Le ministre Pierre Reid envisage de modifier le mot «performance», dont il n'est pas «fanatique». «Ce n'est peut-être pas [le mot] le plus exact pour qualifier le monde de l'éducation», soutient-il.
Il prétend aussi vouloir changer les plans de réussite, le pendant des contrats de performance au collégial, pour des plans de communication. Pierre Reid veut y ajouter une dimension plus humaine en intégrant davantage les parents et la communauté aux efforts entrepris par les écoles. «S'il y a juste des chiffres ça ne parle pas tout seul», affirme celui qui a une formation en mathématiques.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

