Les associations étudiantes dans un flou estival
La grève crée de nombreux imbroglios administratifs et pourrait engendrer un déficit démocratique
On leur a reproché de tenir des votes à main levée, de n’exiger que de faibles quorums, d’être trop « radicales », ou pire, de ne pas bien représenter leurs membres. Mais les associations étudiantes ne sont pas au bout de leurs peines. Avec la grève qui perdure, et maintenant la suspension de la session, elles sont plongées dans un flou administratif susceptible de faire faire des entourloupettes à la démocratie.
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